Nous avions terminé notre dernier article en arrivant à Auckland chez Francis et Jennifer.
Mais, il faut quand même que l’on vous raconte notre départ de Tahiti et l’entrée sur le territoire Nouveau
Zélandais. Eric et Nathalie se sont donc levés aux aurores pour prendre le petit déjeuner avec nous et nous accompagner à l’aéroport. « Pas de problème, on se lève toujours tôt… » En effet, quand on prend l’avion, on préfère arriver les premiers à l’enregistrement. Car la vue d’Aucéba et de sa remorque provoquent toujours un peu de stress aux employés des compagnies aériennes. Alors, on se dit que, plus on arrive tôt, moins ils sont tendus et plus ils gèrent avec sérénité notre enregistrement. Tout se passe bien au début, jusqu’au moment où, pour la 1ère fois, on nous demande de signer une décharge pour le tandem et la remorque. Pas de recours s’ils sont abimés. Bien sûr on commence par refuser. Le chef d’escale arrive alors et le ton monte un peu . Au bout d’un moment, il nous dit : « Soit vous signez, soit vous reprenez vos bagages et vous les faites acheminer différemment ». Ce qui revient à dire : « vous n’embarquez pas ». On signe donc. Mais c’est incroyable. Ils nous expliquent que, dès que c’est inscrit « fragile », si le paquet n’est pas envoyé en fret, la compagnie se dégage de toute responsabilité. Ça nous étonne, parce que quand Iberia a abimé le vélo, on a fait un recours et ils nous ont remboursés. On demandera à Manuella (notre fidèle aide d’Ibéria qui nous suit de près, depuis Orly, et est toujours disponible pour répondre à nos questions de l’autre bout du monde).
Passé le « coup de chaud » de l’embarquement, on se rend compte alors, dans l’avion, qu’on a avec nous, dans nos sacoches de guidon, le couteau (que Dominique nous a donné le 1er Mai et auquel on tient comme à la prunelle de nous yeux) et les couverts de camping. Incroyable! Et cela malgré les nouvelles règles, qui conduisent à ce que tout le monde soit palpé de la tête au pied, et à ce que tous les sacs « cabines » soient ouverts et vérifiés. Comme quoi…
Comme à chaque fois que l’on prend l’avion, on arrive à l’aéroport de destination, un peu tendu. On est inquiet pour le tandem et la remorque, et nous savons aussi que nous serons contrôlés pour la tente et ses piquets, des fois qu’on fasse entrer un peu de terre d’ailleurs, ou un ou deux insectes immigrés… On commence par passer la douane. On tombe sur un mec super sympa, déconneur, bref tout se passe bien. On récupère le tandem et la remorque à un point spécial pour les objets fragiles. Ils sont en bon état. Ouf! On continue par le contrôle des documents d’entrée sur le territoire, et là, on s’attrape tout de suite avec l’employée parce qu’elle est vraiment très très désagréable. On lui dit tout le bien qu’on pense d’un accueil comme le sien, lorsque l’on arrive dans un nouveau pays. On enchaîne avec le contrôle des objets à déclarer, et ça ne rate pas, la tente est prise pour être « analysée ». Mais les deux jeunes qui font les contrôles sont super sympas et ça se passe vite et bien. Arrive finalement le moment où tout bascule. Re-contrôle des bagages. Tout doit repasser dans le caisson Rayons X. On dit à l’employé en charge de faire passer les bagages dans la machine, que le tandem est trop large et ne passera pas. Il insiste. Ok on veut bien essayer, mais on lui demande de faire attention parce que si ça passe, ça passera juste. Et bien sûr, il y va franco, et ça bloque. Et il n’a aucune réaction. On intervient tous les deux en même temps. Philippe tire sur le tandem pour le débloquer en le faisant reculer, et Corinne appuie sur le bouton pour faire stopper la machine. Et là, crime de lèse majesté, le gars devient dingue. On lui a arrêté sa machine. Il pète un câble et nous dit : « vous allez repasser au contrôle, on va tout vous faire sortir et on va tout contrôler ». Et là, carrément, on s’énerve grave. C’est drôle d’ailleurs de voir comme on parle facilement les « langues étrangère »s quand on est énervé!. On fait un tel raffut, qu’ intelligemment un autre contrôleur arrive pour calmer le jeu. Il faut dire que, depuis le temps, la file d’attente a sensiblement grossi. On peut repartir, grâce à lui, sans aucun contrôle supplémentaire. L’autre bille qui avait un tout petit peu de pouvoir, voulait nous le montrer. Comme celui de ce matin, pour la décharge du matériel. Ça en fait quand même deux dans la même journée, qui appliquent des directives comme des ânes et qui, en plus, nous menacent avec le petit pouvoir qu’on leur a attribué et qu’ils aiment à montrer.
Comme on l’a lu dans les livres, on a droit au contrôle du chien pour la recherche d’aliments. Il renifle avec ferveur notre sac isotherme, il n’y a pourtant rien dedans! La policière le contrôle et nous demande si on a mis, par le passé, des aliments dedans. Et oui! Bonne pioche.
Enfin, ça y est, on a passé tous les contrôles. On peut enfin partir pour aller chez Jennifer.
Jennifer, c’est une amie de Cristian. Souvenez-vous, Cristian…. le copain qui nous a hébergé au Chili, pour Noël. Et, c’est drôle, mais, on a l’impression de la connaître depuis toujours. Elle est super agréable. C’est comme avec Nathalie et Eric. « Pas de problème », tout est facile. Francis, son copain, est aussi super. Il est Maori et en a bien le look, à l’exception des tatouages qu’il ne porte pas. Par contre, il parle vite. Se remettre à l’anglais n’est déjà pas trop facile, mais arriver à le comprendre, c’est trop dur. Jennifer, qui est française, nous fait souvent la traduction.
On reste quelques jours à Auckland pour écrire l’article sur la fin de notre séjour en Amérique du Sud, et préparer, avec les conseils de Jennifer et Francis, notre virée dans l’île Nord.
On fait un rapide tour d’Auckland. Il faut que l’on s’adapte à la conduite à gauche. Le pire, c’e
st pour traverser les rues. On n’a pas le réflexe de regarder à droite avant de poser le pied sur la chaussée. C’est super dangereux! Sur le vélo, on doit aussi changer l’écarteur de voiture et les rétroviseurs de côté. En plein centre ville, il y a du saut à l’élastique depuis la plus haute tour de la ville, et juste à côté, il y a une centrifugeuse (manège en vogue à la foire du trône). C’est vraiment un pays qui cultive ce côté casse-cou (est-ce pour la prise de risque ?).
Depuis qu’on est arrivé Auckland, on trouve qu’il y a beaucoup de vents. C’est vrai qu’Auckland est sur une bande de terre très étroite, coincée entre le Pacifique à l’Est et la mer de Tasmanie à l’Ouest. Sébastian, un copain de Jennifer, qui est skipper, et qui a convoyé de nombreux voiliers, nous dit qu’actuellement avec le courant marin appelé El Nina (2ème prénom de notre fille Cécile…et petit copain d’El Nino), les vents portants sont Sud-Ouest.
Notre projet est donc de monter, par la côte Ouest, jusqu’en haut de l’île du Nord, au cap Renga, là où les 2 océans se rejoignent. Comme toujours c’est le projet. On avisera au jour le jour.
On part un jeudi d’Auckland. Le lendemain, il y a un festival de rock énorme à Auckland. Fancis est musicien. Il joue, avec ses quatre frères et un copain, dans un groupe de rock nommé KORA. Le groupe est super connu en Nouvelle-Zélande et ils arrivent bien à en vivre. Ils vont jouer devant environ 45 000 personnes. On a vu des vidéos de certains de ses concerts, et en revenant des photos de celui-ci. Impressionnant! Leur musique est super bonne. Vous pouvez d’ailleurs jeter un œil sur internet, via YouTube, en recherchant « KORA ».
Francis nous montre le début du chemin pour sortir d’ Auckland. Car la seule « route » qui va dans notre direction est la motorway n°16. Il va nous falloir la longer, et ça va être épique. Une piste cyclable la longe par intermittence, et nous devons, à de nombreuses reprises, demander notre chemin pour trouver le tronçon suivant. Mais bon ça le fait! Au bout de quelques heures de route, la Motorway se transforme en route que nous pouvons emprunter. Une seule voie de chaque côté. On aura beaucoup, beaucoup de voitures. Et en permanence, un nombre impressionnant de camping-cars.
Le lendemain, au moment de partir pépères, de notre camping, on s’aperçoit que le pneu arrière est crevé, et, plus embêtant, qu’il est entaillé. On n’est pas plus surpris que ça, vue la quantité de morceaux de verre qui trainent sur le bas côté des routes. Incroyable, il y en a partout! En arrivant au camping, on trouvait même qu’on avait eu de la chance de ne pas avoir crevé. On vous en reparlera après, de la propreté des routes…
C’est donc vers 12h30 seulement, qu’on repart ce deuxième jour. Et la journée est difficile. Principalement au niveau des dénivelés. On va se faire un paquet de « bosses » à 8, 9, 10 et même 11% de moyenne. Soit, à certains endroits, des pentes encore plus fortes que ça. On va être « obligé » de pousser deux fois (ce jour là…, car il y aura encore d’autres jours où l’on poussera).
On a prévu ce jour-là, d’aller planter notre tente à Port Albert. C’est un tout petit port, où on nous a dit pouvoir trouver un joli camping « libre ». Mais nous devons au préalable faire des courses à Wellsford, ville de plus grande importance, car à Port Albert, il n’y a rien. Après avoir fait les courses, il nous reste 1h avant la tombée de la nuit et Coco est fatiguée. On change donc nos plans, (on ira voir demain Port Albert, et si ça nous plaît, on y restera un jour), et on se met en quête du camping de Wellsfor. Au point informations où nous nous sommes arrêtés en début d’après-midi, on nous a dit qu’il y en avait un. On se renseigne auprès de plusieurs personnes qui nous disent qu’il n’y a pas de camping à Wellsford. Une personne nous dit que l’on peut demander à planter la tente sur le terrain du B&B (Bed & Breakfest), en bas de la ville. On y va donc. Mais rêve! Une vieille dame pas sympa (à l’allure très british), nous dit: « c’est la chambre à 80$ ou rien »! Et elle nous claque la porte au nez. On remonte donc vers le centre ville, en évoquant les options qui se présentent à nous. Demander à quelqu’un de mettre la tente dans son jardin, ou aller voir au Motel que l’on a croisé, s’ils acceptent la tente sur leur terrain. De toutes façons, il nous restera toujours l’option « camping sauvage », mais pour cela, il faut que l’on s’éloigne de la ville.
Les rues des villes néo-zélandaises sont désertes à partir du début de soirée. On n’y croise plus personne. Chacun est chez soi. On s’était déjà fait cette réflexion, car cela nous change de nos précédents pays. Mais comme d’hab, la chance va nous sourire. En chemin, on croise une femme à qui on demande, si elle a une idée d’un lieu où on puisse planter la tente. On lui explique la situation. Et elle nous dit : « Vous pouvez éventuellement la mettre dans mon jardin, mais comme votre projet était d’aller à Port Albert, moi, je vous emmène à Port Albert avec le Pick-up ». Elle est super sympa. Elle s’appelle Sharon, elle est paysagiste et connait bien la vieille dame acariâtre. On entasse comme on peut toutes nos affaires dans le « bordel » de son pick-up. Elle y entasse tout son nécessaire pour son travail. Pelles, pioches, cordes, bois, etc… On se serre tous les 3 à l’avant. Le voyage sera super sympa. Sharon est pleine d’énergie et on rigole bien.
Le camping de Port Albert est donc un camping libre. Gratuit et en pleine nature. Le site est enchanteur. Un seul camping-car s’est posé là. On monte la tente à la tombée de la nuit. On dîne, éclairés par nos seules frontales, et on se lave dans les toilettes publiques. Parce qu’en Nouvelle Zélande, ils ont un truc génial: ce sont les toilettes publiques. On en trouve un peu partout! Elles sont gratuites, très propres, spacieuses, équipées de lavabo avec savon et sèche mains en papier ou ventilé.
Dommage qu’on n’ait pas ça en France. Autre truc, ils ont des points information un peu partout, avec des gens qui vous renseignent sur des coins et des campings très sympas, qu’on ne trouve pas forcément dans les guides.
On continue notre montée vers le nord. C’est très vallonné. Les routes sont très fréquentées. Sur certaines routes, la n°1 en particulier, route principale que l’on doit emprunter sur une trentaine de kilomètres, c’est infernal! Que de voitures. Et ce qui va avec : bruit, odeurs, insécurité. Car on peut dire que les Nouveaux Zélandais ne font pas du tout attention aux cyclistes. Ils foncent, et même s’il y a quelqu’un qui arrive en face, ils ne songent pas à ralentir, mais ils vous doublent au ras du vélo. Super dangereux. Plusieurs personnes nous confirment la « mauvaise » attitude des néo-zélandais, lorsqu’ils se mettent au volant. C’est le pays où nous sommes le plus mis en danger, sur la route. Incroyable, non? On ne s’attendait absolument pas à ça! Les lignes blanches souvent ne sont pas respectées. On arrête là sur ce sujet, mais il ne fait pas bon faire du vélo dans cette contrée! On a même vu de la « publicité » pour un numéro de téléphone « de délation » permettant d’appeler pour dénoncer les mauvais comportements des conducteurs!
Après quelques jours, les routes deviennent plus tranquilles et c’est tant mieux! On continue à être frôlé,
mais c’est plus espacé. (frôlé / espacé, ça nous plait bien ça). On passe par les villes de Paparoa, Pahi, Dargaville. On rencontre Marc, un cycliste allemand qu’on retrouve lors de plusieurs campements. On profite des paysages de campagne, de montagne ou de bord de mer. C’est varié et joli. On visite le musée du Kauri. L’arbre qui a fait vivre la région pendant tout le siècle dernier, avant que les néo-zélandais ne se rendent compte qu’ils étaient entrain d’en détruire tous les spécimens, et qu’ils n’en fassent une espèce protégée. C’est incroyable ce que la Gumm (« sève ») de l’arbre est jolie. C’est l’équivalent de l’ambre, mais propre à cet arbre. On cherche un bijou pour les filles mais dans le magasin du musée, ce n’est pas très joli. On espère en trouver plus tard.
Dans nos pérégrinations, on voit plusieurs choses qu’on a envie de vous faire partager.
Un jour, c’est un drôle d’animal. La propriétaire nous dit que ça s’appelle un « ELPACKER » et que c’est un croisement entre un lama et un (?) mouton peut-être. Devant notre air médusé, elle nous dit que c’est aussi bizarre pour un animal, que notre tandem pour les vélos!!!
Une autre fois, on photographie sur une poutre un drôle d’insecte.. Il s’agit d’un « SHELL ». Animal qui fait un bruit d’enfer, comme électrique, et que l’on a dû entendre sur les routes du Nord de l’Argentine. (On l’apprendra en montrant la photo à Garry dont on va vous parler plus tard).

Le long des routes, on voit un paquet de champs de maïs, avec des n°s de parcelles sur des pannonceaux Pioneer. On croise même un champ d’essais Pioneer en pleine nature. Qu’est-ce que ce peut être de la part d’un semencier tel que Pioneer, sinon des champs d’OGM? On en voit tellement, que ce n’est pas très rassurant sur ce que l’on mange ici.
On croyait ce pays à la pointe de l’écologie, et de l’environnement. Et bien quand on voit ces champs et le bord des routes, on peut dire que ça laisse à désirer. Et pour ce qui est de la nourriture « bio », elle est vraiment ET rare ET hors de prix. 
On revient sur ce point parce qu’en venant ici, on était persuadé que c’était un pays très « écolo ». En tout cas, c’est ce que laissaient supposer nos lectures. Ce qui est vrai dans ce qu’on a lu, c’est qu’ils sont nombreux, enfants et adultes, à marcher pieds nus, en ville, partout… En revanche, pour ce qui est de l’écologie, c’est un pays de voitures, des grosses, des 4×4, des campings car… Les bas côtés sont jonchés d’ordures. Un jour où la pente était particulièrement raide, pour penser à autre chose, Corinne s’est mis à les compter…puis a abandonné, car en 200 mètres, il y a en avait plus de 200!!! Et le tri des ordures n’est ni très répandu, ni très respecté. En tout cas, dans l’île Nord. Peut être que tout va changer sur l’île Sud, démentant nos premières impressions.
Installés dans notre camping, on a une petite pensée émue pour les copains CCistes car c’est le week-end du festival CCI. D’habitude, on est assis dans l’amphi, à regarder des projections de gens qui sont partis à l’autre bout du monde. Et cette année, on n’est pas là, mais à l’autre bout de la terre, en Nouvelle Zélande dans un camping en bord de mer, superbe! On a vu, via la famille Binet, que sur le nouveau site de CCI, il y a un « article » sur nous en première page et qu’Eric a mis un lien vers notre blog aussi sur la première page. Merci, c’est très gentil et ça nous fait vraiment plaisir.
Pour
en revenir à notre situation actuelle, on est dans nos « préoccupations » de voyage. Le matériel tient bon. Philippe fait tout pour. Mais voilà, le matériel humain, comme dit l’armée, a un petit souci. Un matin, Philippe fait un mouvement brusque, et zut, se bloque le dos. La douleur est très présente, mais, heureusement, il n’est pas complètement bloqué. Il va faire quelques exercices d’étirement dans la cuisine du camping. Un employé qui passe par là, lui demande s’il a mal au dos. Comme il lui répond par l’affirmative, le gars lui propose de l’aider à enlever la douleur. Philippe, un peu inquiet quand même, lui demande s’il sait faire. Comme il répond « oui », Philippe accepte son aide. L’homme va chercher un drap, qu’il pose sur l’herbe et dit à Philippe de s’allonger dessus face contre terre. Ensuite, avec son pied, il lui appuie très fort sur le dos. Philippe entend plusieurs fois des craquements. Il a un peu peur qu’il lui « explose » le dos, et pour se rassurer, il se dit qu’il ne prendrait pas un tel risque, s’il n’avait pas déjà une certaine pratique. De plus, la peur de ne pas pouvoir rouler, lui fait préférer cette solution de « déblocage ».
Et ça marche! Toute la journée, il réussit à pédaler, même s’il appuie beaucoup moins que d’habitude et que Corinne doit compenser. Et les paysages sont magnifiques. On aperçoit de nombreuses fois la mer de Tasmanie, depuis les multiples sommets que nous gravissons. Le plus haut point atteint aujourd’hui est à 325m. En partant de 10m ça représente quelques bonnes montées. Philippe sent les rappels à l’ordre de son dos, mais ça va, et on parvient, malgré une fin très, très vallonnée, à atteindre le superbe camping de Waipoua Forest, dans un parc naturel. Comme il ne faut pas non plus trop jouer avec sa condition physique, on décide de s’octroyer une journée de repos.
Seulement, voilà, quand on arrive à la réception du camping, on demande à la « réceptionniste », si on peut acheter à manger. Elle nous répond « seulement des sandwichs ». On était persuadé que le camping se trouvait dans une ville, ou à l’entrée d’une ville (en fait sur notre carte, les lieux-dits, sont indiqués comme des villes). « Non », nous dit-elle, « la ville la plus proche est à environ 12kms ». 12 aller, 12 retour, ça fait 24kms! Trop pour nos p’tites jambes, ce soir. On lui demande alors, si ce soir elle rentre en ville. Elle nous dit qu’elle habite sur place. Autrement, on lui aurait demandé de nous faire des courses pour demain.
Derrière nous, il y a un couple avec un jeune. On leur demande aussi, si, par hasard, ils vont faire des courses en ville. Ils nous répondent « non », mais qu’ils ont plein de choses. De quoi a t-on besoin? On leur dit « pâtes ou riz ». Ils nous disent qu’ils en ont et que c’est ce qu’ils vont préparer pour ce soir. Et si on veut bien partager leur repas, ça leur ferait bien plaisir. Et à nous donc! Elle est pas belle la vie?
On plante la tente dans un superbe espace, très grand où les camping-cars ne peuvent pas venir. Il y a 3 tentes seulement, et le bruit de la rivière qui coule un peu plus bas. Mais on a aussi, la compagnie de nombreuses petites mouches noires qui piquent sacrément. En plus elles attaquent toujours en dessous de la ceinture… C’est pas du jeu ça! Et pour la 1ère fois, Corinne n’est pas la seule à se faire piquer, protégeant ainsi Philippe. Ces petites bêtes « piquent » vraiment n’importe quoi! Les moustiques présents aussi, sont de la rigolade à côté! Dans ce camping, c’est sauvage et l’ambiance est très cool.
On va donc dîner avec Garry, Hellen et leur fils de 16 ans, Léon. Ils sont australiens, en vacances ici et ont loué un camping-car de 5 places. Ce qui nous permet d’ailleurs de jeter un œil pour voir si le tandem et la remorque vont rentrer facilement dans celui que Sylvie et Jean Pierre ont loué. Ça va pas être du gâteau pour rentrer le tandem, mais ça devrait le faire. Ils nous offrent un super repas à base de pâtes, et arrosé de bière (Philippe d’ailleurs, devient « accro » à sa petite bière du soir. C’est pour se préparer à l’arrivée de Jean-Pierre dit-il!). Après manger, on va faire une randonnée d’une heure et demie, dans la forêt, avec traversée de rivière à guet sur les pierres glissantes, chaussures à la main. Comme la nuit commence à tomber, les sous-bois deviennent bien sombres. Et le chemin est très boueux par endroits. Mais c’est super sympa. On finira encore une fois à la frontale. En rentrant, ils nous proposent un thé. Superbe soirée
.
Le petit déjeuner du lendemain est tout aussi sympa. On est assis à côté d’un couple d’allemands, Walter & Barbara. On discute beaucoup, de tout, de vélo car Barbara en fait aussi. On leur parle aussi de notre soirée d’hier et on leur demande s’ils partent aujourd’hui et si on peut leur acheter du pain. Ils nous donnent leur pain, nous offrent en plus 2 bières, de la sauce tomate, des bananes. Vraiment trop sympa eux aussi. On déconne sur le fait que c’est une super façon de se nourrir « gratos »: il suffit de dire que l’un des deux a mal au dos et ne peut pas rouler…
On se repose bien pendant deux jours dans ce cadre splendide et on mange bien!
On reprend donc la route, reposé. Heureusement, parce qu’on commence tout de suite par 15kms de montée. Longue, mais « tranquille ».Au bout de 10kms on va voir le plus gros Kauri au monde. « Tane Mahuta », c’est son nom. Impressionnant, il faut bien le dire. Comme derrière la montée, il y a toujours une descente, comme dit Philippe, on a une bonne descente de 6kms, mais suivie à nouveau de montées abruptes. On doit encore pousser 2, 3 fois, tellement c’est raide. Et le vent commence à se lever, la pluie fait son apparition. On s’arrête devant le point information de Omapere pour vérifier l’emplacement du camping que l’on a prévu pour ce soir. Philippe arrive d’ailleurs à bien énerver la p’tite dame qui tient le point information, en lui soutenant que les cartes qu’on a sont hyper précises et qu’on a toujours trouvé les campings là où ils étaient indiqués! Elle maintient, pour sa part, qu’il n’y a pas de camping près de Whirinaki, là où nous pensions dormir. On sort donc très dignement.
Et là, le hasard, la chance comme toujours. Quelqu’un vient vers nous pour voir le tandem et sa remorque. C’est un suisse allemand, dont la maman était suisse française. On commence donc à se parler en français. On en arrive à parler des campings, lui non plus ne connait pas celui près de Whiniraki. Et de fil en aiguilles, il nous dit qu’il habite pas très loin de l’endroit où l’on voulait s’arrêter et que si on veut, on peut dormir chez lui et sa copine. On accepte bien sûr, fort de notre principe de ne refuser aucune invitation.
Ça tombe à pic, car une tempête commence à se déchainer. Le vent devient super violent. Comme on est près des plages, on se prend du sable avec une force inouïe. On nous dit que les rafales sont de 40 nœuds! Quand on s’arrête pour prendre des photos, on est obligé de tenir fermement le tandem qui risque de basculer. Dans la boutique où l’on fait les courses, un homme nous interpelle (Mais comment, nous direz vous, sait-il que c’est à nous, le vélo dehors? C’est simple, on rentre dans les magasins dans notre jolie tenue de cycliste, vous savez, celle qui fait un si joli derrière!) : « Il faut vous arrêter » nous dit-il, « car il va y avoir une très forte tempête, avec d’énormes bourrasques de vent et de la pluie violente. Cette nuit et demain. Ça devrait se calmer vendredi. Je suis sûr de moi à 95%! ».
On met très longtemps à parcourir les quelques kilomètres qui nous séparent de la maison de Marcel et de Norma, parce qu’avec le vent, c’est vraiment difficile. L’accueil est vraiment chaleureux. Norma est irlandaise, comprend le français, mais ne le parle pas. On s’arrange donc entre français et anglais.
Eux ont une maison écolo, avec éolienne, panneaux solaires, toilettes sèches. Ils font de l’élevage de quelques moutons, ont des serres, des arbres fruitiers. Ils vendent des plants, des plantes, des légumes, des fruits en vente libre, dans une cabane à l’entrée de chez eux, sur la route. Ça aussi, c’est une particularité bien sympathique de la Nouvelle-Zélande: la mise à disposition en vente libre, sur le bord des routes, de produits potagers: fruits ou légumes. Les prix sont indiqués sur un panneau et une boîte est disposée à côté des « marchandises ». On se sert, on met la somme dans la « tirelire ». Et ça marche. En plus, les fruits et légumes sont très frais et très bons. On n’a vu ça qu’une fois en France, le long du canal de la Martinière, chez les parents d’un cyclocampeur tourdumondiste.
On passe encore une super soirée. Marcel a énormément voyagé dans sa jeunesse. Il a fait un nombre de pays incroyables. Ils nous conseillent tous les deux d’aller plutôt à Pahia qu’à Kawakawa. On modifie donc note itinéraire initial.
On part à l’heure à laquelle on se lève habituellement et on s’arrête à l’heure à laquelle on démarre en général. En effet, Marcel et Norma, vont à Auckland et doivent partir à 8h. Ceci explique cela.
Quand on arrive à Pahia, et on va directement au point
information pour prendre nos billets de car afin de retourner lundi matin à Auckland. On tombe sur une « crème ». Joy va s’occuper de nous « aux p’tits oignons ». Elle s’occupe de tout! De faire les réservations du car, pour nous, le vélo et la remorque, de nous réserver un logement pas trop cher pour le dimanche soir à proximité du point de départ du car et de nous trouver un endroit où nous pouvons laisser Aucéba et la remorque, une fois emballés. On les laissera, le dimanche soir, dans la boutique située juste en face de la station de bus. Joy est allée le demander à la responsable du magasin. Incroyable, cette gentillesse, cette disponibilité et cette efficacité.
Nous sommes vendredi, il est tôt, on décide d’embarquer tout de suite sur le ferry pour aller à Russel. On s’installe au camping proche du centre de Russel. On se balade, à vélo, pendant 2 jours dans la baie (Bay of Islands qui est composée de 440 îles). Les alentours de Russel sont vraiment très jolis. Très très vallonnés, encore, mais très jolis. De superbes criques, des routes très peu fréquentées.
On reprend
le ferry pour passer de Russel à Pahia On veut aller voir le lieu où a été signé le traité d’annexion, de la « Nouvelle-Zélande » à la couronne d’Angleterre, entre les chefs Maoris et la reine d’Angleterre. En chemin, on assiste à une partie de « Bowl outdoor ». Les règles semblent proches de la pétanque » mais avec un côté beaucoup plus « british ». Ça se déroule sur gazon, et c’est un jeu vieux de plus de 200ans, d’après un des participants. La Nouvelle Zélande a beaucoup de côtés très « british » et là, la tenue et le comportements des joueurs sont très typiques.
O
n se balade dans Pahia et on va voir les chutes de « Haruru Falls ». On passe le cap des 7000 kilomètres. A ce propos, on est loin du calcul qu’on avait fait en préparant notre tour du monde. On pensait avoir parcouru 10.000 kilomètres à l’arrivée de Sylvie et Jean-Pierre en Nouvelle-Zélande. On en sera à peine à 7 500. Mais, jamais, dans nos préparatifs, nous n’avions imaginé rencontrer autant de gens et passer tout ce temps avec eux. Et on est très heureux de ce déroulement.
Après cette escapade au Nord, nous voilà de retour à Auckland chez Jennifer et Francis. On y passe juste une soirée et une nuit puisque dès demain, on prend le fameux train panoramique pour nous rendre à Wellington. Une nouvelle fois on se lève très tôt, 5h15! Hier 6h00 pour prendre le car. Le soleil n’est même pas levé, lui! Ça nous oblige à rouler avec gilets fluos et frontales pour aller à la gare d’Auckland, qui se trouve au centre ville. On n’a aucun souci pour mettre le matériel dans le wagon prévu pour les bagages. On met même Aucéba, juste à côté, dans le wagon où se trouve le moteur. On le fixe avec les sangles. On met la remorque dans le wagon des bagages, avec les sacoches. Le bagagiste nous dit qu’il va caler la remorque avec des valises. OK, c’est parti. On s’installe pour 12heures de train. On a juste nos shorts et nos T shirts. Il fait froid dans le train. Tout le monde a sorti les vestes. Mais nos micros-polaires sont dans les sacoches, dans le wagon des bagages. Lors de l’arrêt au parc national (arrêt de 20′ sans intérêt car on n’a pas le temps d’aller visiter), vers 14heures, on va le dire. On nous dit qu’il faut le dire au « manager »du train. Donc, après le départ du train, Corinne va le dire au wagon restaurant. Elle se fait fraîchement (c’est le cas de le dire) cueillir par la barmaid, qui l’engueule et hausse les yeux au ciel. La contrôleuse, à côté, vient calmer le jeu. Elle remontera un peu le thermostat pour venir le rebaisser 20 minutes plus tard. En fait, c’est long 12 heures dans le train. C’est joli, mais comme les paysages en France vus du train (et dans les trains en France, on sait qu’il fait froid, on prévoit le gilet!!). Et en plus ça ressemble beaucoup aux paysages français.
Ah, il ne faut pas oublier l’épique sortie du tandem du wagon. Philippe, qui veut aider, se fait physiquement sortir du wagon des bagages par la barmaid qui ce coup-ci, s’occupe des bagages. Comme le train s’est arrêté avec le quai côté gauche alors qu’on avait chargé le tandem côté droit, on a un souci de franchissement de porte pour le sortir. La porte coulissante qui nous avait permis de le rentrer est du mauvais côté!
Bon, un peu de tension, beaucoup de bonne volonté de la part des autres employés du train et de la gare et tout se termine bien. On va ensuite au Backpacker (« Auberge de Jeunesse » pour routards), qu’on a appelé hier pour réserver une chambre. Comme nous ne voulions pas donner notre n° de carte bleue par téléphone, la réservation n’a pas abouti. On nous dit que c’est complet et que les hébergements de la ville sont tous pleins, car 2 jours plus tard, il y a un concert du groupe de rock ACDC. Mais le responsable du Backpacker, super sympa, va nous proposer une solution. Il nous laisse partager le salon TV avec une jeune estonienne. Pour 40 dollars quand même, il va falloir attendre que les derniers « accros » télé aient quitté la pièce, et on va dormir sur des canapés. Pas de problème, l’objectif, c’est d’avoir les visas pour le Vietnam, demain et de prendre le ferry le plus tôt possible pour l’île Sud.
En fait, impossible d’avoir les visas le jour même. A l’ambassade, on nous dit que normalement, il faut 4 jours ouvrés pour avoir le visa. Nous le voulons le plus vite possible pour passer dès que faire se peut sur l’île sud et quitter « la ville ». On négocie demain à 15h00. Le prix augmente de 20$ par personne. On en est à 180$ NZ par personne (90€)! OK, on accepte.
Quand on revient de l’ambassade, on demande donc une chambre pour la nuit. Il y a seulement un dortoir de 4. Qui sent le fauve d’ailleurs, le linge sale et humide. C’est d’ailleurs un vrai foutoir. Ils sont 2 à y dormir pour l’instant, mais il y a des fringues partout, la poubelle est pleine, et ça pue! Philippe y fera tout de même une bonne sieste…
Au réveil, dans le salon TV, Philippe rencontre la jeune fille avec qui on y a dormi la veille. Elle lui dit qu’elle aussi a une chambre pour la nuit. Et qu’il y a un lit double dedans. Inoccupé pour l’instant. Et que ce serait sympa si on pouvait l’avoir. On va donc demander au type de la réception de l’auberge de jeunesse, qui après quelques circonvolutions, finit par nous l’attribuer. C’est super, on a un lit double dans une chambre de 3 nickelle, en plus avec une jeune super gentille et agréable.
Et voilà, on a obtenu nos visas, pris le ferry pour la traversée vers l’île Sud. La dernière demi-heure, juste avant l’arrivée, à travers les fjords est jolie. Mais depuis notre croisière au Chili entre Puerto Chacabuco et Quellon, on devient vraiment difficile!!!
On est maintenant à Picton sur l’île Sud. On a rendez-vous dimanche, dans 3 jours, à une trentaine de kilomètres de là, avec Sylvie et Jean Pierre.
Avant d’arrêter ces nombreuses lignes, on veut faire aussi le bilan « traditionnel » de notre périple en Amérique du Sud. Continent que nous avions « idéalisé » et qui ne nous a absolument pas déçu.
Comme d’habitude, une liste à la Prévert, d’éléments qui nous ont marqués. Anecdotiques ou plus sérieux :
-
-
l’apprentissage de l’espagnol.(eh oui, même à nos âges, baignés dans la culture locale, on apprend vite)
-
Les amitiés créées. Celles auxquelles on pense, très intenses, perdureront. Nous en sommes certains.
-
Les églises pleines, malgré un nombre de messes quotidiennes très important.
-
Les collectivos, pratiques, peu chers et qui vous conduisent partout
-
les « petits » métiers : jongleurs de rue aux feux rouges, pompistes, cuisine dans la rue, gardiens de voitures…
-
le décalage entre le peuple et les dirigeants. Tous les gens avec qui nous avons discuté dans chaque pays, nous ont fait part de ce sentiment qu’il s’agit de 2 mondes cloisonnés, qui s’ignorent. Ils n’attendent rien de leurs dirigeants!
-
Nos engueulades aussi car en presque neuf mois de vie commune, 24 heures sur 24, des situations de tension extrême entre nous, ont existé. Cela fait aussi partie de la réalité du voyage.
-
Voilà, cette fois, c’est terminé. On interrompt ce récit, à Picton, au nord de l’île sud.
On va maintenant retrouver avec un très grand plaisir Sylvie et Jean Pierre. Même si on (Philippe surtout), s’inquiète un peu du décalage de « tempo » que nous allons nécessairement connaitre. Nous sommes dans un voyage de 16 mois, avec un rythme et des centres d’intérêts très différents de ceux qu’on peut avoir lorsque l’on a 3 semaines de vacances et que l’on va les passer à l’autre bout du monde. Il va falloir concilier vélo et camping-car. Nous allons devoir trouver un mode de fonctionnement qui nous permette à tous les 4 de vivre en harmonie, ces 3 semaines à venir. Heureusement notre excellente entente avec Sylvie et Jean-Pierre nous permet de nous parler librement… On vous racontera ça, la prochaine fois.
Merci vraiment, encore une fois, à tous ceux qui nous écrivent des commentaires, ça nous fait toujours très très plaisir…
A très bientôt.
On vous embrasse.
Ps : Nous avons lu dans notre journal préféré, à savoir le Canard Enchainé, que le parquet général, qui dépend donc du pouvoir politique, avait fait une demande de mise en liberté de Falcone, qui vient d’être condamné à 6 ans de prison dans le cadre de l’Angolagate, en s’appuyant (c’est du délire) sur la présomption d’innocence! On se demande ce que sera la justice (qui est déjà tout, sauf équitable), lorsque la réforme qui supprime les juges d’instruction (indépendants) sera appliquée. Quelqu’un peut-il nous livrer quelques éléments complémentaires sur le suite de cette affaire
A ce sujet, vous pouvez continuer à alimenter le sujet, sur le Forum, sur les nouvelles, petites et grandes, ainsi que les actualités françaises et internationales, que nous suivions avec grand plaisir. Merci d’avance.
Ps1 : Accès au Forum. Pour y aller :
Onglet « Le Forum » en haut de la page, puis laissez-vous guider. Entre-autres, on vous demande si vous avez des relations dans les pays que nous traversons susceptibles de nous accueillir… Vous savez combien on apprécie les rencontres.
Ps2 : Nous avons actualisé mis en ligne de nouvelles photos. De l’île de Pâques, de Papeete et nos premières de la Nouvelle-Zélande.
Ci-dessous un petit mode d’emploi pour visualiser les photos dans les meilleures conditions.
1 - Cliquez sur l’onglet « Les Photos » en haut de la page du blog
2 - Choisissez l’album désiré, Cliquez sur le drapeau.
Vous voyez apparaître l’album ou les albums photos désirés.
3 - Cliquez sur celui qui vous intéresse
Vous voyez apparaître les photos en miniatures.
4 - Vous avez ensuite la possibilité de lancer un diaporama (cliquez sur le libellé « Diaporama », au-dessus des miniatures, en haut à droite).
Vous voyez apparaître la première photo en grand au centre de l’écran, et si vous déplacer la souris au centre de l’écran, vous avez aussi une suite de miniatures sur la partie basse de l’écran. A côté des miniatures, à droite, en bas de l’écran, apparaît un cadre qui contient 4 flèches dans tous les sens. Cliquez dessus pour passer en « plein écran ».
5 - Pour visualiser les légendes des photos, quand elles existent, cliquez sur « Afficher les infos » en haut à droite de l’écran.
6 - Déplacez votre souris sur un des côtés de l’écran, ce qui vous permet de n’avoir à l’écran que la photo et la légende (si vous avez choisit de les faire apparaitre).
7 - En cliquant sur « Options » en haut à droite, vous pouvez régler la vitesse de défilement des photos (lent, moyen ou rapide).
8 – Pour suspendre le défilement et s’arrêter sur une image, appuyer sur la barre d’espace. Pour reprendre le défilement, appuyer de nouveau sur la barre d’espace.
9 - Pour sortir du mode « Plein écran » : Appuyer sur la touche « Echap » ou « Esc ».
Bonne balade…
Ps3 : Pour nous écrire un « commentaire » (qui d’ailleurs peut simplement être un message et pas forcément une réaction à l’article) :
-
Allez à la fin de l’article. Idéalement le dernier publié (si vous cliquez sur l’onglet « Accueil », vous arrivez sur le dernier article publié).
-
Cliquez sur « xx Commentaire >> » (xx étant le nombre de commentaires qu’on nous a gentiment écrit à la suite de cet article)
-
Vous voyez apparaître les commentaires écrits à la suite de cet article.
-
Faites défiler pour descendre tout en bas de la page, jusqu’au pavé « Commenter »
-
Sur la 1ère ligne, vous devez mettre un nom ou un pseudo,
-
Sur la 2ème ligne, vous devez mettre votre adresse e-mail. Elle n’apparaitra pas à l’écran et nous serons les seuls à la connaître.
-
Site Web : à renseigner uniquement si vous avez vous-même un blog
-
Saisissez le texte de votre message dans le carré en dessous
-
Descendez tout en bas de la page, et cliquez sur « Soumettre » pour que votre message soit envoyé.


janvier 29th, 2010 à 11:38
Ca y est : à partir de demain vous retrouvez Sylvie et Jean-Pierre. Nous les avons conduits à l’aéroport de Roissy hier et ils ont dû s’envoler vers 21 heures. Ils doivent être encore dans l’avion à l’heure actuelle … et jusqu’à demain ! 30 heures, c’est quand même long ! Mais ils étaient très heureux, bien sûr : et de vous retrouver et de passer 3 semaines à parcourir la Nouvelle-Zélande avec vous. Pour nous, un petit coup au coeur en les voyant entrer dans l’aéroport !…
Ce matin, je n’ai lu que le début de votre article (je viens d’ouvrir mon ordinateur), mais j’ai pu constater que votre voyage ne manquait pas de piment … si l’on peut appeler ainsi les désagréments et les angoisses du passage de la douane ! heureusement, tout est bien qui finit bien.
Je ne sais si j’aurai à continuer à vous donner des nouvelles du monde : Jean-Pierre me disait hier que lorsqu’il était en NZ il était renseigné quotidiennement sur les nouvelles du monde et même sur celles de la vie politique française.
Ayant des courses à faire ce matin, avant de rejoindre Antonio et Elvira, - ah, cette vie de retraité, quelle bousculade permanente ! - j’arrête-là pour l’instant en vous embrassant très fort. A + !
G2L
janvier 29th, 2010 à 16:46
Coucou les jeunes,
je reprends les bonnes habitudes de vous lire sur mon lieu de travail, l’article est tellement long, qu’il va bien me falloir l’après-midi…
une fois lu, je vous ferai un petit commentaire durant ce WE qui pour nous est encore chargé.
Bonne continuation. On vous embrasse. Les jeunes mariés.
janvier 29th, 2010 à 17:42
je reprends mes commentaires cet après-midi, après avoir lu tout l’article. L’année prochaine, c’est votre récit qui pourra alimenter le festival du CCI, mais les adhérents l’auront certainement déjà lu au fur et à mesure des parutions …
Jean n’a pas encore lu ce compte-rendu, mais je pense qu’il va frémir lorsqu’il va voir à quelles manipulations Philippe a accepté d’avoir recours ! … A utiliser avec modération !
En ce qui me concerne, je poursuis avec le plus grand intérêt ma formation en géographie !
Quant au Parquet, il vient de montrer encore de quel bois il se chauffe : il fait appel de la décision de justice relaxant de Villepin, Sarkozy n’ayant pas le droit de le faire lui-même ! Vive la “Justice Indépendante” et la séparation des pouvoirs, gage de démocratie ! Mais je crois que dans ce domaine plus rien ne m’étonne !…
Pédalez bien pour rejoindre Sylvie et Jean-Pierre.
Grand-père et moi vous embrassons très affectueusement.
G2L
janvier 29th, 2010 à 22:09
Alors les p’tits loups,ont en bavent à ce que je voie!!!!.
Vous comprenez mieux notre changement de destination.La NZ c’est les Alpes chez nous.Donc encore 3 petits mois pour ce retrouver en Thailande.
D’aprés votre lecture vous n’avez encore pas rencontré les
“ALL BLACKS”Peut etre plus tard c’est on jamais!!!!!!
Aprés le tango en Argentine il faut vous mettre au fameux “HAKA”
Nous vous souhaitons une bonne continuation sur les rtes de la NZ,surtout restez trés prudent.
Pleins de bisous baveux à vous 2 et à Sylvie&Jean-Pierre.
Les Limaces
janvier 31st, 2010 à 19:05
Je reprends enfin le cours de vos tribulations et constate sans surprise mais avec plaisir que votre entrain est intact et vous conduit à des moments magiques qui estompent rapidement ceux bcp plus délicats voir désagréables. J’espère bien sûr que le dos de Philippe ne le fait plus souffir (c’est vraiment pénible) et que côté santé tout est ok pour vous deux.
J’ai tjrs autant de plaisir à vous lire et rêve de repartir… un jour. Pour l’instant j’ai l’impression de radoter en racontant mes vacances à ma famille, mes amis, collègues de travail, connaissances, qui ne manquent pas de me questionner sur mon voyage. Et je n’ai fait que 4 semaines et il y a plus d’un mois et demi, alors j’imagine ce que ça va être après un tour du monde !!!
J’ai aussi eu le plaisir de recevoir une jeune femme, Nantaise, rencontrée à Tombouctou et d’apprendre la naissance du bébé du couple qui m’a hébergée à Bamako.
Par contre j’ai encore un peu de mal à me faire à la température de ce mois de janvier - hihiiii -
Merci encore pour vos beaux récits si riches et agréables.
Bonne route et prenez bien soin de vous
Bises
chantal
janvier 31st, 2010 à 19:53
Bonsoir,
Je viens de finir une première partie de votre récit, toujours des rencontres parfois peu agréables, mais souvent trés riche.
La, je dois vous laisser l’équipe de France de Hand joue la finale de la coupe d’europe contre la Croatie il reste 6 mn a jouer et les experts mènent 23-19.
A plus tard
polio
janvier 31st, 2010 à 20:02
Bonjour les amis,
Savez vous que nous avons encore eu de la neige toute la matinée de ce samedi matin ? Cet hiver est froid et long.. On se réchauffe donc à la lecture de vos récits .
Etonnant vos commentaires sur Aukland !! Nous imaginons qu’à cette heure vous avez retrouvé Sylvie et Jean-Pierre et entamé ensemble la d&couverte de ce pays lointain !!
Au plaisir de vous lire et de découvrir vos photos,
Prenez bien soin de vous
Nous vous embrassons
Les Greg
janvier 31st, 2010 à 22:19
Bonjour,
Si vous avez eu une pensée pour nous pour le festival depuis la Nouvelle Zélande et bien se fut la même chose de notre côté pour votre voyage.
J’espère que vous viendrez y prendre un café l’année prochaine pour nous raconter votre aventure.
Bientôt l’Ascension, et son rassemblement … et oui le temps passe vite.
N’auriez vous pas une photo de Tane Mahuta ?
Bon courage
Olivier Richet
janvier 31st, 2010 à 22:21
hello
Bonjour Philippe et Corinne (que je ne connais pas).
Avec Philippe nous avons travaillé dans la meme boite, service informatique.
Je vois que tu fais un grand voyage. C’est ce que je fais depuis 10 ans. Si tu as besoin d’infos, regarde mon site. http://tintina.com
Je te souhaite ainsi qu’a corinne, DU GRAND BONHEUR.
Je suis entrain de lire tes aventures, et je me replonge quelques années en arriere, maintenant je suis devenue une accro de l’Asie.
Que la puissance de la jungle veille sur toi et Corinne.
bisous corinne alias tintina
février 3rd, 2010 à 10:40
Bonjour les cyclotouristes.
Je m’excuse de notre silence mais en ce moment nous manquons de temps pour faire tout ce que nous voulons
car chez nous ce n’est pas Métro, boulot, dodo mais plutôt chantier, boulot, chantier !!!
De plus Ma chérie a fait une “phlébite“ le 2 Janvier, ce qui n’arrange en rien les choses.
Mais bon, malgré un mois de Janvier difficile, elle va mieux.
Les travaux avances bien. Nous avons une nouvelle toiture complète au dessus de nos tête, des murs en moins et pleins de poussière à la maison !!
Voila, je suis en passage éclaire a la maison et ne peux donc rester plus longtemps.
Nous éperons que tout va bien et pour le mieux pour vous. Nous vous embrassons et a bientôt.
La famille du 28
février 5th, 2010 à 23:14
Salut les musclés des mollets
Vous êtes au pays des dieux rugby, alors pour info dimanche le tournoi des 6 nations débute ici en Europe avec un Ecosse-France
By
Fred
février 6th, 2010 à 08:39
Kia ora les p’tits loups,
Tous devant vos postes de télè dimanche.A ne manquer sous aucun pretexte” France/Ecosse”.
Nous esperons que tout va bien pour vous 4.Que vous profitez bien
De c’est vacances”relax”(Camping-car)!!!!!!.
Notre Jérôme et Pauline sont en Ecosse depuis jeudi.Ils sont partis pour motiver nos petits Français.
Pour nous J-67.
Ce matin à Biviers nous sommes dans le brouillard.
Des GROS bisous baveux des limaces.
février 7th, 2010 à 00:07
Tiens, on parle de nous dans votre blog
C’est toujours un plaisir de parler de vous, on se régale toujours en lisant vos récits.
Avant-hier, en allant travailler sur mon vélo au lever du jour, je me disais qu’on avait le même soleil, alors que vous êtes de l’autre côté de la planète… Finalement, vous n’êtes pas si loin que ça !
Grosses bises,
Eric.
février 7th, 2010 à 20:00
ça y est, nos affaires sont en sac.
nous emmenons aussi un flacon contenant un breuvage rouge de l’est de la France, histoire de vous rappeler le pays.
j’avais pensé à un camembert et un saucisson mais c’est sur qu’avec les chiens renifleurs nous étions bons pour importation de denrées suspectes, on mangera des nems à la place.
il ne restera plus qu’à se retrouver parmi la circulation.
février 11th, 2010 à 19:38
BONJOUR LES VOYAGEURS
Voila plusieurs semaines que nous n’avions ps lu vos exploits nous voyons que tout se passe bien malgré qq petites difficultés qui ici paraissent minimes nous esperons que c’est idem pour vous .
Si nous avons bien compris vous etes avec les bourguignons que de plaisir la encore nous nous posons la question de votre retour car ici malgre les problèmes politiques que vous suivez mais attention tout va changer nous nous demandons si vous allez reconnaitre Jean pierre et Sylvie vont vous expliquer comment toutes les régions vont changer de camp enfin je ne veux pas vous gacher votre voy&ge
Grosse bises a tous nous pensons bien a vous
février 11th, 2010 à 23:22
Toujours aussi riche et instructif … mais aussi plein d’humour … j’adore !
Grosses bises glacées de France
février 11th, 2010 à 23:54
Coucou, nous revoilou !
Pardon pour cet abandon passager, je viens de parcourir votre dernier récit avec grand intérêt, mais la lecture de tout mon retard (depuis la Bolivie) me prendra un certain temps je crois, car vous êtes très bavards pour notre plus grand plaisir d’ailleurs !
C’est super, toujours la forme après tous ces mois de pédale et tous ces pays parcourus. Acceptez notre admiration et continuez ainsi avec toutes ces belles rencontres. En tout cas, nous gardons un très bon souvenir de la vôtre, mais le Portugal, c’est bien loin déjà, après tout ce que vous avez vécu depuis !…
Bonne continuation
Mie Foise et André
février 14th, 2010 à 11:21
Bon jour Corine and Phillipe from your kiwi friends on the Rainbow road, Hanmer Springs.
We had three lovely days in Hanmer Springs and went to Nelson via Reefton, Westport, Murchison and Motueka.
We are back at home in Wellington now 4/25 Buller Street, Te Aro, Wellington 6011.
We are off to Palmerston North for a couple of days for Gordon’s 60th birthday. His mother still lives there and one sister.
We hope that you and the rest of the family were able to get off the Rainbow Road and back to civilisation! Did you turn back to St Anaud, or go on to Hanmer? We looked out for you on the road!
Enjoy the rest of your stay in NZ
Gordon and Barbara
février 14th, 2010 à 11:23
COMO ESTAN, SIEMPRE VEO SUS FOTOS Y LOS RECORDAMOS CON MUCHO CARIÑO, QUE LINDO QUE YA ESTEN POR NUEVA ZELANDA, CUIDENSE MUCHO
SALUDOS
HAROLD Y MARIBEL
février 14th, 2010 à 22:11
Bonjour les Gowie’s
Pour je ne sais quelle raison, la réponse que je vous avais faite l’autre jour n’est pas passée. Je sens que les joutes oratoires avec Philippe vous manquent, mais je n’ai ni son talent ni sa persévérance pour les dialogues politiques …
Il faut quand même que je le rassure, lui qui n’a probablement qu’un faible écho de ce qui se passe en France : attendons le 21 mars pour lui donner le résultat des élections régionales !…
Avec toute mon affection !…
Danielle
février 16th, 2010 à 16:54
bonjour,
Plus d’ordinateur à la maison, donc pendant la pause déjeuner et uniquement pendant ce moment, je lis le recis de vos aventures.
Mais le site change maintenant il faut un master en langue pour tout comprendre.
Allez, arrivé d’air chaud.
didier
février 16th, 2010 à 17:28
bonjour les chéris bibis !
quel délice, semble-t-il, de se retrouver dans la convivialité anglo-saxonne après des mois en amérique du sud ! le choc de cultures n’a pas dû être simple et évident les 1ers jours. Je suis étonnée de vos récits, ayant comme vous une vision écologique et sauvage de ce pays … je devrais sans doute cesser de rèver autant devant les docus et les films … tant pis, je garde quand même ce super pays imaginaire, trop beau pour être abandonné au contact de la réalité. Non mais des fois! J’espère que le dos de Philou après son massage est tip top. Il y a vraiment des super rencontres.
Ici c’est toujours l’hiver … et bientôt les élections (régionales en mars). Big bisous. Catherine & Christophe
février 23rd, 2010 à 20:01
Rebonjour les petits loups !
Me voici donc rentré en France depuis dimanche. On attend tous avec impatience quelques infos sur la suite de votre voyage en Nouvelle Zélande…
Pour vous avoir donc vu là-bas en NZ puisque j’y étais depuis mi-décembre, que je dise donc à tous que je vous ai trouvés en pleine forme. Vraiment le tour du monde vous réussit !
Et sans entrer dans une vaine polémique, on pourrait lancer un débat sur “La Nouvelle Zélande, pays qui n’est pas ce qu’il prétend être”, nous sommes tout de même 4 cyclo-voyageurs très critiques sur ce pays dont nous attendions plus…
Bon, vous allez vous rattraper au Vietnam, c’est sûr !
JN
février 25th, 2010 à 01:43
Bonsoir,
voila très longtemps que je n’avais pas regardé votre site….pour tout dire depuis le 1er janvier alors évidemment les aventures continuent. Si Umberto Eco ne vous rebute pas il a écrit ” l’île du jour d’avant” pour revenir au problème du fuseau horaire, personnellement je trouve son écriture très difficile. Je rest très surprise de votre description de la NZ comme tout le monde je croyais que c’était un pays très écolo, il faut dire que les images montrées sont toujours celles de magnifiques paysages, il suffit de regarder les trois épisodes du “Seigneur des anneaux” et les pubs actuelles dans les salles UGC pour partir à la découverte du pays….et oui on ne fait pas tous le tour du monde!!!! et pourtant quitter notre pays en ce moment serait tellement agréable, l’actualité y est assez nauséabonde entre le débat sur l’identité nationale et les attaques de l’UMP contre des candidats “issus” de l’immigration, la dégringolade économique de la Gréce orchestrée par des banques frauduleuses qui ont gagné des millions de dollars en conseillant de nombreux états et en empochant les mannes financières pour éviter un crak boursier international il y a de quoi fuir très loin……profiter vraiment pleinement de cette géniale expérience. VOus allez bientôt découvrir une autre culture, une autre religion et une autre langue alors bonne route.
Très amicalement,
Aline
février 26th, 2010 à 05:30
Ayer Abrimos la pagina de Velomonde, y vimos que estaban en tierra de Maories,y del mejor rugby del mundo……….Nosotros nos estamos preparando para nuestro viaje a Europa donde visitaremos Barcelona, Madrid, Londres, Paris, Norte de Africa,es una lastima no poder encontrarlos,…pero era para el año proximo. les deseamos toda la suerte y salud para que puedan terminar con exito tan importante periplo……..Un saludo afectuoso de Carlos, Mariana, y Max………..
février 26th, 2010 à 15:16
Bonjour tous les deux,
Je viens juste vous faire un petit coucou amical.
J’espère que vous avez une météo plus clémente qu’ici ; surtout dans le sud on n’est vraiment pas habitué à la grisaille et au froid qui dure si longtemps.
Aujourd’hui il y avait un peu partout en France des manifestations de retraités pour dénoncer leur précarité de plus en plus importante et qui touche de plus en plus de personnes. J’ai pris ma pause repas à 14h pour les rejoindre un moment.
A part ça l’arrivée future du petit frère ou petite soeur (c’est la surprise jusqu’à la naissance) de Noham, la perspective de participer au printemps de Bourges, de faire le chemin de Stevenson en rando, le mariage de mon fils dynamisent mon quotidien assombri par une actualité, surtout politique, caverneuse… à pleurer.
J’ai vu sur le forum le thème cinéma mais je n’ai pas réussi à répondre. Moi aussi j’ai vu Avatar, en 3D c’est vraiment super, on ne voit pas le temps passé. J’ai vu aussi Invictus, Anvill (un très bon groupe de rock métal qui n’a pas su ou pu émerger), Gainsbourg (intéressant que j’ai aimé mais pas plus), et demain je vais voir In single man (je vous dirai à l’occasion).
En attendant portez vous bien
Gros bisous
Chantal