Nous commençons cet article, à Coihaique, installés dans un petit duplex douillet. Prévu pour cinq, nous avons pu le garder après le départ de nos co-locataires Alain, Augustin et Florence. L’hospedaje étant pleine, la propriétaire nous a laissés l’occuper, pour un prix défiant toute concurrence.
Notre petit groupe de copains poursuit sa route vers le sud, la nôtre nous conduit à présent vers le nord, précisément à Puerto Chacabuco, près de Puerto Aysen, pour embarquer à destination de Quellon sur l’Ile de Chiloe.
Nous aurions bien continué la Carretera avec le groupe, mais il n’existait plus de possibilité, plus au sud, pour remonter ensuite vers le nord et ce, pendant au moins 3 semaines. D’autant que nous ne voulions pas être contraints de prendre l’avion.
Nous sommes en effet, invités pour Noël à Valparaiso. (Ça, c’est ce que prétend Philippe, parce qu’Isaac qui nous donnait des cours d’espagnol par téléphone avant notre départ habite à Valparaiso et nous avait dit, « vous serez donc chez nous pour Noël »! De là à ce qu’il nous ait invités !!!! Corinne, elle, ne le sent pas comme ça!). De toutes façons, nous sommes en contact par msn avec lui. Nous lui avons envoyé les petites roues qui permettent de transformer la remorque en valise. Il sait donc que nous allons passer chez lui. Il est donc temps de commencer à « remonter ».
Justement, remontons quelques semaines en arrière et reprenons le fil de l’histoire, là où nous vous avions quittés…On vous replante le décor :
Notre désir est d’aller en Patagonie, et si nous le pouvons, de parcourir une partie de la Carretera Austral. Nous savons qu’un petit groupe de copains, C.C.I stes, viennent de partir de San Carlos de Bariloche pour vadrouiller pendant quelques jours avant d’attaquer la Carretera. Nous allons essayer de les rattraper pour pouvoir, comme nous l’avions évoqué ensemble, à minima prendre un verre « à l’autre bout du monde ».
Donc, en partant de chez Karina et Martin, à Cordoba, nous prenons un bus pour descendre rapidement, jusqu’à San Martin de Los Andes. Comme à chaque fois, c’est la croix et la bannière, dès que nous devons mettre Aucéba et sa remorque dans un bus, mais comme toujours, on finit par y arriver. Martin est resté avec nous jusqu’au départ et nous a grandement facilité les choses avec les bagagistes.
San Martin de Los Andes, où nous atterrissons donc, est le départ d’une « nouvelle » route mythique. La route des 7 Lacs, qui alterne asphalte et piste, au milieu d’une nature sauvage, contournant et longeant, comme son nom l’indique, 7 lacs.
Nous allons dès le premier jour, découvrir la nature exceptionnelle, magnifique, de la Patagonie, mais également son climat bien particulier.
Le temps change en permanence. Ça a du bon, vous allez dire, quand il pleut, on sait que ça ne durera pas! Et on ne vous parle pas de quand il neige… On dit que dans cette région du monde, on peut avoir les 4 saisons en une seule journée. C’est tout dire! Les équipements de pluie ne sont jamais bien loin et font le yoyo entre la sacoche et nos petites personnes.
Nous mettrons 3 jours à rejoindre San Carlos de Bariloche par cet itinéraire. Le premier jour, nous sommes ruisselants lorsque nous atteignons le Lac Faulkner où nous avons prévu de faire halte. Par chance, le gardien du camping accepte que l’on s’installe dans la terrasse, couverte et bâchée, du restaurant qui est fermé à cette époque (les vacances scolaires au Chili, ne commençant que mi-décembre). Il y a un feu dans le poêle posé au centre de la pièce. Nous en profitons pour faire sécher tous nos vêtements en les suspendant un peu partout. Le gardien, adorable, approvisionne sans cesse le poêle, ce qui nous permet de nous réchauffer à petit feu…
Quelques heures plus tard, nous allons avoir une sacrée surprise. Arrive en effet, un couple de jeunes cyclistes hollandais (la trentaine), que nous avions croisé, en coup de vent à Uyuni. Ils s’installent et vont passer la nuit avec nous dans la pièce. On pensait passer la soirée en amoureux dans ce site enchanteur, c’est raté!
Le gardien raconte que sur la piste, qui relie le lac Faulkner à Villa La Angostura, des « bandits » attaquent et détroussent les voyageurs, et plus particulièrement, les cyclistes. Complètement « paniquée », Georgine, la jeune femme hollandaise nous demande de partir avec eux le lendemain.
Ayant tellement entendu depuis notre départ, que le prochain village, la prochaine région, le prochain pays, … est très dangereux, nous n’avons, pour notre part aucune appréhension. On est totalement serein pour tous nos déplacements à vélo. Bien que le « courant » ne passe pas particulièrement avec eux, on accepte pour les rassurer.
Si l’échange du soir est « poli », celui du matin est carrément glacial (la température extérieure, peut-être…), ce qui avait déjà été le cas à Uyuni! Nous pensons, à ce moment là, qu’ils n’apprécient pas qu’on pousse leurs affaires, puisqu’ils ne le font pas d’eux-même, pour dégager un banc. On veut simplement permettre aux pêcheurs, trempés et gelés, qui ont passé la nuit sous la tente et qui s’agglutinent depuis un bon moment debout face au poêle, de s’assoir et de boire leur maté correctement installés. On est bien content d’ailleurs que les pêcheurs aient rallumé le feu, car à leur arrivée nous étions tous encore emmitouflés dans nos duvets, n’osant en sortir dans l’environnement frais du petit matin.
Ils nous attendent tout de même pour partir. Mais devant leur attitude, et après avoir malgré tout essayé de « casser la glace », nous décidons de rouler à notre rythme, sans tenir compte d’eux. On ne connaitra que
quelques semaines plus tard, la raison totalement débile avancée par les hollandais, pour justifier leur attitude à notre égard. Ils l’auront entre temps racontée à un autre routard. (Soyez patients, la solution de l’énigme est fournie un peu plus loin dans l’article). Nous connaissons un couple de copains qui après les avoir rencontrés, et vécu des moments similaires, regarde très régulièrement leur site pour être certain de ne plus les croiser. Si on parle longuement de ce sujet, c’est que nous avons été longtemps préoccupés par cette histoire, cherchant à en comprendre les raisons et à décrypter leur attitude.
Bien, reprenons.
Nous avons adoré cette route des 7 lacs. Difficile, de par les conditions météo et l’état de la piste, mais véritablement extraordinaire par l’immersion dans cette nature exceptionnelle, d’une beauté à couper le souffle.
Depuis Villa La Augustura, nous appelons les adhérents Servas (réseau d’hébergements) pour essayer d’être hébergés et avoir ainsi, la possibilité de rencontrer des résidents. Car on se rend compte que c’est ce qu’on aime, et que c’est de cette façon qu’on découvre, le mieux, les pays. Malheureusement, comme souvent dans notre expérience avec Servas en Amérique du Sud, aucun de nos contacts n’accepte. Mais, comme toujours, la chance va nous sourire…
Arrivés à quelques kilomètres de San Carlos de Bariloche, nous décidons de nous poser pour déjeuner à
l’abri du vent, dans un arrêt de bus. Aucéba et la remorque trônent à quelques mètres de là. Un couple qui rentre d’une balade à vélo, avec leurs bicyclettes à l’arrière du 4X4, remarque ce bel attelage, et fait demi-tour pour venir le voir. La conversation s’engage. Schätzi et Gerardo sont chaleureux, le courant passe immédiatement. On parle un long moment ensemble, de notre aventure, de la beauté de la région, de San Carlos de Bariloche où ils habitent et où nous allons, et de fil en aiguille, ils nous donnent leur adresse et nous disent qu’ils seraient heureux qu’on passe chez eux. On leur dit, qu’on s’est fixé un principe selon lequel si on nous invite, on vient! Et voilà comment on se retrouve hébergé par des gens adorables. C’est la première fois qu’ils hébergent des inconnus et quand Gerardo le raconte à son travail, ses collègues le traite de fou! Faire venir des inconnus chez soi, n’importe quoi…
Une nouvelle fois, nous changeons nos plans à la dernière minute. Cette fois-ci pour se donner une chance de rejoindre nos copains de C.C.I (Cyclo Camping International).
Nous avions dans l’idée de descendre plus au sud en Patagonie, du côté argentin, puis de traverser la frontière chilienne dans la région de Futaleufu que l’on nous avait décrite comme magnifique.
Mais en en ayant parlé avec les pêcheurs du lac Faulkner, puis avec Gerardo et Schätzi, nous comprenons que nous ne pourrons pas être, en temps et en heure au rendez-vous organisé par mail avec les copains, dans la petite ville de Santa Lucia.
Gerardo et Schätzi nous parlent alors, de la possibilité d’arriver à Puerto Montt en 2 jours depuis San Carlos de Bariloche. Il nous resterait ensuite à traverser en bateau pour atteindre Chaiten. Nous sommes mercredi, nous savons que le groupe de CCI sera à Chaiten samedi matin pour récupérer Florence et Christine qui arrivent de Chiloé. On a donc juste le temps…
Pour effectuer la 1ère liaison, de San Carlos de Bariloche à Petrouhue, il faut acheter un billet qui combine la traversée de 3 lacs, avec entre chacun des lacs, un tronçon de pistes d’un total de 42 kilomètres, à effectuer soit en bus, soit à vélo. Nous savons aussi, qu’il y a un bateau qui quitte Puerto Montt, (à environ 90 kms de Petrohue) le samedi soir à minuit et qui arrive à Chaiten vers 8h00 le dimanche matin. Nous aurons donc au pire un jour de retard sur le groupe. Ça devrait pouvoir se rattraper. On leur envoie un mail pour les avertir de notre changement d’itinéraire et de notre arrivée.
La compagnie qui vend ces billets a, pendant 40 ans, l’exclusivité de la concession des transports dans le parc vers le Chili. Elle fixe donc ses tarifs qui même en prenant l’option vélo, restent très élevés (612 pesos, soit environ 110€ pour nous 2). Mais nous ne pouvons pas partir le lendemain, car les billets doivent impérativement être achetés la veille avant 18h00, et l’heure est dépassée. Nous ne partons donc que le vendredi matin. Cela nous permet de passer une nouvelle soirée avec Schätzi et Gerardo.
Les trois traversées en bateau sont somptueuses, les paysages magnifiques tout au long de la journée. Deux des trois liaisons en vélo, ne posent pas de problème et sont bien agréables, seuls au milieu de cette nature, malgré les pierres et la boue. Mais la troisième va être « sportive », et pourtant tout se présente dans les meilleures conditions. Pour parcourir les 33kms de cette piste qui passe de l’Argentine au Chili, nous disposons de 2h30. Les bagagistes qui acheminent les valises de ceux qui prennent le bus, acceptent de nous prendre la remorque et de la déposer à la douane, ce qui nous enlève un sacré poids.
Mais la piste s’avère particulièrement difficile. Elle débute par 7 kilomètres de montées particulièrement pentues, où nous sommes souvent obligés de pousser. Elle se poursuit par 16 kilomètres de descentes, rendues particulièrement dangereuses du fait de la forte pente, des pierres et de la boue. On se « repose » un peu, (mais il ne faut pas trop traîner tout de même pour attraper le dernier bateau) sur les 10 kilomètres de plat qui concluent ce tronçon. Nous arrivons ric-rac à la douane chilienne à 15h45! Un quart d’heure avant le départ du bateau! Corinne expliquant la situation à la file des gens qui attendent, passe immédiatement sans faire la queue. Les douaniers avertissent gentiment le bateau que nous arrivons (il reste 2 kilomètres jusqu’à l’embarcadère).
La douane chilienne est réputée pour faire la chasse aux aliments interdits, à l’entrée dans le pays. Mais nous n’avons pas eu le temps de manger et nous faisons donc une fausse déclaration, afin de pouvoir conserver ce que nous avons et le manger dans le bateau. C’est pas joli, joli ça…
Nous profitons aussi du bateau pour récupérer un peu, et sécher nos vêtements. Il nous reste une vingtaine de kilomètres à faire avant notre étape de ce soir à Ensenada, et demain nous avons à nouveau, une bonne étape pour arriver à Puerto Montt. Le soir, nous dormons dans une petite cabana et nous en profitons pour tout laver, car ça pue sérieusement, et tout mettre à sécher en poussant le chauffage à fond dans la pièce. Ce soir-là, pour nous loger et manger, nous avons dû utiliser quelques-uns des dollars que nous avions en réserve. Nous n’avons pas de pesos chiliens (pas de distributeurs avant Puerto Montt), et les commerçants n’acceptent ni les pesos argentins (risque de dévaluation subite), ni les euros (et pourtant on croyait, comme le dit la chanson, que quand on a un problème, on est bien content car S’euros va arriver!).
Tout s’enchaîne à merveille. Nous arrivons comme prévu le samedi à Puerto Montt. Nous achetons immédiatement nos billets pour le bateau du soir qui part à minuit. Au terminal maritime, nous avons une bonne et une mauvaise surprise. La bonne : nous croisons de tout nouveaux adhérents de CCI, Huguette et Daniel Moreau, qui vont à Chiloé, avant de rejoindre la Carretera Austral (pour la petite histoire, on croisera des amies à eux à Puerto Aysen, 12 jours plus tard. « Le monde est petit ma bonne dame! »). La mauvaise, pas de pot : nous croisons nos 2 « amis » (lol) hollandais. Elle, toujours aussi fermée qu’une porte de prison, ne nous adressera même pas un regard! (non, c’est pas maintenant qu’on dévoile la solution. Le suspens insoutenable continue…).
Nous passons une mauvaise nuit. Il n’y a plus de cabine de libre, il y a beaucoup de monde sur le bateau et les sièges ne s’inclinent quasiment pas. Philippe s’allonge par terre dans les travées, Coco, elle, se couche sur 3 sièges (eh non, elle n’a pas maigri). Depuis ce matin, Philippe a des douleurs vives au ventre, et au milieu de la journée, il doit se ruer aux toilettes. Ce sont les premiers signes d’une tourista carabinée qu’il va conserver pendant 6 jours et qui l’oblige à « faire la vidange », à peu près toutes les 3h, jour et nuit.
Arrivés à Chaiten, dimanche matin, nous sommes accueillis à la sortie du bateau par un guide local, qui a un message pour nous de la part d’Augustin. Ils sont partis hier matin pour les Termas (« thermes ») de Amarillo, à 30 kilomètres de Chaiten et nous attendent là-bas. On enfourche le vélo, après un bon petit déjeuner, direction la bande de joyeux drilles de CCI. On touche au but!
En traversant Chaiten, on voit encore les stigmates de l’explosion du volcan qui a eut lieu l’année dernière. Certaines maisons ont encore le rez-de chaussée totalement enterré dans la cendre. Le volcan est encore en activité. C’est une première pour nous de voir une telle fumerolle sortir du cratère d’un volcan. Ça ressemble à l’image que l’on a d’un champignon atomique. C’est très impressionnant.
Alors que nous sommes en plein dans l’ascension qui mène aux thermes, sur une piste bien escarpée, nous apercevons Augustin qui arrive à vélo. Ils ont décidé de venir nous attendre sur la route, pour nous éviter d’avoir à grimper jusqu’aux thermes. C’est à moitié réussi…
Apparaissent ensuite Serge, Christine, Florence, et Alain. Francis et Mathilde sont partis devant. Nous sommes vraiment contents de retrouver ce groupe dans lequel nous avons de vrais bons copains. C’est
toujours un plaisir de partager des moments avec eux. Et on sait par avance que la route ne sera pas triste.
Le groupe a prévu d’aller, si possible, jusqu’à Santa Lucia, à environ 70 kilomètres de là. Il y a un campement possible sous un pont, en cours de route. Un arrêt y est prévu, pour voir l’état des troupes, et décider d’y dormir ou de continuer.
On dormira bel et bien à Santa Lucia dans une toute petite hospédaje où nous serons reçus avec une très grande générosité, par une famille adorable. La nuit se passe très très mal pour Philippe, et le lendemain matin, il est sans force. Impossible de repartir dans cet état. Deux options s’offrent à nous. Se reposer et attendre l’amélioration pour repartir, ou bien trouver un moyen de transport pour nous emmener jusqu’à la prochaine étape. Nous avons tellement voulu rejoindre le groupe, nous sommes tellement heureux de partager des moments avec eux que le choix s’effectue de lui même.
Augustin qui parle couramment l’espagnol, va aider Coco à trouver un 4X4 « taxi » qui va nous conduire à la Junta. Celui-ci, on va le payer. Ce sera la dernière fois.
Dans le groupe, il y a un médecin: Florence. Elle va, avec beaucoup de discrétion et de gentillesse surveiller les symptômes de Philippe et leur évolution, allant jusqu’à envoyer un mail à sa fille, praticienne à l’hôpital en France, pour s’inquiéter des « saloperies » qui traîneraient dans les pays que nous avons traversés. De toutes façons, il faut attendre l’arrivée à Coihaique pour une éventuelle analyse de selles (pas celles du vélo, bien sur). Rien n’est possible avant ,car nous ne traversons que des petits villages sans infrastructure adéquate. Donc tout le groupe suit l’état de santé de Philippe : nausées, maux de ventre et diarrhées!
Nous passons 8 jours avec ce groupe de copains, sur cette route fantastique qu’est la Carretera Austral - (leur blog : http://cci-chili-argentine.over-blog.fr pour suivre et encourager la petite bande). C’est fort de retrouver des personnes avec qui tu sais à l’avance, que la vie de groupe va être facile. Nous avions déjà roulé plusieurs fois avec certains d’entre eux, que nous apprécions tout particulièrement. Nous en avons découverts d’autres à l’occasion de cette virée. Ce furent vraiment de superbes journées. Les conditions n’étaient pas faciles, faciles : pistes, météo, p’tits problèmes de santé, mais on s’est vraiment régalé, des paysages, de l’ambiance, …
Le Dimanche, à Coihaique, Corinne va à la messe avec Alain et Florence. C’est toujours assez extraordinaire d’être à l’autre bout du monde à la messe et de prier avec les gens du pays, mais de se retrouver là, avec des copains, c’est vraiment unique. Ce qui est marquant, en Amérique latine, c’est qu’il y a beaucoup de messes et que les églises sont pleines! C’est vrai que les chants sont très beaux, et entraînants, et les messes sont gaies. Autre chose étonnante aussi: parfois, pendant l’office, des confessions ont lieu et donc, une « file d’attente » se forme dans un coin de l’église. En revanche, dès que la messe est finie, la confession s’arrête même s’il reste du monde qui attend!
Par épisode, Emilie et Karel, se sont joints à nous. Nous les avions croisés à Uyuni. Nous avions apprécié les quelques heures passées ensemble. C’est un couple de jeunes enseignants français qui a fait le choix d’un mi-temps annualisé, pour réaliser cette année, leur projet de partir 6 mois, à vélo en Amérique du Sud - (leur blog : http://odyssees.canalblog.com pour les suivre et les encourager)
La Carretera Austral est une route, dont la construction a été décidée par Pinochet, le dictateur qui renversa S.Allende, afin de pouvoir intervenir militairement au sud, en permettant à ses troupes et à ses chars de s’y rendre, et montrer de cette façon à ses voisins argentins que cette région n’était pas « à prendre ». Pour la petite histoire, des interrogations existent, en Argentine, sur le rôle joué par ce salopard de Pinochet, grand ami de M.Tatcher, dans la crise entre l’Argentine et l’Angleterre, qui a débouché sur la guerre des Malouines… Massacre pour un bout de terre perdu en plein océan. Mais c’est une autre histoire, on s’égare.
Aujourd’hui 90% de cette voie, qui va de Chaiten à Villa O’Higgins, est constituée de pistes de pierres. Les nombreux aménagements en cours vont rendre cette piste beaucoup plus praticable. Et donc l’ouvrir, petit à petit, au tourisme de masse. La majorité des touristes se rend sur les sites tels que les parcs nationaux et les glaciers, soit en bateau, soit par avion jusqu’à la grande ville la plus proche puis en 4X4, ce qui laisse la Carretera aux seuls cyclistes, à quelques motards et aux locaux. La conséquence directe risque d’être une envolée des prix. Actuellement, les quelques petits villages traversés ont des commerces, hospedajes, restaurants, épiceries, etc… très simples et à des prix tout à fait abordables. A l’inverse, les prix d’entrée dans les parcs et les expéditions sur les sites naturels sont à des prix exorbitants. Nous avons renoncé à aller voir la Laguna San Rafaël, accessible seulement par bateau, ou en hélicoptère. Le prix de l’excursion en bateau, pour 1 journée, est de 340 dollards par personne (on rappelle quand même, qu’on est actuellement hors saison touristique!). Qui peut se payer ça? Ne parlons même pas des locaux, qui n’ont pas de tarif différent du nôtre pour cette excursion, et qui ne peuvent donc même pas connaître un site extraordinaire à quelques kilomètres seulement de chez eux. Comme les concessions sont exclusives, il n’y a aucune concurrence. C’est du délire!
La Patagonie, argentine et chilienne, est certainement une des régions du monde, où la terre a été la plus vendue à de riches étrangers. Certains sous couvert d’écologie, affichent leur volonté de préserver la nature. Cela restera à confirmer, au-delà des avantages fiscaux liés à leurs fondations dont ils bénéficient actuellement. Par exemple, lorsqu’ils rendront ces terres aux états, les restituant ainsi à la collectivité. Restitution éventuellement assortie d’un cahier des charges contraignant pour les gouvernements, pour préserver effectivement la nature. D’autres ont de simples vues mercantiles. Benetton est un de ceux-là. Certains sont même allés jusqu’à acheter des glaciers, afin d’avoir une réserve d’eau potable en vue des graves crises annoncées dans ce domaine. Ce qui est le plus insupportable dans cette affaire, est que les gouvernements de ces pays, corrompus, aient laissé se faire cette vente d’espaces naturels, retirés du bien commun!
En arrivant dans les environs de Coihaique, nous avons encore eu quelques aventures avec nos amis les bêtes…Un méchant gros chien blanc, nous a fait des misères. Il a attaqué chacun des cyclos du groupe au fur et à mesure des passages (étalés sur 2 jours). Sa technique semble identique pour chacune de ses attaques. Il fonce sur sa cible, en partant du haut d’une colline et en aboyant comme un gros méchant, qu’il est. Nous concernant, n’étant vraiment pas inquiets, on l’a bien vu arriver et foncer sur nous. Mais à côté de la Bolivie, où nous avons craint pour nos mollets, les chiens du Chili aboient beaucoup mais s’arrêtent vite si on élève la voix en faisant preuve d’autorité. Donc on le voit arriver, on fait la grosse voix et on le pointe d’un doigt autoritaire. Il dévie de sa trajectoire, et là, vas savoir pourquoi, il fonce sur la remorque, la percute, cassant net la tige, support de nos fanions. Sous sa masse, la remorque chasse sérieusement, et c’est un coup de pot qu’on ne se soit pas cassé la binette. Lui est assommé, sur le bas côté sous la violence du choc. On se dit que ça lui servira peut-être de leçon. Le récit fait par les membres du groupe arrivé le lendemain, nous prouve que non.
Devant réemprunter cette route pour aller à Puerto Aysen, prendre le bateau, nous nous sommes particulièrement bien équipés, pour affronter ce molosse. Quelqu’un a dû l’avertir, car il n’était pas à sa place habituelle…
A Coihaique, nous avons aussi, eu le plaisir de retrouver Emilie et Karel. Ils étaient excités. Ils avaient des infos à nous donner concernant le couple de hollandais. Un ami à eux, cyclo belge, avait roulé quelques jours avant avec les hollandais. Ils lui ont raconté les raisons de leur attitude à notre encontre. (Ah, enfin, on va savoir…). Et là, on se tient bien! Nous sommes des « voleurs de connaissances ». Il faut se méfier de nous, et ne pas nous parler! Ils lui ont raconté que nous avions posé plein de questions sur leur matériel, ce qui est vrai (en particulier, ils avaient un réchaud qui nous paraissait très efficace). C’est bien là, le signe de personnes qui volent des connaissances et ça nous, on ne le supporte pas, lui ont-ils dit… Le penser, c’est déjà inquiétant,… mais aller jusqu’à le raconter, ça fait peur!!! Enfin, on en a bien rigolé tous les 4 ensuite.
Avant de conclure, nous faisons le bilan « traditionnel » de notre périple en Argentine : Voilà encore un pays que nous avons adoré (Corinne a tellement aimé ce pays, qu’elle souhaiterait que nous y refassions une incursion. On verra, comment ça se goupille…).
Ci-dessous, une liste à la Prévert, d’éléments qui nous ont marqués. Anecdotiques ou plus sérieux :
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Les argentins vénèrent 2 figures légendaires. Les deux types de sanctuaires présents partout en Argentine, sont liés à 2 histoires,… et demie… :
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La Difunta Correa ( « La défunte Correa »): Une femme part à pied, avec son enfant, à la recherche de son mari. L’histoire se déroule dans une zone très désertique, sans eau. La femme exténuée, meurt. Son enfant est sauvée en s’allaitant au sein de sa maman. Depuis, les gens laissent des bouteilles d’eau, en verre ou en plastique, pleines, à côté de chaque sanctuaire à sa mémoire.
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El Gauchito Gil : ( « Le petit gaucho Gil ») : Un gaucho qui s’appelle Gil, refuse d’aller à la guerre. Des gens enlèvent son fils. Il demande aux ravisseurs d’échanger son fils contre lui. Les ravisseurs le tue et tous meurent sur l’instant. Pour vénérer son personnage, son courage et son sang versé, les argentins posent des drapeaux rouges, près de ses sanctuaires, eux-même peints en rouge. Il semble aussi qu’il ait joué un rôle de « Robin des Bois », prenant l’argent aux riches pour le donner aux pauvres.
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Les argentins sont révoltés après Carlos Mehnem qui a ruiné le pays en piochant allègrement dans les caisses, en l’endettant dans des proportions insensées, et en vendant tout ce qu’il a pu a des compagnies étrangères (l’eau vient d’être re-nationalisée après avoir appartenu pendant des années à Véolia). Il est poursuivi en justice, mais personne ne croit à une condamnation quelconque.
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Pour « pouvoir joindre les 2 bouts », beaucoup d’argentins exercent 2 métiers.
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Dans tous les kiosques, figurent en bonne place « Le Monde Diplomatique » en version espagnole.
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L’actuelle présidente de la république, est la femme du précédent président, qui a fait 2 mandats et qui ne pouvait donc pas se représenter aux dernières élections. Lui, est à nouveau candidat en 2012. Tant que ça reste en famille, pourquoi se gêner? Ça ne vous rappelle pas les Clinton? C’est pas magnifique, la démocratie représentative? On pourrait p’t-être l’améliorer. Penses-tu!
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La Parilla : la cuisine au barbecue est une tradition nationale.
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Le pays est rempli de campings « libres » : sans clôture, gratuits, avec tables, bancs et … barbecues. On peut y mettre la tente où l’on veut.
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La viande est l’aliment de base de tout repas. Ah, les bife de chorizo… (« pavés »de 500 grammes minimum)
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Chez nous, les bidets sont « décoratifs ». En argentine, tout le monde les utilise après chaque passage aux toilettes.
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Nous avons appris à cette occasion que chaque pays possède 4 attributs. Ceux de la nation argentine sont … à compléter car on en a déjà oublié la majorité… : (nous allons ouvrir un post sur le forum de velomonde.fr, à ce sujet).
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la fleur
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le sport national : Le Horse Ball
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l’hymne
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la couleur
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A Buenos-Aires, 80% du parc automobile est de marque européenne et neuf ou en parfait état.
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Buenos-Aires est une ville qui ressemble beaucoup aux villes européennes, et qui nous a paru très riche.
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La culture du soja se développe à tour de bras dans toutes les régions du pays. Aux alentours de Cordoba, une mince rangée d’arbres masque des champs gigantesques totalement dédiés à sa culture. Cette tendance à la monoculture inquiète beaucoup les habitants de la région.
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Les poubelles sur roulettes n’existent pas. Les gens construisent dans la rue, devant chez eux, un bac, en fer ou en bois, en hauteur à cause des chiens, dans lequel ils déposent leurs sacs poubelles. Une autre technique consiste à fixer des crochets aux poteaux électriques, en bois, et à y suspendre leurs sacs.
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La signalisation routière n’est absolument pas respectée.
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Le panneau de sens interdit n’existe pas, il est seulement indiqué par le sens de la flèche sous le nom de la rue.
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Les élèves de l’école publique sont tous en haut blanc, en signe de rassemblement national après les années de dictature.
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Prix :
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une chambre « matrimoniale » avec SdB et eau chaude : env. 80 pesos argentins ( env.16€)
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prix moyen d’un repas : 55 pesos (env. 10€) Mais c’est toujours hyper copieux
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une bouteille d’eau (2 l) : nsp. ( nous avons bu l’eau du robinet)
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repas le plus cher : 140 pesos pour 2 (env.26 €) - repas avec Philippe Madiot à Iguazu.
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repas le moins cher : 40 pesos pour 2 (env. 7,5 €) – dans des restaurants locaux, non touristiques..
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Et enfin, une petite synthèse de notre périple en Argentine :
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32 jours : du lundi 19 Octobre au jeudi 19 Novembre
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24 jours de franc soleil, 4 jours nuageux, 4 jours de pluie
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669 kms à vélo
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la plus longue étape en distance : 116 kms pour relier Yala à Valquero – La Caldera
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la plus longue étape en temps : 5h32 sur le vélo pour parcourir 106kms de Valquero – La Caldera à Salta.
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la plus courte étape en distance : 52 kms pour aller de San Martin de Los Andes au Lago Faulkner.
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La plus petite moyenne : 12,5 km/h pour relier le Lago Faulkner à Villa La Angostura.
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répartition de nos 32 nuits par type d’hébergement : 17 chez des particuliers, 6 à l’hôtel, 5 en camping dont 1 dans le jardin de Paola, 4 dans des bus.
Voilà, c’est fini pour cette fois. On termine cet article à Quellon, petite ville située au sud l’île de Chiloë, où nous venons de débarquer. Nous vous raconterons la superbe traversée que nous venons de vivre et la suite de nos péripéties, lors de notre prochain récit..
En attendant, on vous embrasse. Encore merci à tous ceux qui nous mettent des commentaires, ça nous fait toujours très très plaisir…
A très bientôt,















décembre 6th, 2009 à 09:34
Il y a beaucoup à lire, alors, j’ai lu entre les lignes, le reste sera pour plus tard; je vois que vous avez passé de bons moments avec les copains CCistes…
J’ai aussi bcp aimé la patagonie, même si quelquefois la monotonie de la route était pesante, mais le réconfort le soir ( parilla et vin….)effaçait cela.
Dommage pour le VN que vous n’arriviez pas plus tôt, c’est la fête du têt 14 février.
Bises pluvieuses
décembre 6th, 2009 à 14:15
Quel plaisir de vous lire et vous revoir (même en photos). Je n’ai pas le temps de tout lire mais je comprends que vous avez traversé des moments mémorables. Je finirai avec une meilleure connexion. Aujourd’hui encore impossible d’envoyer quoique ce soit à ma liste de diffusion, etc.
Donc idem pour le récit de mon voyage mais ok dès que c’est possible.
Je vous embrasse
Bonne route
Chantal
décembre 6th, 2009 à 16:13
Bonjour Corinne & Philippe!
C’est toujours un plaisir de vous suivre à distance … Vos articles sont croustillants, on va tout faire pour ne pas croiser ces deux hollandais connus malgré eux!
Faites gaffe quand meme au camping libre version argentine, de notre coté un petit coup de malchance avant Mandoza, deux hommes ont ouvert la tente au couteau à 3h du mat,ca reveille… adieu pour un duvet Valandré et nous attendons la région des lacs pour tester l’étanchéité de la tente! Enfin pas de parano mais depuis on s invite surtout dans les jardins de particuliers ce qui ne gache rien et nous incite à rencontrer les locaux.
On sera pour les fetes autour de Pucon, nous venons de Valparaiso et je reste convaincu que vous tomberez sous le charme de cette ville !
Bonne route et au plaisir de vous revoir ici ou ailleurs,
Les globetandemistes
Steph et Felix
http://globetandemistes.wifeo......-blog.html
décembre 6th, 2009 à 16:17
Avec la carte, j’essaie à ma façon, de reconstituer votre
itinéraire.
Bien qu’il semble exister des zônes à risques, aucune inquiétude
à v/sujet, étant donné que vous êtes entourés actuellement de
nombreux amis.
Tout au long de ce récit, votre rencontre avec les Hollandais
suscite en nous de nombreuses interrogations jusqu’au dénouement. Délirant comme vous dites ! j’imagine votre réaction.
Continuez de nous joindre de nombreuses photos, elles fixent bien ttes les situations dont vous êtes acteurs.
Et Philippe, qu’en est-il de son problème de tourista ?
Je vous embrasse.
décembre 6th, 2009 à 19:24
Bonjour Philippe et Corinne,
Je viens de découvrir votre article, la nuit dernière je consultais votre récit précédent et me demandais ou vous pouviez être… Et encore bravo de faire des récits aussi détaillés !
Si nous avons bien compris, fini le Sud patagonien, maintenant c’est Chiloé et la route vers Valparaiso ? Tout ceci démontre de façon claire qu’il n’est pas possible à moins d’ y passer des mois, de traverser à vélo la carretera dans son intégralité et terminer ensuite vers Ushuaia. Je sais que ce n’était pas votre intention, vous avez bien fait de choisir un parcours en bateau, vous avez dû voir le plus beau.
A quand Tahïti et la suite (j’anticipe, je sais) ? Espère vous voir en Nouvelle Zélande, j’y pars en
fin de semaine prochaine (13/12) pour un peu plus de 2 mois.
Buenas fiestas de Navidad en Valparaiso ! Bises
JN
décembre 6th, 2009 à 19:48
Il n’était pas utile de garder le “suspense” hollandais pour la fin de ce récit, suffisamment attractif et passionnant en lui-même !… Mais on attend quand même impatiemment l’explication. Quel couple bizarre. On se demande comment ils osent se lancer sur des routes inconnues avec des idées pareilles ! Finalement, vous n’avez heureusement pas rencontré les “détrousseurs” de cyclotouristes … mais je me demande si le chien blanc était moins dangereux !…
Il me semble que pour éviter la tourista on recommande toujours de ne boire que de l’eau en bouteille capsulée … Peut-être serait-il bon d’y penser si vous voulez profiter au maximum de ces magnifiques paysages que vous allez aussi connaître au Chili.
Nous voyageons un peu avec vous, grâce à vos récits et à vos très belles photos.
Merci ! Bisous.
décembre 8th, 2009 à 16:56
Bon voilà, j’ai tout bien lu, cela m’a pris une bonne partie de l’après-midi. Vos récits sont toujours très bien écrit. Des vrais petits écrivains…le gros chien blanc, c’était pas un ours polaire dès fois? bon allez grosses bises, continuez de nous emerveiller. On vous embrasse signé: les toujours jeunes mariés
décembre 8th, 2009 à 22:51
Bonjour à vous,
Je viens de lire votre dernier aventure et que dire.
J’ai bien aimé ce file rouge avec vous amis hollandais (lol).
En parcourant votre récit j’ai l’impression que ça a du être extraordinaire. Votre traversée a du se dérouler dans des paysages plus impressionnant les uns que les autres ( le volcan … jsuis jalouse et les lacs n’en parlons pas)
Je n’avais aucune connaissance du fait que certains prix pratiqués étaient à ce point exorbitants bien au contraire ; j’aurais eu tendance à penser qu’ils étaient abordables.
C’est comme c’est fameuses concessions c’est dommage que les natives people soient condamnés a ignorer le trésor qui se cache à quelques pas de chez eux.
En tout cas, j’espère que Philippe a récupéré l’intégralité de ses forces.
Je vous embrasse et à bientôt.
Aline
décembre 8th, 2009 à 22:58
Hello Corinne et Philippe,
J’attends toujours les nouveaux articles avec impatience… Et je suis toujours aussi admirative devant le flegme un tantinet british de Philippe face à toutes situations ! Mais alors là, j’hallucine à propos des cyclistes hollandais. Dommage d’avoir la chance de parcourir le monde et de s’ouvrir aux autres quand on est aussi peu apte à entrouvrir une porte… Je n’en reviens pas.
Si vous croisez encore Karel et Emilie, demandez-leur si ce n’est pas eux qui campaient au camping de Ouessant en août 2006. J’y avais croisé un couple très sympathique d’enseignants à mi-temps annualisé qui projetaient un voyage de six mois en Argentine et Chili. A l’époque, je n’avais pas encore mon projet de voyage au Chili et en Bolivie, réalisé en 2007…
Profitez-bien car ici il pleut, il fait triste, les jours sont courts, et pas la moindre montagne à l’horizon, pas même un coin de désert…
A défaut, je perpétue régulièrement au marché de Nantes, la faisselle bio à la crème fraiche 100% riche, le tout saupoudré de sucre semoule, quel régal ! et à chaque fois, j’ai une pensée pour vous…
Bisous à tous les deux, et toujours plein de courage dans les mollets,
Anne
décembre 8th, 2009 à 23:15
Hello Philippe et Corinne,
Tout se passe tjrs au mieux, et il ne pleut plus, il y a meme du soleil pour attenuer le vent frisquet, voire froid; notre petit groupe avance a environ 50 km par jour en moyenne.
Avez vous vu Mathilde, qui est remontee avant hier a Coihaque pour un dent recalcitrante. Et qui nous rejoint a Cochrane ou avant.
La connection ici a Puerto Tranquillo est tres tres lente, comme l indique le nom du village, par ailleurs tres sympathique, au bord du lago general Carrera, second plus grand lac en Amerique du sud (apres le Titicaca); j essayerai d ecrire plus longuement a Cochrane ce WE ou a Villa O Higgins la semaine d apres : je vous met sur ma liste de diffusion.
Amicalement,
Alain.
PS, au fait avez vous revu votre ami le Saint Bernard?
décembre 8th, 2009 à 23:31
Bonjour à vous 2,
Allez, après avoir pris un quart d’heure pour lire votre dernier article, je prends également 2 minutes pour vous envoyer un message (comme vous le demandez).
Encore une fois, c’est un réel plaisir d’aller sur votre site et de prendre de vos nouvelles, de lire toutes vos aventures. On s’évade à chaque fois.
Justement, à propos de votre dernier article sur l’Argentine, vous vous posez la question sur la ressemblance entre la tante et la maman de Philippe (au niveau des mimiques, des attitudes)….je pense que cela doit être des mimiques de certaines personnes de la famille qu’on reproduit depuis la naissance. Je m’explique, je prends l’exemple de ma fille (qui a maintenant 17 mois) qui de temps en temps fait une certaine tête en fronçant ses sourcils, avec un regard dur….à chaque fois, avec mon mari, cela nous fait rire parce-qu’on se demande pourquoi elle fait cette tête et en fait après réflexion, il s’avère qu’elle m’imite totalement et reproduit mon regard lorsque je suis contrariée…….je pense que les gamins, dès leur naissance, examinent en détail chaque geste, chaque attitude de leurs parents et reproduise involontairement ou pas ce qu’ils ont tjrs vu faire….bref cela peut peut-être expliquer cette ressemblance.
Sinon, des news de LaSer Paris, nous sommes bien tristes avec Seda car notre cher Olivier accompagné de Béatrice (qui avait pris place à ton bureau) ont quitté notre bureau, ils sont du côté de Médiatis. ….et oui, un nouveau vient d’intégrer notre équipe et donc plus de place dans ce grand bureau. Mais bon, nous les croisons tjrs aussi souvent grâce ce super projet qu’est Compiere ! De plus, Sabrine vient tous les jours nous faire un petit coucou et nous fait bien rigoler comme a son habitude.
Nous attendons tjrs la décision finale pour le futur déménagement et la nvelle réorganisation…….comme d’hab, la direction nous fait patienter.
D’un point de vue, vie personnelle, tout va bien, ma petite fille se porte comme un chat. Nous allons peut-être bientôt quitter votre ville voisine qu’est Rosny-sous-bois…….pour ????? on a encore des doutes, maybe Villiers-sur-Marne…à suivre.
Voilà, sur ce , bonne continuation pour votre périple, profitez-bien.
@+
PS : ce mail tout compte fait ne m’a pas pris 2 minutes mais 30 minutes, sans arrêt dérangée par le téléphone ; )
décembre 8th, 2009 à 23:44
coucou
nous vous avons croisés hier
nous serons toujours à Dalcahué cet après-midi
rdv devant l’église, superbe, vers 16h
à + et bizzzzzzzzzz
mg
décembre 9th, 2009 à 14:06
De gros bisous à vous tous.
Je n’ai pas trop de temps devant moi, pour commenter vos merveilleux récits , mais je pense à vous.
Je m’active “à fond” avant le retour de mon Cher pélerin. Il ne reconnaitra pas la maison…
Dimanche ils essaieront de Rentrer dans Copenhague !!! je crois qu ‘ils auront de gros problèmes ces “emmerdeurs” d ‘écolos pacifistes… Mais il paraît que s’ils veulent manger , et dormir au chaud… ils leur suffira de lever le poing un peu trop haut…
De gros bisous.
Danielle.
décembre 9th, 2009 à 15:15
Bonjour Corinne et Philippe,
Depuis longtemps, je souhaitais prendre la plume… et je vois que plus de 7 mois se sont écoulés depuis votre départ et de nombreux kilomètres parcourus!
Je n’ai pas encore lu tous vos écrits du blog, mais j’ai suivi quelques uns de vos périples!
C’est un plaisir de vous lire, MERCI de nous transmettre vos émotions, de partager votre voyage, vos rencontres, de s’imaginer les images, les paysages… Et de voir que les plus beaux rêves peuvent se réaliser! Quelle richesse…Et quelle ouverture sur ce monde, sur notre monde! Je découvre aussi par vos écrits les difficultés de ces quotidiens, mais cette chaleur dans les coeurs et cette force de solidarité! C’est énorme!
Je n’ai qu’une chose à vous dire…Continuez et BRAVO à vous!
Des petites nouvelles… Je me suis fiancée cet été avec Julien, c’était une formidable fête avec nos amis et nottre famille! C’est beaucoup de bonheur!
Nous sommes sur un projet, la rénovation de notre appartement, les travaux viennent juste de commencer, c’est une belle aventure avec des petits obstacles qui nous font avancer, et grandir!
Et puis, nous préparons les fêtes de fin d’années, le réveillon de noel dans les familles et le nouvel an avec nos amis! Que de bons moments en perspective!
Avec un peu d’avance…
Je vous souhaite tous mes voeux de bonheur, la pleine forme pour cette nouvelle année 2010 qui pointe son bout de nez!
Bonne route à vous, et vous êtes très souvent dans nos pensées…
Les prénoms de Philippe et Corinne sont souvent dans les couloirs de LaSer, avec des discussions avec Sabrine et Olivier!
Je vous envoie des bises,
Marilyne
décembre 9th, 2009 à 15:27
salut vous deux..
comment allez-vous? je vois sur votre site, que je viens de consulter pour la première fois depuis 2 semaines que vous
toujours en Amérique du sud..j´espère que tout se passe très bien pour vous, mais vos récits en ont l´air, ainsi que les photos..
“trainez”
en europe, comme chez vous j´imagine, noel approche mais il n´y a pas encore de la neige ici..
j´avais le plan de venir à la maison après noel avec ma petite copine pour quelques jours pour revoir tout le monde et pour lui montrer Paris un peu..je l´avais déjà fixé avec Aude mais malheureusement je n´arrive pas à recevoir des billets de train pas trop chers..mais j´y travaille..j´espère de ne pas devoir annuler..ca fait presque un an maintenant que je n´ai plus été à la maison..
bon..je vous laisse et vous souhaite une continuation enrichissante..je vous souhaite une bonne fête de noel..fetez bien..et compte sur vous revoir bientôt..peut-être déjà dans un an?
continuez avec vos récits s´il vous plait..bisous..votre carsten
décembre 9th, 2009 à 16:15
Bonsoir Philippe et Corine de COHAIQUE, du petit camping NIKI et je vous remercie de l,adresse
la route c,est bien passee et pour vous je suppose que le vent ne vous a pas aide
Ce fut un bonheur de vous rencontrer et suis je peux je serais a PARIS pour le rassemblement
Alors dit moi pour le passage de VILLA O HOGGIN,S vers l,ARGENTINE , ca devra etre rigolo cette expedition avec les mules
Je vous remercie et bonne chance pour vous et la suite de votre voyage et encore bravo pour ce voyage autour du monde
A bientot , SINON SI VOUS PASSEZ DANS LE VERDON, ma boutique s,appelle LE BUREAU DES GUIDES DE CANYON et le site internet est:
procanyon.com je pense que si vous avez le choix de la periode ,il faut mieux venir en juin pour faire du canyon . JE VOUS INVITE A VEIR FAIRE UN CANYON MAGNIFIQUE : riolan de toute beaute
a bientot
décembre 10th, 2009 à 10:27
Bonjour,
Quelle aventure, vraiment je vous envie. Dommage qu’il ny ai pas de photo du molosse.
Bon voyage
Stéphane
décembre 11th, 2009 à 15:24
Bonjour,
Juste un petit mot avant de partir dans le Lot, faire des confits de canards et surtout des foies gras. Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année par avance.
Bonnes aventures.
décembre 11th, 2009 à 20:23
Bonsoir,Philippe et Corrine je pense bien a vous quand je passe devant chez vous deux fois par jour,je vous souhaite un bon Noel sans les illuminations de Villemomble.Bonne route.Marie
décembre 11th, 2009 à 20:34
C’est un vrai plaisir de vous lire !!! je voyage avec un peu avec vous , merci.
Je vous souhaite un joyeux Noêl à tous les deux et une bonne route.
Nadège
décembre 11th, 2009 à 23:32
Bonjour les Cyclo Globe Troters
Il y a un certain temps que je n’ai pas mis de commentaires mais j’ai eu des petites contraintes qui ne sont pas sans rappeler vos mésaventures relatives à des Hollandais et le vol de connaissance.
Votre histoire est, encore une fois, très riche d’enseignement. Le vol de connaissance n’est pas nouveau. Philippe, si tu t’étais souvenu de la condamnation de Socrate par ses pairs, tu aurais immédiatement deviné quel était votre crime vis-à-vis de ses pauvres Hollandais.
En effet, Socrate a été exécuté par empoisonnement pour précisément vol de connaissance, accusé de ne poser que des questions et de ne susciter que des questionnements. Ces juges n’avaient pas saisi que ces interrogations dans les deux sens n’avaient qu’un but : mieux se connaître soi même… ce qui me semble bien être ( entre autres ) un des objectifs de votre périple.
Mais pour en revenir au parallèle entre Philippe et Socrate, entre l’empoisonnement du Philosophe et la gastro tourista du Philippe, il y a coïncidence évidente !
Je vous rappelle que philosophe signifie en grec amour ( philo ) du savoir ( sophie ) et que Philippe signifie amour ( phil ) du … cheval ( ippe ). Je sais, ça n’a aucun rapport mais je me suis dit que ça vous ferais rigoler sachant tout de même que le tandem est une forme semi moderne du cheval.
Sinon, les quatre saisons en une journée, on a aussi : ça s’appelle la Normandie.
Par ailleurs, pour revenir sur le prix Nobel de la Paix, vous avez rien compris. C’est un prix d’encouragement, comme quand on était gamin. On faisant semblant de savoir travailler, tout en foutant rien et on avait ce prix là. Dans le même esprit, il devrait avoir l’année prochaine celui de la littérature pour les mémoires qu’il va écrire.
A part cela, vos chroniques ont de plus en plus de rythme, de suspens, de rebondissements, de style et le passage sur la spéculation immobilière en Patagonie est passionnant.
Enfin, j’ai rencontré un jeune collègue qui revient d’un tour du monde de 5 mois. Quand je lui ai parlé de vous, sa réaction : Hou là là, au-delà d’un an, soit c’est très très dur de revenir, soit ils s’installent quelque part, à une étape. A voir …
A la prochaine
Daniel
décembre 12th, 2009 à 08:39
un salut rapide de copenhague, pluie et froid, mais la joyeuse maree humaine bleue, c est tout a l heure. je lirai a mon retour votre belle aventure…les escargots se levent tot
décembre 12th, 2009 à 22:55
Bonjour,
Je viens de vous lire : eh bien on ne s’ennuie pas !
La tourrista s’invite toujours quand on ne l’attend pas . J’espère que tout est rentré dans l’ordre.
J’en profites pour vous souhaitez de bonnes fêtes de fin d’année. Dans quel pays serez vous pour Noël et le nouvel an ?
Nous partons une semaine à la montagne pour Noël. Cela va me changer du boulot.
Bises à tous les deux et bravo pour le parcours effectué jusqu’ici.
décembre 15th, 2009 à 00:37
Salut les voyageurs !
Mais non on ne vous abandonne pas, on se délecte régulièrement à la lecture
de vos aventures et grâce à vous nous voyageons depuis un p’tit moment déjà.
Nous avons en septembre marché sur vos pas en Andalousie pendant quinze jours
c’était franchement très sympa.
Alors quand le boulot devient trop … c’est trop ! … hop un p’tit tour du côté de vélomonde.
Je fais comme quand j’étais mome et que je prenais un tintin que j’allais lire sous un arbre dans le jardin à Rosny
pour rêver un peu du côté du plateau d’Avron rue Edouard Beaulieu… un p’tit peu d’air de la maison.
Donc après avoir marché sur vos pas vous allez rouler sur les notres dans quelques temps puisque nous
partons après demain, mercredi 16 décembre, au Cambodge pour un mois, retour à Paris le 11 janvier.
Nous serons à Phnom Penh pour le 1er Janvier.
D’ici notre retour bon voyage à vous bonnes fêtes de fin d’année et rendez-vous en 2010.
Bises à vous deux !
Marie-hélène et Christian.
décembre 15th, 2009 à 20:18
Je fais court et je m’en excuse d’avance
Voici quelques temps que je ne suis pas venu vous lire et vous écrire, mais cela ne veux pas dire que nous ne pensons pas a vous !!
Je découvre une fois de plus un nouveau pays (l’argentine) et il me tarde dans d’découvrir d’autres pars vos récit…
Nos travaux avance vite. Le toit est ouvert pour faire correspondre les deux charpente et la chambre des enfants n’a plus que 3 murs, le 4émé étant tomber volontairement pour cette même charpente, ce qui n’arrange en rien la chaudière qui nous a lâcher tout le
Week-end dernier
Les enfants n’on donc plus leurs chambre et dorme chez Papi et Mamie… d’ici a ce que l’ont y aille aussi…y’a pas loin ?!
Voila, j’espère que malgré tout vos petit tracas de Chien de météo et de Hollandais tout va pour le mieux.
On vous embrasse.
Yann
La famille du 28
décembre 16th, 2009 à 14:25
Que d’aventures, c’est romancé, on a envie de vous lire. On apprend plein de choses et en plus on se marre !
La région du Sud-Lipez a l’air vraiment très jolie.
Bonnes fêtes de fin d’année à l’autre bout du monde (chez vos amis… ou pas !)
décembre 17th, 2009 à 12:56
Je vous lis régulièrement et je me rends compte à chaque fois que vous avez eu une super idée.
Les photos sont magnifiques et vos commentaires les rendent vivantes.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année.
Pour info, ici il neige.
Bises à tous les deux
décembre 18th, 2009 à 00:39
Salut les amis,
Passionnant votre récit.
Mis à part les ” petites misères ” de philippe, tout semble bien aller.
Nous en sommes ravis.
Ici aussi tout va bien, la rue s’illumine petit à petit à l’approche de Noël.
Dehors tout est blanc, il a neigé presque toute la journée.
Le cerisier n’a encore pas perdu toutes ses feuilles, pour les
anciens c’est un présage d’hiver rigoureux.
Nous verrons!
Portez-vous bien et bonne route,
Nous vous embrassons.
décembre 18th, 2009 à 16:30
Nous sommes en période de livret scolaire: très bon récit, vous n’oubliez aucun détail,très bon 1er trimestre. Continuez sur ce chemin , vous irez loin. Félicitation.LOL.
Raviel
décembre 18th, 2009 à 22:04
bououou!!!! suis rentrée… avec 30° de moins = ça surprend !!
je viens de finir de vous lire, attentivement ce coup-ci. je pense et j’espère que Philippe est guéri et retapé car ce genre de truc met bien à plat.
quant à ceux qui voyagent sans s’enrichir des connaissances qu’ils peuvent glâner, ils n’ont qu’à rester idiots c’est leur problème ; pffff !
c’est super d’avoir rejoint les ccistes ; vous n’avez pas dû faire dans la monotonie si j’ai bien comprs. hihihi
je digère mon voyage doucement, suis contente de retrouver famille et amis mais aussi suis triste d’avoir quitté mes nouveaux amis… et le climat aussi c’est sûr -rire-
Noël sera vite là maintenant ;
je vous souhaite de le passer super bien
et vous embrasse
prenez bien soin de vous
Chantal
décembre 20th, 2009 à 21:32
Bonjour Corinne et Philippe,
Enfin, je prends le temps de lire votre récit, j’ai honte, en commençant à lire, je ne savais pas où était la Patagonie, que j’ai toujours appelé Pentagonie ! j’ai renversé notre globe sur la table, car l’amérique du sud, on ne la voit pas si on garde le globe sur son pied ! et puis j’ai ouvert en grand notre “grand atlas mondial”, c’est très agréable de voyager avec vous en lisant vos histoires ! … C’est merveilleux tout ce que vous vivez et vos histoires prennent forme de contes, au moment de Noêl, c’est magique ! (après avoir tout lu, je raconte en résumé à Patrick, qui -mine de rien- attend toujours mes commentaires !)
Bon, de mon côté, je ne vous ai pas suivi comme j’ai voulu, car nos jumeaux sont nés ! ils sont BEAUX ! Patrick est très fier d’avoir 2 petits Pothier d’un coup ; ça aussi c’est magique de voir la relève arriver ; ils s’appellent Clément et Martin (pour des jumeaux, ils pesaient 3.400 et 3.100 ! nés par césarienne, la maman va bien et les bébés aussi (ils ont au jour où je vous écris : 3 semaines, nés le 29/11/09).
Voilà, une belle aventure également se prépare, nous allons fêter Noêl entre grands parents respectifs et “nos 4 enfants” + 2, nous sommes sur un petit nuage.
J’espère que Philippe va mieux,
je suis surprise de constater que même au bout du monde, vous ne vivez pas seuls, mais entourés d’amis, de mon bureau à Yerres où je découvre vos périples, je vous embrasse très très fort et vous souhaite de bonnes fêtes de Noêl.
Claudine (PS : j’en profite pour faire la bise à tes parents et je leur souhaite de bonnes fêtes de fin d’année !)
Claudine.
décembre 21st, 2009 à 03:36
Bonjour les amis,
Bien sûr, on adore lire vos aventures, mais on a oublié de vous parler des magnifiques photos que vous nous faîtes partager. Il y en a pour tous les goûts, des paysages et une nature grandioses, plus vous avancez et plus il y a de destinations qui nous font rêver (mais bon, il nous manque un peu de temps !! MDR) de magnifiques portraits, et même des plats pour aiguiser nos papilles. On vous voit parfois en galère, mais aussi entourés et surtout HEUREUX. Merci pour ces diaporamas et bonne route à tous les deux.
Toute la famille vous embrasse
BMJM
décembre 21st, 2009 à 05:27
Salut tourdumondistes !
alors ça avance bien on dirait, l’Amérique du sud n’a bientôt plus de secret pour vous !
voila qqs nouvelles de Strasbourg et de la France en général (ça faisait un bail :().
ça va pas trop mal ici, période un peu fatigante, un virus a fait gentiment le tour de la famille (Noémie, puis moi, puis Fazeela).
grâce à lui j’ai arrêté de bosser 4 jours, ce qui est quand même appréciable…
c’est rien de bien méchant, ce n’est pas la terrrrrrrrible horrrrible grippe A dont on nous rabat les oreilles depuis x mois.
ici c’est le phénomène National, la maladie du siècle, on va tous mourir dans d’horribles souffrance si on écoute tata Roselyne.
heureusement elle veut vacciner tout le monde dans des gimnases, genre tu fais la queue avec des grippés pendant 2 heures pour avoir la piqure magique qui te délivrera du mal, cool.
chez nous, on se passera de sa piquouse, on a mieux à faire le week-end.
là on en parle presque plus dans les médias, normal, y’a Copenhague, ça brasse pas mal d’air d’ailleurs… on n’arrive pas à s’entendre entre 2-3 pays sur des choses simples alors entre entre une bonne centaine aux intérêts totalement divergents sur des choses complexes, fallait y croire…
La crise suit son cours (descendant), heureusement certains ont parlé d’une vague reprise (avec destructions d’emploi, c’est un nouveau concept, fallait quand même oser), ils naviguent à vue (en fermant les yeux), y’a pas de raisons que ça s’améliore dans un proche avenir…
voila pour les nouvelles du pays, ah y’a aussi une vague de froid (risques de coupures électriques en Bretagne, production insuffisante !).
pour les bonnes nouvelles je vais y réfléchir
(j’ai cherché sur les sites d’infos j’en ai pas trouvé, à part la valeur du CAC40 mais bon…)
ah si une bonne nouvelle, y’a une vague de froid (et j’aime ça ah ah ah
chez nous ça baigne, mais un peu fatigués, c’est fou comme la petite peut être mimi le jour et terrible la nuit…
on en chie un peu, on est en train de sévir mais cette nuit était porteuse d’un grand espoir (poésie…. elle nous a laissé dormir de 22H à 07H, au pire de ces temps derniers, elle se réveillait toutes les heures, l’enfer !!!!).
elle grandit bien, se met debout tout le temps, marche à 4 pattes à tout vitesse, fait plein de bêtises
et a une énergie incroyable…. plus que nous ! c’est une pile alkaline (qui ne se décharge jamais…).
elle va à la crèche. moi au boulot à Colmar, Fazeela reste a la maison (pas encore en recherche active de boulot, on verra ça l’an prochain)…
à Strasbourg, Noël bat son plein, les marchés de Noël, mais on a pas trop vu (mais quand t’en a vu un…), la ville est noire de monde le we.
Les lumières sont très jolies, c’est à voir peinard tard le soir…
il neigeote maintenant, faudrait que ça accélère, on a commandé le kit ski pour la remorque de Noémie, on va pouvoir faire du ski de fond avec elle.
on passera Noël dans ma famille et nvl an dans celle de Fazeela et entre les 2 dans les Vosges !
le tandem est en pause, on attends les beaux jours…
Bonne fête à vous !
Mathias
décembre 21st, 2009 à 18:39
Coucou les voyageurs,
Nous sommes contents d’avoir de vos nouvelles qui nous réchauffent toujours.
Depuis quelques jours la neige tient bon en France notamment en région parisienne, et comme d’habitude, rien ne va plus dans les transports, même Eurostar est bloqué depuis 3 jours!
Pour nous, heureusement, cela ne nous empêche pas de pédaler!
La semaine dernière nous étions à Ferran où nous avons planté plus de 600 arbres que le conseil général de l’Aude nous a offert pour des haies boisées. Malgré le froid, nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler ainsi au grand air, et nous avons hâte de revenir au printemps, surtout qu’il y a maintenant sur le terrain une cabane de chantier avec eau et électricité.
Alain et Matthieu sont sur le chemin de retour de Copenhague,
avec les températures extrêmes et la déception des négociations, ils doivent avoir hâte de rentrer!
Nous pensons bien à vous et vous souhaitons des belles fêtes chaleureuses, à Valparaiso ou ailleurs? On attends la suite.
Gros bisous de nous 2 à vous 2.
décembre 23rd, 2009 à 18:53
Bonjour les rouleurs
Toujours des récits passionnants certaines mauvaises langues m’ont dit que vous étiez caches dans votre sous sol et vous écriviez vos articles avec un livre d’aventure pouvez-vous nous donner le nom de votre bouquin l’auteur est rès bon Mais je suis sur que c’est faux c’est pas possible
nous avons ete désolé de ne pas vous avoir vu lors de la cession internet chez Dominique pour l’anniversaire de Danielle
Heureusement que les enfants (les votres bonnes gens ) nous ont fait le spectacle de leurs parents avec beaucoup de talent.
Nous vous souhaitons un excellent Noêl nous pensons bien a vous et bien sur une année 2010 super performante sur tous les domaines Nous vous faisons de grosses bises et a très bientôt
Les Gowie’s
décembre 23rd, 2009 à 19:24
une petite pensée pour vous à l’autre bout du monde.
est ce que le père noel qui vient du pole nord aura encore assez de cadeaux pour vous en arrivant au pole sud.
pédalez vite pour nous rejoindre au tonkin.
nous vous embrassons.
décembre 24th, 2009 à 01:01
Bonsoir,
Formidable récit, des paysages, des rencontres, des retrouvailles, du suspens, des émotions, il ne manque rien.
Par contre Daniel Romano doit se tromper Socrates était footballeur non ?
grand courage a vous deux
gros bisous
décembre 24th, 2009 à 12:55
Helo les cyclos !
Ce matin nous avons fait du velo en pensant bien a vous ! Ici c est facile c est le pays du 2 roues !
Bonne route et Merry Christmas du Cambodge l autre cote du monde pour vous
desole pour la ponctuation et les accents je ne comprend rien a ce clavier cambodgien !
Marie helene et christian
décembre 30th, 2009 à 16:29
quelques lignes pour vous souhaiter une magnifique année 2010 de SDF volontaires.Je rentre de 10jours passés à MAURICE(plages de rèves à l’ombre des cocotiers,longues heures d’extase devant le lagon couleur celadon……enfin bref l’AVENTURE la plus extreme pour ANDRE KORZEC!!!!!!!)LAURENCE part le mois prochain pour la république dominicaine.Nous vous embrassons.LAURENCE et ANDRE