Nous voici parvenus en Asie. A présent, plus aucun océan ne nous interdit de rentrer à vélo jusqu’à Paris si nous le décidions…

Hanoï, où nous sommes à présent est une ville très animée. C’est le moins qu’on puisse dire. Elle fourmille du matin au soir, et du soir au matin, dans un bruit perpétuel. C’est inimaginable de voir les ballets de scooters, piétons, vélos, voitures, bus, qui se partagent la chaussée. C’est aussi une ville dans laquelle nous retrouvons plein de monde. Nos voisins et amis « les jeunes mariés » Geneviève et Hervé, avec qui nous venons de passer une soirée. Mais aussi les Barthel, Alain et Anne-Marie avec qui nous avons projeté de rouler un peu au Vietnam.

Nous partons ensemble demain pour Tham Coc, la baie d’Along terrestre, avant de rejoindre Mai Chau, puis pour nous, la frontière laotienne (pays pour lequel nous venons à l’instant d’obtenir le visa), alors qu’eux rentreront sur Hanoï pour prendre un vol qui les ramènera en France.

Nous sommes donc dans les stratings-blocks pour ré-enfourcher notre belle monture. Après avoir été remontée, suite à ses transferts aériens, elle nous attend sagement dans un local en face de la guest-house où nous sommes installés pour visiter la ville et écrire cet article. Article « compliqué » s’il en est…

Avant d’atterrir à Hanoï, nous avons fait une étape à Hong-Kong. Il n’y avait pas de vol direct entre Auckland et Hanoï, et nous ne voulons pas avoir d’escale dans nos vols aériens. C’est lors des vols avec escales que le plus grand nombre de bagages disparaissent. Vous nous imaginez en tour du monde en tandem, sans tandem et sans remorque, ou juste avec la remorque? Nous y sommes restés 2 jours et nous avons eu la chance d’y être hébergés par Iris, encore une fois grâce à nos listes d’hébergements. Elle nous a fait découvrir un peu sa ville GIGANTESQUE et nous a permis de passer une journée chez des amis à elle, qui organisaient une réception entre copains.

 

Réglons à présent notre machine à remonter le temps pour revenir quelques jours en arrière, au moment où nous nous apprêtons à quitter la Nouvelle-Zélande, après avoir dormi dans l’aéroport d’Auckland. Notre discussion porte sur la façon de rédiger notre prochain article…

 

Nous avons de bons, de très bons moments à vous faire partager, mais nous avons également le désir de vous faire part des quelques difficultés rencontrées dans notre petit groupe  lors de cette partie du voyage. Lorsque nous sommes partis et que nous avons commencé à écrire nos «carnets de route», nous nous sommes dit que nous voulions y consigner la réalité de notre vécu pendant ces 16mois. Sans artifice, «honnêtement». Y faire apparaître nos joies, notre enthousiasme, vous faire «toucher» ce rêve devenu réalité, afin, qui sait, peut-être, de donner le «déclic» à ceux qui aimeraient. . . . , mais qui n’osent pas franchir le pas. Cette réalité comporte aussi sa part de difficultés, de déceptions, de moments de tensions. Tout ceci fait partie du voyage. En tous cas de notre voyage. Soyons  clairs, dans la balance, le poids des «tracas» est quasi inexistant, au regard du plateau qui contient les moments extraordinaires. Après des mois passés sans avoir emprunté la voiture, nous appréhendions de passer de nombreuses heures dans le campimg-ca r. Il faut dire que nous ne sommes pas des fanatiques de la voiture, loin de là, et ce depuis longtemps. Le rythme du voyage à vélo, a renforcé ce «rejet». Nous aurions donc dû réagir bien avant, quand Jean-Pierre nous a envoyé par mail l’itinéraire qu’il avait prévu. Mais pendant notre voyage, nous voulons surtout vivre l’instant présent, et on ne s’est jamais projeté dans le pays suivant, avant d’y mettre les pieds. Nous ne nous sommes donc penchés sur cet itinéraire, qu’à notre arrivée à Auckland. D’où notre inquiétude apparaissant à la fin de notre précédent article. Jean-Pierre, en établissant son parcours, souhaitait nous montrer le maximum d’endroits sur cette île qu’il avait déja parcourue, il y a 4 ans, à l’occasion d’un meeting aérien, et qu’il adore. Dès le soir de nos retrouvailles, heureux d’être ensemble, et dans une ambiance festive, on aborde ce sujet. Et on demande aussi à Jean-Pierre d’inverser l’itinéraire (un livre «spécial cyclistes», the Pedaller’s Paradise(South Island), préconise de faire l’île dans le sens inverse de celui prévu par Jean-Pierre, à cause des vents dominants}, et de faire quelques aménagements afin de prendre en compte les conseils et avis de différentes  personnes que nous avons rencontrées depuis notre arrivée en  Nouvelle-Zélande. Ces aménagements font apparaître des routes de traverses non bitumées, des diagonales évitant des villes que l’on nous à présentées comme sans intérêt, et de toutes façons nous ne courons pas après les villes… et enfin supprimant la partie sud-est du parcours d’origine, zone peu intéressante d’après nos interlocuteurs et dans un souci de réduction des kilomètres. Nous avions imaginé pédaler quelques dizaines de kilomètres sur chacune des routes que nous emprunterions avec le camping-car. Mais le temps nécessaire à ces parcours et les circonstances ne nous ont pas permis de le faire. Nous avons peu pédalé, en distance et en temps, durant ces 17 jours passés ensemble. Et lorsque nous enfourchions Aucéba, le rythme que nous adoptions, était plus proche de l’entrainement que de la randonnée, ceci afin de limiter le temps d’attente de Sylvie et Jean-Pierre, dans des lieux où il y avait peu ou pas d’activités pour « passer » le temps. A vélo, nous sommes habitués à « ressentir » les paysages, les parfums, les vents, et les routes (dans les mollets et les fesses…), en ayant en plus ce plaisir particulier lié à l’activité physique régulière. Nous sommes actifs dans cet environnement. Voyager en camping car, modifie totalement la perception de ce qui nous entoure, nous donnant le sentiment de « survoler » la plupart des paysages.

Après avoir évoqué ces quelques considérations, issus de nos esprits de cylcos-voyageurs, nous voulons vous faire partager tous les moments agréables que nous avons passés ensemble sur cette terre lointaine. Car, et vous allez vous en rendre compte, on en a vécu des bons, des très bons moments. Ce sont tous ces instants que nous allons maintenant essayer de vous faire partager.

Déjà, on peut parler des retrouvailles… On n’a pas revu Sylvie et Jean Pierre depuis l’été. Soit plus de 6 mois. On est plus que content de se retrouver. Le premier repas dans le camping car est très joyeux …. On déguste des langoustes que Sylvie et Jean Pierre ont achetées le midi. Repas somptueux, bien arrosé, on n’arrête pas de parler. Comme ils sont bien fatigués par les heures de vol et le décalage horaire, on se dit que la bouteille de champagne qu’ils ont amenée, sera plus appréciée le lendemain. Et les circonstances du lendemain font qu’elle le sera…

Le lendemain matin, on commence en chevauchant notre belle monture pendant environ 40kms. Sylvie et Jean Pierre, pendant ce temps, sont allés visiter un musée de l’air (Jean Pierre est fana des vieux avions). On se retrouve pour déjeuner, puis, on se fait, à vélo, une petite ascension juste avant St-Arnaud pendant 14kms.

Ensuite, tous ensemble dans le camping car, on emprunte une petite route « sauvage », non bitumée qui va de Saint Arnaud à Hammer Spring. Un peu plus de 120kms. La « Rainbow Road ». Superbe route. Ce sont des Néo-Zélandais qui nous ont parlé de cette route en pleine nature. Il en existe quelques-une comme ça dans l’ile sud. Elles sont entretenues par le ministère de l’environnement. Elles ne sont pas sur les parcours touristiques. Pour les emprunter, il faut d’une part les connaître, et d’autre part, ouvrir et fermer en permanence des barrières afin de maintenir clos les espaces où les animaux se déplacent en liberté. Il faut également s’acquitter d’un droit de péage. La femme à qui l’on paye , nous demande si le camping car est un quatre roues motrices. On lui répond que non. Elle nous laisse tout de même passer… Et on est bien content d’être passé, parce que normalement la route ferme à 18 heures, et qu’il est déjà 19 heures! La route est superbe mais éprouvante pour Jean Pierre, car toute en cailloux, trous et flanc de montagne.

On a déjà franchi plusieurs passages à gué, lorsqu’en arrivant sur un nouveau, on le découvre bloqué par une voiture, enlisée dans l’eau et les pierres. Une des roues avant est coincée parmi les cailloux. Les occupants doivent être là depuis un moment, car pensant la route fermée, donc sans possibilité d’aide extérieure, ils ont déjà eu le temps de monter leur tente sur le côté de la route. On les aide donc à reculer en poussant tous. Puis après avoir ré-égalisé tant que faire se peut le passage, ils refont un essai et parviennent à franchir le gué. La route est débloquée, on va pouvoir passer. Penses-tu, on vient simplement prendre la place laissée vacante parmi les cailloux. Nous voilà bloqués à notre tour. Les occupants de la voiture, Barbara et Gordon viennent maintenant à notre rescousse! Pendant une heure, on va tout tenter. On pousse. Rien, la roue patine. On prend le crick pour soulever la roue et pouvoir glisser dessous des gros cailloux et du bois. On re-pousse, on re-comble, re-crick… Rien n’y fait. Il faut s’y résigner, la nuit tombe, on va dormir sur place et demain on ira chercher un 4X4 pour nous débloquer. Heureusement le camping-car est à peu près plan. Ça sera mieux pour y manger et y dormir.

Après tous ces efforts, il nous faut du….réconfort. On invite Gordon et Barbara à un « apéritif dînatoire » dans le camping-car et on déguste avec eux le champagne des retrouvailles. Nous avons passé une superbe soirée et une magnifique nuit dans ce décor de rêve…. Aucun bruit, sauf le ru qui coule sous le camping-car et la rivière en contre-bas.

Le lendemain, Sylvie et Jean Pierre restent sur place, attendant éventuellement que quelqu’un passe, tandis que nous partons de notre côté vers Hammer Spring, en voiture avec Gordon et Barbara chercher un 4X4 pour nous sortir de là.

A notre retour en 4X4, on trouvera Sylvie et Jean Pierre, tranquillement installés au bord de la rivière. Deux autres 4X4 les ont aidés. Un premier en tirant le camping car afin de le sortir du gué. Le 2ème, après que Jean-Pierre ait fait demi-tour, l’a aidé à le franchir à nouveau dans l’autre sens afin de nous permettre de revenir sur nos pas. Nous n’irons pas jusqu’à Hammer Spring par cette route! C’est pas grave, on s’est offert une belle dose d’aventure et de nature. Avant de repartir, on se lave dans la rivière - (prévention : quelques photos de nus sur l’album photos de la NZ, peuvent perturber les âmes sensibles…hi, hi), et on déjeune dans ce magnifique décor sauvage.

On retourne donc à Saint-Arnaud où on procède au nettoyage du tandem qui est couvert de poussières. Elle s’est infiltrée partout. Dans les gaines des câbles, sur les chaines, les selles, les guidons, etc… On repart en vélo pour faire les 60kms suivants jusqu’à Murchison, où Sylvie et Jean Pierre nous attendent. On continue ensemble jusqu’à un camping libre, pour y passer la nuit. On est encore super tranquille, avec une nouvelle fois, ce bruit si agréable, d’ une rivière qui passe à côté de nous.

Quelques jours après nos retrouvailles, on découvre sur notre boite mail, un SOS lancé par Jean Noël PHAL, un ami CCI’ste qui roule aussi sur l’ile sud de la Nouvelle Zélande. Il y est arrivé en Décembre et y roule seul depuis que ses compagnons de voyage sont rentrés en France quelques semaines plus tôt. Philippe doit avoir un don de voyance, car alors qu’on vient d’arriver au Lac Tekapo et que Sylvie et Jean Pierre en profitent pour faire des photos du coucher de soleil sur le lac, Philippe va chercher un poste internet pour consulter les mails. Et il trouve donc celui de Jean Noël, un tant soit peu paniqué. Il vient de perdre (ou on lui a volé) sa pochette contenant carte bleue, argent et papiers divers. Une chance, il a gardé avec lui, passeport et billet d’avion. Mais, en clair, il est raide, sans un radis, et attend qu’une bouée lui soit lancée….. On lui répond immédiatement par mail qu’on part le rejoindre sur le champ. On reprend la route. La nuit est tombée. On va mettre quelques heures à relier Twizel, ville à côté de laquelle il se trouve.

Ne pouvant plus payer le camping, il a planté sa tente en camping libre, entouré de Camper Van, qui l’ont aidé et qui participent à un rassemblement de leur association, dans une forêt de pins. Il a planqué, vraiment bien planqué, sa tente, on ne le trouve pas! Du coup, on réveille l’organisateur du rassemblement pour qu’il nous indique où se trouve Jean-Noël. L’organisateur va lui-même réveiller une autre personne qui, elle, sait. Et voilà ce petit groupe en pleine battue. A la lumière des torches et après avoir tourné un bon moment, on finira par le trouver. On le tire de son sommeil, il nous fait la bise et paraît bien soulagé. Il partagera notre voyage pendant 8 jours, jusqu’à ce que l’on quitte l’île Sud.

Du coup, on pose le camping car au sein du campement de Camper Van. Les gens sont charmants. Ils ont souvent bricolé et aménagé eux mêmes leur camionnette, leur bus ou leur semi-remorque, pour pouvoir y vivre. Leur association s’appelle New Zealand Motor Van Association, et compte environ 20 000 membres. L’ambiance est bon enfant. Ils prennent des repas, des collations et chantent ensemble sous un chapiteau dressé pour la circonstance. Un soir, comme ils sortent de leur chapiteau avec des bouteilles sous le bras, ils nous invitent à une dégustation… Terrible! Vins doux maison aromatisés à différents fruits ou légumes. Les bouteilles s’enchainent les unes après les autres. On reste poli, on goûte à tout. On rigole bien, car ils sont très drôles (enfin, quand on comprend les blagues). Le chemin du retour jusqu’au camping car ne fait que quelques dizaines de mètres, mais pour Corinne, ça tourne un maximum. D’ailleurs, Jean-Noël parlant de la côte Ouest, Coco comprendra alcootest.

Lors de cette soirée, ils nous apprennent que la hiérarchie dans les pays du Commonwealth, et donc en Nouvelle-Zélande est la suivante : la reine d’Angleterre nomme le gouverneur général qui approuve les lois en son nom. Seul le premier ministre est élu par les néo-zélandais. En outre pour obtenir la nationalité Néo-Zélandaise, une des étapes obligées est de faire allégeance à la couronne d’Angleterre…

Tiens, tiens, voilà ce qu’il nous faut. Comment se fait-il que Nicolas 1er n’ait pas encore eu cette idée? Lui, l’omniprésident français, le génial président de l’Europe, pendant la présidence française, Le Sauveur du monde lors de la crise financière et du sommet de Copenhague,… Le refondateur du capitalisme, etc… Voilà une fonction taillée à sa mesure. Commandant en chef d’un Commonwealth mondial… Moins pour lui, ce serait ridicule! Voilà un projet qui devrait l’occuper et nous en débarrasser.

 

Puisqu’on parle de soirée bien arrosée, il faut quand même raconter une séance épique. C’est le jour de la fête nationale. Nous sommes à Wanaka. Une ville super touristique au bord du lac du même nom Sylvie et Jean Pierre vont se renseigner pour aller en avion au Milford Sound. Malheureusement pour eux, il y a des travaux. On reprend la route. Barrage policier, contrôle d’alcoolémie. Jean Pierre souffle. Ça nous fait rire. Sauf que la policière demande à Jean Pierre de se garer et le questionne sur ce qu’il a bu. En revenant en ville, ils ont pris une bierre. Philippe et moi, à l’arrière, on ne s’inquiète pas et Philippe fait même des photos. Mais Sylvie est stressée car elle croit que le degré d’alcool autorisé en Nouvelle Zélande est à zéro. Jean Pierre soufle à nouveau dans un ballon, un autre, plus précis. La policière, très gentille et très pédagogue, lui fait la leçon, mais c’est bon, on peut passer.Le taux d’alcoolémie est en fait, le même qu’en France. Jean Pierre ne passera pas la nuit au poste. Quel souvenir, ça aurait été pour lui.


Alors, et les fameuses randonnées vous demandez-vous? Et bien, nous faisons deux ou trois balades sur l’île Sud: jusqu’au Kea Point au Mont Cook, vers le Rob Roy glacier et aux sources de Puhu. Bien sympa et de très jolis paysages. Et sur l’île Nordon visite le National Wildlife Center, où se trouvent toutes les espèces protégées d’oiseaux, dont le Kiwi. Pour que les visiteurs puissent les voir, ils ont inversé le cycle jour/nuit. Malheureusement, lorsque nous arrivons devant la porte de leur “house”, c’est fermé. Pas de chance. On repartira de Nouvelle Zélande sans avoir vu ces fameux Kiwis.

A Athenree, on va visiter le Parc Wai-O-Tapu, qui est une vaste zone d’activités thermales dans la région volcanique de Taupo. On peut y voir cracher un geyser à 10h15 précises. Le Lonely nous a mis en garde. Soyez à l’heure! Quel est donc ce phénomène naturel qui fait que, chaque jour, à cette heure précise, le geyser crache. On s’interroge tous, avant d’y arriver. En fait de phénomène naturel, ils jettent un morceau de savon pour que la réaction se déclenche et que le geyser éjecte ses quantités d’eau. C’est drôle, ça marche et ça fait de grands jets. Bon, ça n’a pas beaucoup d’intérêt, mais tout le monde se lève pour la photo.

Après, par contre, la balade dans le reste du parc est sympa et les paysages intéressants. On visite ce site qui a des eaux et des roches de toutes les couleurs. Cette grande variété de couleurs est complètement naturelle et elle est dûe aux différents composants chimiques qui s’y trouvent : le soufre, l’arsenic, la silice, l’oxyde de fer, ets…Sur certaines parties, les couleurs changent constamment selon les niveaux d’eau et la direction du vent. C’est vraiment très joli.

Et les Nouveaux Zélandais, ils sont comment? Et bien dans l’ensemble, ils sont sympa et très soucieux toujours, qu’on aime leur pays.

On a juste une anecdote pas sympa.

On s’est pris le chou, un jour, avec un patron de station service. Jean Pierre va dans la station faire remplir la bonbonne de gaz. Nous, on veut nettoyer le tandem avec le gonfleur à air comprimé, pour, à nouveau, enlever la poussière accumulée sur les pistes en terre. On commence à le faire, et au bout d’un moment, arrive un jeune employé qui nous dit que l’air comprimé n’est pas fait pour ça, et que le patron demande d’arrêter. On commence à discuter, mais on se dit vite que le pauvre “petit jeune” n’y est pour rien et que c’est seulement son patron qui l’a envoyé et on lui dit “OK”. On met juste un dernier coup sur l’anti-vol car les rouages sont “grippés” par toute cette poussière. Arrive alors le patron dans un état d’excitation dingue. Il nous dit, vous avez pris MON “truc”, on pense qu’il parle de l’embout et on lui dit de se calmer et qu’il n’ y en avait pas. Il nous redit, c’est MON “gonfleur” et il commence à le démonter, toujours dans un gros état d’excitation. On lui dit qu’il pourrait être plus “sympathique” et il nous dit que les touristes se croient tout permis et il part avec son gonfleur démonté. Connard!

Mais à l’inverse, on a aussi des anecdotes sympa. En particulier, un jour, alors qu’on vient juste de poser le camping car dans un camping à Picton, Corinne et Sylvie partent faire des courses. Sur le chemin du retour, gros souci, ni l’une, ni l’autre ne retrouve la route. Et impossible d’appeler les garçons, c’est elles qui ont les portables, pratique! Il faut demander le chemin. Mais, là où ça se corse, c’est que ni l’une, ni l’autre n’a retenu ou noté le nom du camping. La seule chose que Sylvie sache, c’est que c’est un camping de la chaîne « Kiwi » . OK, on va chez un commerçant. Elle cherche dans le bottin, pas de « Kiwi Camp ». Merci, on sort, on se dit qu’on va trouver. On essaie de se remettre dans un chemin qui nous rappelle quelque chose: en vain. On re-demande à une passante si elle connaît un camping « Kiwi Camp  ». Non, ça ne lui dit rien mais comme elle rentre chez elle, elle nous donne son téléphone pour qu’on l’appelle et qu’elle recherche. Sympa.

On ré-essaie un autre commerçant. La femme ne connaît pas non plus. Elle appelle le syndicat d’initiative. Même réponse. Ce n’est donc pas le nom du camping. C’est pas grave, elle reprend le bottin et elle appelle les uns après les autres les campings de la liste en demandant s’ils ont un camping car qui est arrivé ce soir avec des français. Dans le magasin, des clients entrent et attendent sans protester. Enfin, au 5ème appel, elle trouve le camping où on est posé (aucun Kiwi dans le libellé!). Elle prend encore 5 minutes pour noter le nom et nous expliquer comment nous y rendre. On remercie tout le monde, elle et les clients qui poireautent depuis un bon bout de temps sans manifester aucune impatience. Voilà, c’est pas sympa ça?

Petites notes techniques si ça en intéresse certains. A la fin de notre séjour en Nouvelle-Zélande, nous avons changé la garde-robe d’Aucéba, après lui avoir fait une grande toilette. Nouvelles chaines, nouveaux pneus, nouveaux pignons. Ça l’a rajeunie énormément… Pensant à sa santé, nous avons également restreint le poids de ses bagages. Entre notre arrivée en Nouvelle-Zélande et notre départ, nous nous sommes allégés de 10kg de matériel. Nous avons donné à Sylvie et Jean-Pierre, tous nos vêtements techniques chauds, nous nous sommes séparés d’une paire de chaussures chacun, nous avons récupéré nos sacs de couchage de printemps, bien plus légers que ceux que nous transportions jusqu’à présent.

Autre petite note maintenant culturelle: certains le savent déjà, mais nou, on a été surpris de découvrir qu’il y avait 2 variétés de mouettes. On vous en fait donc part!

Voilà, on a presque fini notre récit sur la Nouvelle Zélande. On a juste un cri du cœur à lancer :

Les SandFlies : – Quelle est leur fonction dans la nature? A quoi servent ces vilaines petites bêtes?

Elles sont payées par les laboratoires de crèmes apaisantes et de protection de la peau ou quoi? Parce que c’est une horreur. Ça vous pique partout, ça gratte des heures durant et il y en a partout sur l’île Sud. On a tous été dévoré. Même Philippe, qui d’habitude est peu « touché » par les moustiques et autres insectes. Sylvie a remportée le prix de la plus piquée. C’est simple, à la fin, ses jambes n’étaient que boutons. Bref, si quelqu’un connait un prédateur pour cette horrible bébête, il faut impérativement qu’il réussisse à l’introduire en Nouvelle-Zélande.

     

Ci-dessous, une liste à la Prévert, d’éléments qui nous ont marqués. Anecdotiques ou plus sérieux :

    • Les toilettes publiques très propres et présentes partout. Même dans des petits villages

    • L’implantation de Pioneer, semencier d’OGM bien connu

    • L’attitude sportive en ville (jogging, marche rapide, fréquentation des salles de gym, tenue vestimentaire, …)

    • Les tatouages très répandus. Ce que nous voyons d’ailleurs depuis l’île de Pâques.

    • Pas d’accès internet partout.

    • La possibilité de vivre dans les campings à l’année.

    • Les ponts à voie unique.

    • Le pays des campings cars. On en voit des quantités impressionnantes.

    • Les dingues du volant (on s’est fait frôler de nombreuses fois. Mais une fois, sur l’ile sud, ça a été vraiment juste. Très juste. C’est miracle que l’on soit encore là! Peut-être la participation de Philippe a de nombreux offices ou cérémonies religieuses depuis le début de notre périple). Il n’a jamais fait autant de doigts d’honneur que dans ce pays!

    • Possibilité de camper dans les motels.

    • Les boissons énergisantes type Red Bull (merci M. Fillon de l’avoir autorisé en France…mais pour un tour en F1 que ne ferait-on pas?), qui occupent des linéaires entiers à l’entrée des magasins et dont nous avons vu plein de jeunes des boites à la main.

    • Le nombre impressionnant de cyclos. Nous n’en avons jamais vu autant. Excellente publicité de la part de la Nouvelle-Zélande. Personnellement ce ne sera pas un pays que nous recommanderons à nos amis cyclistes.

    • Le nombre impressionnant aussi, dans un autre registre, de têtes de bétail dans les troupeaux de vaches.

    • Le pays des agapantes bleues et blanches. On en voit partout. C’est très très joli.

    • Le téléphone cher et pas de numéro dans les cabines ou les campings pour se faire rappeler (seul un hôtel et un camping ont accepté que les enfants nous appellent sur leur numéro).

    • Les magasins sont fermés à partir de 17 heures sauf les supermarché qui sont ouverts de 7 heures à 22 heures, 7 jours sur 7.

       

    • Prix :

      • une chambre « matrimoniale » avec SdB commune et accès à la cuisine : env. 64 $NZ ( env.32€)

      • la place de camping: de 7,5 à 10 € par personne

      • prix moyen d’un repas : (env.5€)

      • une bouteille d’eau (2 l) : nsp. ( nous avons bu l’eau du robinet)

      • repas le plus cher/ le moins cher: nsp. On est allé juste une fois prendre un breakfast avec Jenifer et Francis 90$ pour nous 4 (45€)

      • Une heure d’internet : entre 6 et 8$ (env. 3 à 4€) - gratuit dans les bibliothèques

       

Et enfin, une petite synthèse de notre périple en Nouvelle-Zélande :

  • 40 jours : du Dimanche 10 Janvier au Vendredi 19 Février

  • 24 jours de franc soleil, 6 jours nuageux, 9 jours avec des passages pluvieux, 1 jour de pluie

  • 996 kms à vélo

  • la plus longue étape en distance : 65 kms dans l’ile nord, pour relier Parakai à Port-Albert.

  • c’est aussi la plus longue étape en temps : 4h20 sur le vélo.

  • la plus courte étape en distance : 31 kms dans l’île sud pour aller de Deer valley – Lewis Pass Scenic à Akaroa.

  • C’est aussi la plus courte étape en temps : 1h14 sur le vélo

  • la plus petite moyenne : 13,2 km/h dans l’île nord, pour relier Waipaou Forest à Pakanae.

  • répartition de nos 40 nuits par type d’hébergement : 6 chez des particuliers, 3 en auberges de jeunesse, 11 avec la tente dans un camping, 1 avec la tente en camping « libre-sauvage », 11 avec le camping-car dans un camping, 7 avec le camping car en camping « libre-sauvage », 1 dans un aéroport.

  • 2 crevaisons : les bas côtés des routes sont jonchées de débris, et de débris de verre en particulier.

 

Merci vraiment, encore une fois, à tous ceux qui nous écrivent des petits mots dans les commentaires de fin d’article, ça nous fait toujours très très plaisir…On a appris aussi par Sylvie et Jean Pierre que des collègues ou amis d’amis qui ne nous connaissent pas, nous lisent. On attend avec impatience leurs premiers messages qui nous permettront de nous connaître mutuellement.

A très bientôt.

On vous embrasse.

29 Commentaires à “« Joies des retrouvailles familiales & Camping-car, tandem une cohabitation difficile » suivi de « S.O.S. d’un terrien en détresse »”

  1. pas de folies ce soir.
    depart demain matin vers Tam Coc avant 10h00.
    pour la circulation au vietnam, c est facile
    ne rien entendre
    ne rien voir
    ne rien dire
    et tout se passe bien.

  2. ENFIN quel bonheur de vous lire!.Nous l’avons attendu ce récit sur la NZ!.Puisque nous préparons nous aussi ce voyage en 2011 pour la coupe du monde de rugby(eh oui! nous sommes accros à ce sport vous l’aurez tous compris).Mais nous reparlerons de ce pays
    lorsque nous serons avec vous en Thaïlande.J-48.
    Petite parenthése pour le match d’hier au soir France/pays de Galles.
    La France remporte son 3é match du tournoi des 6 nations.
    1 ére période totalement maitrisé par nos tricolores.
    2 éme période MECONNAISSABLES les Français¨l’âchaient de plus en plus en défense,et le carton jaune de Parra n’a pas aider.
    Mais VICTOIRE quand même. 26 / 20
    Trés chers p’tits loups,bonne continuation avec Amaba & toupetitvélo. Surtout soyez tous les 4 trés prudents,prenez soins de vous .On vous aime!
    Les Limaces”cricri et mimi” Bisous baveux.

  3. Aujourd’hui, nous nous disons que nous avons échappé à de grosses angoisses : il vient d’y avoir un tremblement de terre important au Chili, qui a provoqué des morts et qui a été suivi de répliques. Egoïstement nous pensons qu’il est heureux pour nous tous que cela ne se soit pas produit pendant que vous y étiez !… Cela ne nous empêche pas de déplorer cette nouvelle catastrophe et de penser aux malheureux qui l’ont subie.
    Un peu déçue que le récit tant attendu de ces trois semaines en Nouvelle-Zélande défile aussi vite. Je vais aller sur le site des photos pour essayer d’avoir plus de détails…
    Bonne route au Vietnam et au Laos et notre amical souvenir à vos sympathiques accompagnateurs, que nous reverrons toujours avec plaisir.
    Grosses bises de Jean et G2L

  4. bonjour !
    alors qu’avez-vous pensez de Hong Kong ? Le choc visuel doit être important, avec toutes ses tours immenses et ses business men en goguette … A bientôt de vous lire pour connaître un peu mieux le Vietnam.
    J’espère que vous ne serez pas du tout déçus, et que le tourisme de masse n’a pas encore trop investi ce pays.
    Avez-vous maintenant vos paires de baguettes perso ? indispensable dans le kit de base … je viens justement d’en tester au resto chinois, mais je doute que les plats y soient aussi singuliers que là bas. Racontez-nous vos exploits culinaires.. sans oublier de nous donner Coco les bonnes recettes que tu as glanées !

    Big bisous à vous deux.

    Catherine & Christophe

  5. Un grand bonjour du Terrien en détresse !

    On ne le dira jamais assez, vous êtes super ! Et merci à l’Internet qui vous a permis de me “repêcher” assez vite !

    J’aurais voulu vous répondre en premier, mais j’ai été pris de vitesse. Pour tout ce qui concerne mes papiers perdus, tout se refait, la carte bleue est déjà là, bref tout baigne…

    Nous avons un copain au Chili, avec qui vous avez voyagé, Alain, qu’il nous donne vite des nouvelles, il était en principe à Santiago… Affreux ce séisme.

    Rien à redire sur votre récit de l’ile du Sud, vous en avez fait un magnifique résumé. J’ajouterai quand même qu’avant d’avoir été “repêché” par vous, j’ai magnifiquement été pris en charge par ce groupe de caravaniers. Et on peut bien sûr parler d’une façon générale de la gentillesse des Néo-Zélandais. Un seul désagrément après y avoir parcouru à vélo 3000 kms en dix semaines, le manque de petites routes comme chez nous pour y circuler tranquille, et par conséquent la cohabitation avec camions, campings cars et voitures particulières ! Non, je ne recommande pas ce pays aux cyclo-voyageurs !

    Bon, alors on passe au Vietnam du Nord. Impatient de savoir si la vague touristique du Sudl’a épargné. racontez-nous vite. Bises,

    Jean-Noël

  6. Bon, j’ai écrit un peu vite ce matin !

    Un immense merci non seulement à nos héros du tour du monde, mais aussi à Sylvie et Jean-Pierre qui ont été au top pour m’accueillir, et me faire connaître les joies du camping car en NZ, c’est vrai que je campais à côté la nuit pour garder nos amis ! Ah les apéros, Sylvie, et les accompagnements préparés par Jean-Pierre pour bonifier nos salades, ça ne s’oublie pas ! merci encore à vous quatre, vous m’avez permis de sortir de ce cauchemar qu’est la perte de papiers et argent en voyage…

  7. Bonjour les apatrides
    Qu’en est-il de votre physique ,
    Avez vous maigris ? avez vous fondu ? Des tendinites ?

    Bonne continuation

    Fred

  8. Bonjour,

    Enfin le récit de vos aventures. Nous nous sentions abandonnés. Un mois sans vous, c’était long trés long. Mais maintenant que vous nous êtes revenus, nous allons pourvoir admirer vos photos et se régaler de vos histoires.

    Vous avez bien fait de prévenir pour les photos, I’m choKing.
    Moi aussi je speak english.
    Big kiss

    Didier

  9. Salut Fred,

    Non ils n’ont pas changé ! Au grand désespoir de Corinne, elle prétend n’avoir pas fondu, mais elle a dû prendre du muscle !

    Pour les avoir vus donc il y a deux semaines, ils m’ont paru en grande forme physique, nous avons même un jour pu rouler sur 60 kms à pratiquement 30 de moyenne !

    Quant aux tendinites effectivement qui guettent les tour-du-mondistes, ils ont bien échappé à ce fléau… On ne peut que leur souhaiter de garder cette forme en Asie !

  10. ça fait plaisir de vous lire, nous attendions des nouvelles avec impatience, c’est vrai qu’on aime voyager avec vous bien qu’on ne se connaisse pas beaucoup (juste un apéro au Portugal) mais on se préoccupe de vous et de votre moral et ça nous “ragaillardit”
    Bonne route et bonnes découvertes

  11. Merci pour ce récit tant attendu une fois de plus.
    Vous ne laissez apparaître aucun signe d’amaigrissement ni de
    fatigue. Gardez cette forme !

    En présence de Sylvie et J.Pierre, l’ambiance devait être
    au top avec de surcroît une table toujours bien garnie
    et les coudes souvent levés !

    Beaucoup d’entraide entre vous et les personnes rencontrées,
    c’est ce que nous ressentons. D’après les photos, le camping-car
    enlisé n’a pas dû être une mince affaire.

    Belles et nouvelles découvertes au Vietnam.

    Bises.

  12. Gordon & Barbara McBride
    mars 2nd, 2010 à 13:53

    Hi tourists, you obviously managed to get yourselves extracted from the shingle and looking at your photos have continued to enjoy our countryside. It was great to have meet you, our time together was the highlight of our holiday.

    Take care
    Gordon and Barbara

  13. Pierre et Chantal T.
    mars 2nd, 2010 à 13:55

    Bonjour Philippe et Corinne,

    Pierre suit votre périple depuis le début, mais à bien du mal à prendre la plume.
    J’apprends donc l’arrivée de Geneviève et Hervé pour vous envoyer un coucou de la Seine et Marne à l’occasion de vos retrouvailles. Ont-ils loué un tandem pour vous accompagner ?
    Profitez bien de ce beau pays tous ensemble. On pense et parle souvent de vous.

    Pour info hier ici le vent décoiffait, enfin pas de souci dans le secteur de chez nous, mais pour d’autres c’était vraiment la tempête (les côtes vendéennes vont être classées en “Catastrophe Naturelle” digue rompue à l’Aiguillon sur Mer et La Faute sur Mer = inondations = 48 morts à cette heure.)

    Bonne continuation pour vous et bonnes vacances aux jeunes mariés.
    On vous embrasse - bien amicalement.
    Pierre et Chantal

  14. Je viens de faire le tour de vos contes et images et je suis sous le charme comme dab ! Grand merci pour ce partage et tout le temps et l’implication que cela vous demande.
    Pour la petite histoire : j’ai réussi à répondre dans le forum, il suffisait que… je rentre mes codes ! no comment, thank !
    Comme beaucoup j’attendais de vos nouvelles avec impatience et suis contente de voir combien ça “roule” toujours aussi bien avec un tas d’aventures, petites et grandes.
    Ici la foire d’empoigne bas son plein pour les régionales, avec son dédale de déclarations et attitudes qui ne relèvent pas le niveau ; et pourtant il en aurait bien besoin. Peut-être une minorité est dupe, la difficulté pour beaucoup vient de la perte de repères et surtout le manque de vision sur des perspectives tangibles divergentes de celles que nous vivons.
    Cette après-midi j’emmène Noham au théâtre (pour enfant de son âge bien sûr)… à voir ?!
    Vous dites ne garder que les affaires légères, je vous envie… ici c’est toujours pull et manteau… où est le Mali ?!!!
    Prenez bien soin de vous et à bientôt ici
    Gros bisous à vous deux

  15. Alberto Eduardo
    mars 7th, 2010 à 11:52

    Hola Philippe & Corina:

    Aqui en Puerto Montt se movio mucho fue 5.5 grados y a Dios gracias solo se perdieron cosas materiales, lo que mas lamento es la cafetera jajaja, pero la familia estamos bien , no nos paso nada a nosotros que para estos casos es lo mas importante, lo material se recupera., asi que al mal tiempo buena cara.

    En las otras regiones del pais VIII, fue muy complicado con derrumbes muertes de mas de 1.000 personas y es lamentable como quedo todo, ademas que la gente inescrupulosa esta robando y saqueando supermercados, debieron intervenir la policia para parar el saqueo.

    Pero somos un pais que esta acostubrado a las catastrofes asi que
    debemos levantarnos no mas y seguir adelante, volver a trabajar y
    pedir que pase, ya que las replicas siguen, han sido mas de 150
    temblores menores algunos casi que no se sienten y otros mas fuertes.

    De corazon les agradezco que se hayan comunicado y que esten
    preocupados, un abrazo grande y sabes que si alguna vez vuelven a
    Chile ustedes o su familia los espero en mi casa, esta vez si con mas tiempo.

    Saludos,

    Alberto

  16. Salut les vélo-mondiste,
    merci de votre petit mot qui me rappel à l’ordre, c’est vous qui êtes sur les routes et qui prenez de mes nouvelles, c’est un peu le monde à l’envers !!! que vous dire, que Je préférerais être parfois à votre place. Le boulot reste plus que prenant, les choses bouges entre laser et nous et ce n’est pas toujours simple à suivre, mais bon nous faisons tous avec… Que vous dire sur ce qui se passe ici, un Hivers Courbevoisien difficile, Il fait froid et j’attends le retour du printemps avec impatience. Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour vous écrire, je ne vous cache pas que le micro est allumé une seule fois par semaine, bien souvent le dimanche après midi et soir et que j’en profite surtout pour travailler…. et oui, j’en ai tellement d’avance au boulot, qu’il m’en reste pour le week-end, bon j’arrête de me plaindre, vous qui traversez le monde devez voir des choses bien plus compliquées que mon quotidien. En fait, entre le travail, les enfants qui nous quittent pour vivre leur vie, les déménagements des p’tits loups et le reste, j’ai un peu mis de côté la consultation de vos péripéties…..
    Je ne sais même pas quand vous rentrez, mais avez vous seulement envie de rentrer !!!
    bises à vous 2 et encore merci de votre petit mot.
    A bientôt
    Luc

  17. Stéphane Leroy (des archives)
    mars 9th, 2010 à 12:00

    Salut Philippe,

    Pratique l’abonnement au flux RSS de votre blog. On vous suit pas à pas tout au long de votre périple.

    Je vois que vous êtes au Vietnam. J’y ai passé 3 semaines l’année dernière, un peu dans le Nord (Hanoi et la baie de Ha Long) et dans le Sud (Ho Chi Minh ville et le delta du Mékong), avec petit détour par Hué en train de nuit. Pays magnifique, des gens acceuillants et ultra sympathiques. Des temples et des pagodes partout, certaines magnifiques.

    En revanche, vous vous en rendrez compte rapidement, mais les routes sont TRES chargées (bonjour les camions et les motos partout) et la circulation est anarchique. Donc prudence maximale, mais vous êtes surement aguerris, surtout après la Nouvelle Zélande, si on en croit vos billets précédents.

    Je vous souhaite plein de bonnes choses sur les routes asiatiques, et je vous promets d’être plus présent sur les forums et commentaires de votre blog.

    A bientôt.

    PS : mince, j’ai zappé le fait que vous étiez passés par Hong Kong. Si cela se reproduit, je pourrai vous mettre en relation avec mon beau-frere qui y vit depuis 1 an.

  18. Bonjour Corinne et Philippe,
    Je vous ai laissé quelques temps, aujourd’hui les occupations sont plus calmes ce qui me permets de revecir lire votre parcours pas en une fois, je l’avoue. Attention aux camions, ma fille a une méchante dent contre eux, il faut dire qu’un poids lourd lui a rendu sa voiture bonne pour la casse voici un mois. Bonne route.
    Cordiales amitiés

  19. Martine et Ferey
    mars 12th, 2010 à 18:40

    Coucou,

    Contents d’avoir de vos nouvelles.

    Nous sommes d’accord avec vos impressions de la Nouvelle Zélande.
    Pour nous non plus ce n’est pas un pays à faire à vélo, mais plutôt en camping car. Nous avions aussi été surpris pas les déchets trainant dans les fossés, dérangé par les fous du volant…

    Votre récit nous a permis de mettre un nom sur ces magnifiques fleurs bleues et blanches en abondance qui se mêlent si bien dans le paysage; les agapanthes. Peut-être pourrons-nous en faire pousser à Ferran? A voir…

    Nous avons hâte que le printemps soit là, c’est dans une semaine et le nouvel an iranien avec, précisément samedi à 18h30, heure de Paris…

    Profitez bien de votre voyage, presque un an, déjà….

    On vous embrasse

  20. Quel magnifique blog!
    Je suis vraiment ravi que nos routes se soient croisees a quelques encablures de la frontiere laotienne.
    Merci encore pour votre hospitalite!
    Bonne route, et bon courage pour les montagnes qui devraient etre fideles au poste,
    Franck

  21. Bonjour,

    Je relis votre récit sur la rencontre avec Jean-Pierre et Sylvie, et vos impressions sur la dite cohabitation tandem-camping car.

    Je ne pense pas que vous ayez à faire une justification quelconque. C’est votre tour du monde, et il ne faut surtout pas jouer les ayatollahs du cyclisme ! Les circonstances font (j’ai été moi-même avec vous quelques jours dans ce camping-car) qu’on peut être amené à voyager ponctuellement, dans un tour du monde, d’une autre façon ! Cela n’empêche pas les joies et déboires des voyages. Alors surtout continuez comme vous le faites, faites-nous rêver et “franchir le pas” comme vous le dîtes si bien !

  22. Bonjour Corinne et Philippe,
    Je me suis promis de ne pas aller me coucher sans vous envoyer des nouvelles ! Et bien sûr, j’ai commencé par prendre des vôtres ! Quel oxygène de vous lire dans vos journées sauvages où vous avez la sagesse d’accepter toutes les invitations ! Comme ça, moi aussi je découvre toutes ses personnes. La nouvelle zélande à l’air magnifique. J’ai regardé votre site avec Clément, mon dernier qui a 20 ans depuis 4 jours! et qui est amoureux d’une très sympathique Murielle. Ils ont apprécié vos photos et commentaires et se disent encore plus motiver pour voyager à leur tour ! Merci de votre élan partagé. J’espère que le dos de Philippe a retrouvé sa solidité et que Corinne peut faire reposer ses mollets ! Je vous devine toujours aussi enthousiaste et heureux, malgré l’énergie à pédaler dans le vent, le sable, les montagnes !
    Ici,le temps bof,bof ! normal c’est l’hiver, déjà il ne fait plus nuit à 17h30 et ça, j’aime bien ! Ma maison est en vente, visite demain à 11h : Clément râle d’avoir à se lever, j’ai promis les croissants ! Je commence à chercher un nouveau logement, envoyez moi des ondes d’ailleurs pour trouver du beau, calme et pas cher ! Je profite de n’être pas encore dans les cartons pour faire mon mémoire de fin de formation en méthode de communication de Jacques Salomé. Je pense souvent à vous ! Je vous embrasse. Marie R

  23. Bonjour,

    Je rentre tout juste (cela fait une semaine) de mon voyage à moi. Je ne me suis pas encore lancée dans la découverte de votre voyage à vous mais ça ne va pas tarder… C’est toujours très sympa de voir vomment les autres vivent leur voyage et de partager des expériences!

    Gros bisous et bonne route,

    Camille

  24. oui oui ici aussi il se passe des “aventures” intéressantes. Celle-ci est électorale, les régionales … vous vous souvenez ?

    Eh be peuchère, que “la montagne est belle”, comme le chantait Ferrat (qui vient de nous quitter) ! Après un snif hypocrite sur le tout petit 26% de l’UMP, un joli 2ème tour le 21 mars, juste histoire de fêter allègrement le printemps.

    “Y’a d’la joie … bonjour bonjour les hirondelles …” Enfin du rose et du vert et une pointe de rouge pour colorer nos mines ternies par l’hiver ! J’vous l’disais, c’est le printemps !

    Bonne route laotienne aux chéribibis et vive la vie.

    Catherine & Christophe

  25. Re bonjour les p’tits loup,
    Puisque nous nous sommes parlés il y à quelques heures au télèphone.Je voulais quand même vous parlez du match de rugby(encore! dirons certains).
    Le XV à remporté hier soir le 9eme Gdr Chelem,de justesss il faut le dire(12-10).Ce match c’est fait dans la douleur.Comme le souligne Lievremont”On se doit donc d’avoir le triomphe modeste”.Mais triomphe quand même.
    Bravo les Tricolores
    Le coq peut chanter à la gloire de la mêlée bleue.
    Promis je ne parle plus de rugby.Je laisse la place au foot.
    J-25 pour la Thaïlande.
    Bisous baveux des limaces

  26. DENYS ANNE MARIE
    mars 21st, 2010 à 14:34

    NOUS VENONS VOUS FAIRE UN PETIT COUCOU. NOUS PRENONS DE VOS NOUVELLES REGULIEREMENT AUPRES DES ENFANTS ET VOISINS. NOUS PENSONS QUITTER LE QUARTIER LE 2 AVRIL. NOUS N ALLONS PAS TRES LOIN . DONC EN CE MOMENT NOUS PREPARONS NOTRE DEMENAGEMENT. DONC BEAUCOUP D OCCUPATION.CHEZ NOUS L HIVER SE TERMINE OUF… IL A ETE TRES LONG. C EST AVEC PLAISIR QUE NOUS VOUS SUIVONS DANS VOS ETAPES. BONNE CONTINUATION ET GROSSES BISES DE NOUS DEUX.

  27. Sabrine Berrada
    mars 21st, 2010 à 14:52

    philipppe corrine commen sa va ???j
    c bonnnn je suis definitivement au maroc installé chez papa maman avec mes frere et g commencer un bouloooo ….

    voili voilou jespere ke tout se passe bien pour vous ..
    je n pas trop donné de nouvellle parcke g t trooop prise avec tpute la paprasserie ..jespere ke tout se passe bien pour vous et nouvliez pas de me donnez votre date de retour ke je vienne vous voir a paris ..ke je sois la a vous attendre

  28. Coucou a vous 2 !
    Une petite pensée pour toi philippe car aujourd’hui les chefs annoncent les bonus !!! incroyable mais vrai ! comme tu as de la chance d’etre aussi loin de tous ca !
    En revanche la photo des jambes avec les boutons de ces vilaines betes ne me donne pas du tout envie !
    tjs autant de plaisir a lire vos articles !
    Moi je decolle avec mari et enfant … vendredi pour la Thailand ! 10 jours a mon avis de bonheur .. on va a Koh Samui et Bangkok ! a suivre ….
    A bientot et gros bisous a vous 2

  29. Bien reçu l’annonce de votre retour ! ça me sidère de penser qu’il y a déjà un an !
    Ca va me manquer de vous avoir dans un coin de ma tête pédalant…
    Je viendrai vous embrasser vendredi soir à Villemomble et je vous félicite d’avoir été au bout de ce rêve et d’avoir nourri les miens !
    Bon courage pour la dernière longueur.
    Marie

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