Depuis notre dernier article, où nous vous faisions part de nos interrogations quant à la suite de notre parcours en Bolivie, nous avons très nettement progressé, dans tous les sens du terme.

En fait, une nouvelle fois, nous nous sommes largement laissés porter par les évènements, et comme précédemment, cela ne nous a pas mal réussi.

Nous écrivons ces quelques lignes depuis Sucre. C’est la capitale constitutionnelle de la Bolivie, alors que La Paz est le siège du gouvernement et des finances. C’est également une ville emblématique de la sécession que les « riches » provinces boliviennes, ont tenté d’imposer au pouvoir central bolivien, il y a quelques mois. Celui-ci pour la première fois de son histoire est représenté, depuis 4 ans, par un indien aymara, Evo Morales.

Les prochaines élections, comme au Pérou et au Chili d’ailleurs, ont lieu en décembre de cette année. La constitution bolivienne a été modifiée par référendum pour réduire la durée du mandat présidentiel de 5 à 4 ans et surtout permettre à Evo Morales de se représenter.

Les tentions politiques ont été très violentes dans le pays au moment des déclarations d’indépendance par certains gouverneurs. Certaines provinces ont vu des affrontements se terminer dans le sang, et certains gouverneurs « sécessionnistes » ont été emprisonnés.

Nous voulons donc, en premier lieu, venir dans cette ville pour « sentir » une autre Bolivie que celle que nous percevons sur l’Altiplano, majoritairement peuplée d’indiens. A ce titre, un exemple est frappant. A peine arrivés au abords de Sucre, on voit fleurir un peu partout des « tags » politiques qui appellent à voter NON à la modification de la constitution, alors que nous n’avons vu que des appels à voter OUI jusqu’ici. Nous avons un peu perçu ce clivage, lors de quelques discussions politiques que nous avons pu avoir durant notre séjour à La Paz.

Une devise bolivienne relevée au hasard de nos flâneries: « Nous ne sommes pas les ennemis des riches, mais nous sommes plutôt les amis des pauvres ».

Nous voulons aussi bien sûr, découvrir une ville aux nombreux charmes, et que nous ont recommandé nombre de boliviens, mais également de « routards », ces derniers temps. On commence notre récit par Sucre, mais on va vite s’arrêter, car nous venons tout juste d’y arriver et nous vous en reparlerons plus longuement, lors de notre prochain article.

La dernière fois nous vous avions laissé, alors que nous étions encore à La Paz. Nous avons eu la chance d’y retrouver Stéphanie et Félix, un jeune couple de tandémistes français, qui ont décidé de tout plaquer pour s’offrir Le voyage de noces dont ils rêvaient. Ils sont partis pour 2 ans, mais se laissent la possibilité de prolonger cette aventure Leur philosophie nous plaît : « Nous ne pouvons pas dire que notre projet est à vocation humanitaire ou d’aide quelconque…si ce n’est celui de notre avenir… Partant du constat que nos situations respectives ne nous correspondent pas fondamentalement, nous voyons ce projet plutôt comme un parcours initiatique en allant à la rencontre de populations, paysages et cultures différentes qui comptent parmi les plus grands enrichissements du voyage” .

Nous nous suivions depuis quelques temps, échangeant des mails pour se situer géographiquement. Nous avons fini par nous retrouver une première fois à Copacabana, puis à La Paz, donc. Vous pouvez les suivre et les encourager à partir du lien suivant : http://globetandemistes.wifeo.com/

A notre retour de Sucre, nous devrions faire ensemble le Sud Lipez, région qui semble, elle aussi, magique.

Ces quelques jours auront été marqués par énormément de rencontres de voyageurs. Beaucoup de cyclos, avec la même petite flamme dans les yeux, et la même passion des contacts, de l’aventure et des découvertes. Thiago, Iwao, Adrian, Pablo, Toraji, Emilie et Karel, Olivier et Nadège, Stéphanie et Félix, René. Des bénévoles à nouveau, Tim et Christian, venus aider la Bolivie à développer des centres de santé. Une réceptionniste de La Paz, qui nous a offert, ainsi qu’à Stéphanie et Félix, des pin’s de la Bolivie après avoir gentiment animé chacun de nos passages devant son bureau. Des routards « pédestres » également, Miramie, Sedgwick et Anita,. Nous avons aussi retrouvé des drancéens qui parcourent l’Amérique du sud en 4X4 et avec qui nous avions mangé à Sicuani.

Lors d’une soirée à La Paz, où nous devons manger avec Stéphanie et Félix, deux autres français, Nadège et Olivier, se joignent à nous. Ils vont en sens inverse du nôtre, ils remontent vers le nord. Lui est parti pour 4 ans (avec un budget de 5 euros par jour), et son amie, l’a rejoint au Chili, pour faire un bout de route avec lui. Dans le fil de la discussion, on apprend que l’oncle et la tante d’Olivier, font partie de CCI (Cyclo Camping International). Et, je te le donne Emile, c’est Mireille et Bernard Baerd. De bons copains à nous. Incroyable. A l’autre bout de la terre…

La période a aussi été marquée par quelques « incidents » matériels. Chacun en soi étant minime, pour ne pas dire ridicule, mais cette succession de « mésaventures » montre qu’après près de 5,5 mois sur les routes, tout s’use, et qu’un certain nombre de choses ne finiront pas le voyage avec nous. Le MP3, les lunettes de Philippe, son unique pantalon qui se découd, une paire de chaussettes trouée, une sacoche trouée réparée avec une rustine, une cheminée qui maintient le grand et le moyen plateau, tout ça est à remplacer, à réparer ou à rafistoler, cassés ou tellement abimés qu’ils deviennent inutilisables.

A La Paz, nous avons pu constater qu’il y a deux Bolivie. Une très riche, qui habite, soit en plein centre de La Paz, soit mieux encore, à une vingtaine de kilomètres, près de la Vallée de la Lune (sans intérêt), et qui habitent soit des immenses demeures, sur les hauteurs avec une vue à couper le souffle, soit, ce qui se développe beaucoup, dans des lotissements cernés de hauts murs et gardés par des vigiles. Nous avons également appris, en traversant certaines banlieues « moins aisées » de La Paz, qu’il existe des justices expéditives. Lorsqu’un mannequin est pendu à un poteau à l’entrée du quartier, cela signifie qu’ici la justice est rendue par les habitants et de façon « radicale ».

Nous avons relié Oruro depuis La Paz en 2 jours, alors que nous pensions le faire en 3. Les routes étaient faciles et le revêtement, quasi idéal. En chemin, on rencontre un jeune Uruguayen, Pablo Rusinol, qui lui file en sens inverse, vers le nord, et qui maudit le vent qu’il a en permanence dans le nez. Il est super sympa, et on discute un long moment. Sa maman est professeur de français et si on veut y aller, elle serait ravie de parler avec nous, nous dit-il. Ça sera pour une autre fois…. On garde toujours les invitations….On fait des photos et on s’échange bien évidemment nos adresses électroniques.

Le premier jour de route, on décide d’aller jusqu’à Sica Sica, ce qui doit nous permettre de faire des « petites journées », demain et après-demain. On y arrive vers 15h00. Les derniers kilomètres montent pas mal, pas de grosses pentes, mais très longues et répétitives. Co arrive complètement vannée. On cherche une chambre. On a du mal à en trouver une, car il y a une fiesta dans la ville à partir d’aujourd’hui et pour 4 jours. La première hospédaje est complète, mais on nous propose quand même une chambre, triste, sombre, sans quasiment de lumière, mais en dépannage, donc sympa. A la deuxième hospédaje, il n’y a plus de place non plus. A la troisième, coup de pot, il y a de la place, c’est calme, la dame me dit 15bolivianos. On accepte tout de suite, mais 1 heure après, c’est par personne. On a un peu l’impression de se faire avoir, mais Co veut dormir, c’est une vieille dame et on a pas trop envie de négocier. On galère un peu pour rentrer le tandem dans la chambre, mais on finit par y arriver. L’eau ne fonctionne pas dans les « Banos » (sanitaires communs). Chez les hommes ce sont des toilettes turques. Super! Le papier dans la poubelle et pas d’eau pour chasser les crottes… Le lendemain matin pour notre petit déjeuner, on a deux tasses l’eau chaude. L’une « a vécu » et n’a pas du souvent rencontrer le liquide vaisselle…Pour se laver les dents, comme il n’y a toujours pas d’eau dans les banos, on le fait à un robinet dans la cour.

Le 2ème jour, le matin, une voiture nous double et s’arrête quelques centaines de mètres devant. En sortent un « local » et deux « occidentaux », dont un qui se met au milieu de la route et mitraille avec son appareil photo. On s’arrête bien sûr pour discuter et leur demander qu’il nous envoie les photos, on en a pas tant que ça, de nous deux sur le vélo. En fait ils sont allemands et font partie d’une ONG qui travaille dans le milieu médical. Ils sont en Bolivie depuis plusieurs années. On discute un long moment et on s’échange nos adresses électroniques.

Après quoi, on a encore droit aux chiens qui viennent nous exciter. Depuis hier, on a des cailloux dans ma poche arrière, que Corinne prend pour leur lancer, s’ils deviennent vraiment menaçants. A un moment, j’entends une voix apeurée, me dire « j’en ai plus Philippe ». Il faut dire qu’on en a 2 ou 3 qui nous cavalent après. Alors, il ne reste plus qu’à accélérer, et par chance, ensuite, il y a une descente. On les largue. Aujourd’hui, c’est arrivé 3 fois, et 2 hier. Toujours le matin, et souvent en traversant, ou en approchant des villages. Le matin, il fait un peu frisquet, ça doit les réchauffer. Hier, il y en a un qui nous a montré des crocs inquiétants un long moment, il faut dire qu’à ce moment là on avait pas les cailloux, et je faisais juste le geste. Quand il a compris, non en fait, il comprenait pas, parce qu’à chaque geste, il s’écartait, mais il revenait encore plus agressif. J’peux dire que dans ces cas là, les jambes fonctionnent bien. On a besoin de récupérer après, mais on s’en sort, jusqu’à présent.

Nous sommes arrivés à Oruro, un samedi en milieu d’après-midi, sous un soleil éclatant. C’est une ville minière (étain), et notre inconscient a une vision de ce type de ville, grise, triste, pour ne pas dire lugubre. Ce qui est une belle bêtise, admettons-le, mais c’est comme ça. Aucune de celles que nous avons traversées n’aura été le reflet de cette image. Bien au contraire. Nous avons trouvé, en journée, une ville nonchalante, et le soir au contraire, une ville très animée. Nous avons assisté à une «manifestation festive » des étudiants en médecine, dans les rues de la ville. Leurs costumes et leur énergie étaient tellement sympathiques que personne ne pensait à râler ou klaxonner. Il y avait aussi sur la place centrale, un cours collectif de danse traditionnelle. Très énergique également, avec pour les garçons des « sauts de cabris » dans tous les sens, et des pas très chaloupés pour les filles…

Le train passe 4 jours par semaine dans cette ville pour relier Uyuni. Le Lonely Planet et Guide du routard, « références » des guides pour les routards, descendent tellement le train « Wara Wara del Sur » que nous n’envisageons pas de le prendre. Il passe à Oruro les dimanches et mercredis. Nous sommes dimanche, et pensons devoir attendre le mardi pour prendre l’autre train, « L’Expresso del Sur ». Mais, pour nous rendre compte de la configuration des quais, de l’enregistrement, de l’achat des billets, etc…nous allons faire un tour à la gare. Et comme d’habitude, la chance va nous sourire. Nous commençons une discussion, vraiment par hasard, avec le chef de gare, sans savoir qui il est. Nous en venons à discuter des trains, des horaires, de notre projet. Et là, tout va très vite. Il nous explique que seul, ce train, celui du dimanche et du mercredi, acceptera de prendre notre tandem et la remorque, que celui des mardis et vendredis, ne prend pas de bagages « spéciaux ». Il nous explique où trouver de quoi emballer notre attelage et nous donne rendez-vous à 16h00 pour qu’ensemble nous nous occupions du chargement d’Aucéba et de la remorque.

Nous achetons tout le nécessaire, scotch, carton, couches pour bébés pour les protections des parties fragiles, (ce qui ne manquera pas de faire rigoler les gens présents à la gare lorsque nous procéderons à l’emballage) au marché. Nous allons manger, puis en milieu d’après-midi, direction la gare. On emballe donc le tandem et la remorque, sur place, et lorsque c’est fini, notre copain le chef de gare, nous accompagne à la pesée du matériel, puis appelle le responsable du chargement du train et lui explique que nous allons choisir l’emplacement, que rien ne doit venir contre ou sur nos affaires, que nous allons sangler nous-même, nos équipements et qu’arriver à Uyuni, il faut qu’il nous aide à tout récupérer. Il va d’ailleurs appeler son collègue d’Uyuni pour qu’on nous y réserve le meilleur accueil. Il faut dire que le train arrive à 2h20 du matin à Uyuni….Nous avons juste eu un peu de stress, quand nous avons vu qu’ils chargeaient d’énormes bonbonnes d’oxygène, dans le même wagon que notre attirail. Le responsable a eu beau nous expliquer que ça ne risquait rien, on imaginait déjà, une bonbonne roulant, tombant sur le tandem… Mais tout s’est bien passé et nous avons tout récupéré en parfait état. Voilà comment on s’est retrouvé à Uyuni, en plein milieu de nuit, sans avoir eu le temps de dire « ouf ».

A Uyuni; nous avons bien sûr, découvert le célèbre Salar….Rouler et dormir sur le Salar d’Uyuni, c’est le rêve de tout cyclo. Et là c’est fantastique… Pour nous, touristes, car sur le Salar, il y a aussi des hommes qui creusent en permanence pour récupérer le sel non iodé qu’il contient. Ils sont payés 6 bolivianos (soit env 0,65€) la tonne de sel. Ils sont obligés de porter des passe-montagnes et des lunettes de soleil pour ne pas être brulés par la réverbération du soleil sur cette étendue toute blanche.

L’iode est intégrée par la suite, dans une usine de traitement qui se trouve à Colchani, petit village situé à la périphérie du salar. Et pour la santé, cet ajout est essentiel. Malheureusement, les paysans qui habitent alentour, n’en ont pas tous conscience et les pains de sel non traités se conservant mieux, ils les privilégient. Ce qu’ils ignorent, c’est que l’absence d’iode favorise à la longue le goitre et crétinisme, maladies qui frappent certains villages reculés.

Ce site superbe risque fort d’être profondément transformé dans les années qui viennent. En effet, il semble que sous sa croûte de sel (40m d’épaisseur quand même), le salar renferme plus de la moitié des réserves de lithium du monde. Bien que le site soit protégé, il semble que la décision ait été prise par le gouvernement bolivien d’exploiter ces richesses.

Nous y avons passé 2 jours extraordinaires. Nous étions partis d’Uyuni, avec un cyclo japonais, Toraji, qui voyage seul pour 1 année, et remonte jusqu’au Guatemala. Passés les 25 kilomètres de pistes, complètement défoncés, avec des passages tellement dévastés ou sablonneux que nous avons été plusieurs fois obligés de pousser, avant d’ enfin, arriver sur le Salar. Y rouler, en entendant les cristaux exploser sous les pneus, s’orienter un peu comme on peut, car il n’y a aucune indication bien sûr. Se sentir « seuls au monde » dans cette immensité. Y manger le soir en discutant et en observant le soleil couchant. C’est vraiment magique. On s’emmitoufle dans nos duvets à 19h00, on éteint à 20h00. Ceci, sans parler du lever de soleil, inoubliable! On est sorti, un peu, pas très longtemps, car à cette heure-là, le froid est très vif. On s’est vite re-glissé dans nos duvets bien chauds, on a ouvert la tente en grand et on a « profité ». La veille, en l’installant, on a orienté la tente à l’est, justement pour profiter de ce spectacle. Après un moment, Co se rendort. Toraji doit encore dormir, il a planté sa tente plus loin et on ne l’entend pas. Je prends les écouteurs et me mets la musique que j’aime. Écouter les Creedence, Balavoine, François Béranger, etc…, devant un tel spectacle, avec Coco endormie à côté, restera un moment de félicité que j’aurais personnellement rarement connu.

Nous avons eu du mal à planter nos piquets dans ce sol dur comme de la pierre. J’ai apprécié mon gros clou pour préformer les trous, et mon marteau. Ils m’ont bien rendu service. Sans eux, n’ayant pas une tente « autoportante », nous n’aurions pas pu dormir sur le Salar. Et ça, c’eût été vraiment dommage. Ces 2 jours resteront des moments marquants de notre voyage, c’est sûr!

Au retour, nous devons à nouveau emprunter la piste qui mène à Uyuni, c’est la galère. Elle est vraiment complètement pourrie. On essaie de prendre des pistes parallèles sur les bas côtés, mais çà n’est pas vraiment mieux. Et donc, on en « chie », comme à l’aller, d’ailleurs les moyennes sont identiques, malgré le vent dans le dos. En fait, on est obligé d’aller doucement si on ne veut pas tout casser. On est d’ailleurs obligé de pousser plusieurs fois car la tôle ondulée, où le sable risqueraient de causer trop de dégâts. Le comble, c’est qu’ arrivés à peu près à 10 kms d’Uyuni, la piste est barrée par environ 5 ou 6 camions qui bloquent la route, nous obligeant à passer sur le bas-côté, dans le sable pour rejoindre la route plus loin. Ce sont les transporteurs de la région qui bloquent tous les accès à Uyuni. Ils réclament de pouvoir travailler dans d’autres districts, dans lesquels, ils n’ont pas le droit d’exercer jusqu’à présent.. L’approche des élections présidentielles doit aussi exacerber certaines revendications. En vélo, on s’arrange toujours nous semble t-il. Mais cette grève nous bloquera pour notre voyage vers Potosi et Sucre. On sera, là encore, philosophe et surtout pas excité comme certains, qui crient au scandale de se voir bloquer ainsi, « pris en otages », (ça nous rappelle des « interviews TF1 », lors de grèves dans les transports en France). Comment autrement que par l’action, appuyer ses revendications quand les discussions sont suspendues ou n’existent pas?

Arrivés à l’hôtel, je nettoie Aucéba et la remorque d’abord au balai pour dégrossir puis, avec une éponge. Il y a tellement de poussières et de sel partout, sur les sacoches, sur les vêtements. Co d’ailleurs lave tous nos vêtements qui sont infestés de poussières.

Cette période a aussi été marquée, par les contacts avec les amis que nous allons retrouver dans différents pays, Argentine, Nouvelle-Zélande, Vietnam, Thaïlande, dans les prochains mois. Ils réservent leurs billets d’avion, on essaye de déterminer où nous allons pouvoir nous retrouver. Ça nous fait vraiment plaisir d’avoir ces contacts. Car ce sont des gens qu’on aime et sans se projeter, pour continuer à profiter de l’instant présent, nous nous réjouissons de les retrouver et de partager ensemble une partie du voyage ou plus exactement, un voyage.

Nous sommes ensuite allés à Potosi, où nous avons visité le musée de la monnaie. Cette ville est célèbre pour sa montagne qui renfermait de phénoménales réserves d’argent. La légende veut qu’en 1544, un jeune berger qui avait perdu des lamas, décida de passer la nuit sur la montagne. Comme le froid arrivait, il fit un feu et tout à coup aperçut un filet. C’était un filet d’argent qui coulait, fondu par la chaleur du feu. Ainsi naquit la folie de Potosi.

Dés 1545 Charles Quint, roi d’Espagne, ordonna l’extraction des richesses de Potosi. A partir de cette époque, 8 hôtels de la monnaie frappèrent la monnaie pour la couronne espagnole, à travers toute l’Amérique du Sud. A cette période, la valeur des pièces étaient universelle. Tout cet argent a été injecté dans les économies européennes par la couronne d’Espagne. C’est grâce à cet argent, principalement, que les pays européens, sont devenus si riches et si développés. Des milliers d’indiens, mais également des esclaves africains sont morts dans les mines d’Amérique du Sud pour extraire toutes ces richesses, dont aucun d’entre eux n’a pu profiter à l’époque. Et qui aujourd’hui encore, n’est pas considérée par nos pays occidentaux, comme une dette vis à vis de ces pays.

La Bolivie frappa la monnaie pour elle, à partir de son indépendance, en 1825. Mais elle ne le fait plus actuellement. L’année dernière, c’est la France qui a fabriqué ses billets, et c’est le Chili qui a frappé ses pièces.

On va vite fait, ensuite, d’ attraper un bus pour aller à Sucre où nous arrivons vers 17h30. C’est rigolo, parce qu’il y a une mini émeute dans le bus, car au milieu d’un quartier de Potosi, donc même pas au terminal, le bus attend une dame qui n’arrive pas, retardant d’une demi-heure le départ effectif. Rapidement, le chahut commence. J’y participe, et ça s’échauffe. C’est rigolo.

Avant de vous laisser pour quelques jours, nous voulons vous donner, en vrac, diverses petites infos et vous faire part de quelques réflexions :

Tout d’abord, concernant nos petits bobos, on vous rassure immédiatement, l’atout tout…, mais non, la toutou, ah mais c’est insupportable ces doigts qui « fourchent », donc on vous disait, la toux de Corinne, tout va bien. Elle a quasiment totalement disparue.

On ne vous en a plus parlé, mais nos fourmis dans les mains se sont nettement améliorées depuis que nous avons changé la guidoline au Maroc.

Pour tous ceux qui auraient des difficultés à nous joindre par téléphone, on vous propose de vous mettre en contact avec Paul, qui parvient lui, à nous joindre partout. Même dans les endroits les plus reculés… (en fait, maintenant, on achète une puce par pays, mais notre téléphone « dézoné » n’est que « bi-bande » quand ici, ils fonctionnent plutôt en « tri ou quadri-bande »)

Nos enfants Sébastien et Aude ont depuis peu, un an de plus. Sébastien 24 ans et Aude 19.

En Bolivie, la forme des jupes des femmes indique leur condition. Plissée, c’est une femme mariée, droite, elle est «libre».

Nous apprenons que le prix nobel de la paix a été décerné à Barack Obama. Nous devons être totalement déconnectés des réalités et avoir « raté » nombre d’informations. Le budget de la défense américaine a t-il été divisé par 4? La CIA a t-elle été dissoute? Le président américain a prévenu les dictateurs de tous poils qu’à l’avenir, ils ne seraient plus soutenus par la puissance américaine, Les troupes américaines se sont retirés des pays dans lesquels ils sont intervenus…. Merci à ceux qui ont les infos de nous faire une mise à niveau, parce que là, « brute de fonderie », cette distinction est mal comprise.

A très bientôt,

On vous embrasse, et n’oubliez pas de nous mettre un petit message en utilisant les commentaires à la fin de l’article.

37 Commentaires à “Salar Maximum – Un pot z’et les pâtes ronds”

  1. Hello Phi & Co,

    Ah le Salar…. Vos photos sont super, et cela me rappelle tant de merveilleux souvenirs. Bien vu Philippe pour le clou qui t’a permis de préformer les trous, il me manquait les clous et je n’ai pas pu avoir ce bonheur de dormir au milieu du Salar, mais sur les petites îles ce n’est pas mal non plus et on est à l’abri du vent.
    Donc si j’ai bien suivi vous allez traverser le sud-Lipez, mais vers l’Argentine ? En tous les cas, vous êtes dans le bon sens, vous devriez avoir le vent dans le dos la plupart du temps…
    Magnifique toutes ces rencontres que vous faites, et je partage aussi la philosophie de ce jeune couple partis sans limitation de durée et avec une approche initiatique de leur voyage.

    Eh bien non Phil, la CIA n’a pas été démantelée… Un peu prématuré je pense ce prix nobel de la paix pour Obama, un peu tôt pour juger de sa politique internationale, mais voilà, c’est encore l’état de grâce…

    Bon en attendant, que cela ne vous empêche pas de pédaler, et de prendre tous les jours les petits (et les grands) instants de bonheur qui se présentent à vous.
    Lahcen que j’ai eu au téléphone encore hier soir, vous passe le bonjour. Il m’attend avec une grande impatience (et moi aussi), plus que deux semaines et demies.
    Bisous à tous les deux,

    Anne

  2. Votre récit, me fait vraiment rêver, les photos sont magnifiques, comparées à l’avenue Marceau…
    Continuez à nous faire rêver.
    Grosses bises Les jeunes mariés

  3. Bonjour,

    Plus vous avancez, plus vous nous semblez être à l’aise,
    les petits problèmes techniques ne vous arrêtent aucunement,
    c’est un plus. Attention cependant aux chiens !

    Continuez de nous distraire et nous enrichir par vos détails
    car ici le temps est morose, l’automne nous a rattrapés,
    quant à l’actualité……

    Je m’apprête à partir qques jours en Corrèze avec le club dont
    je vous ai déjà parlé,aucune préparation du fait que nous
    sommes encadrés. Celà me convient parfaitement.

    Très belles photos de la Bolivie, destination que je ne
    connaîtrai jamais, donc merci.

    Je vous embrasse très fort.

  4. que de souvenirs….petits veinards, vous avez zu du soleil au salar, nous c’était la grisaille ! mais moment magique quand même.
    Pour infos,nous avons aussi visité le musée de la monnaie, et le guide a été très surpris que nous habitions à 3 km du lieu d’impression de leurs billets….on est pas plus riches pour autant.
    bonne balade au sud-lipez .
    nous arriverons au VN le 10 février.
    @+ au téléphone

  5. M. et Mme ARNOUX
    octobre 13th, 2009 à 10:41

    Quel merveille de découvrir quelques facettes de payes que l’on aura jamais l’occasion de visiter.
    Le SALAR me fais rêver…moi qui mange sans sel !! ;-)
    Rencontres inopiné avec des inconnus qui s’avère êtres le neveu et nièce de vos connaissance…Incroyable et pourtant…
    Que notre monde est petit…
    Vos petit tracas quotidien sont oubliés, et vous m’en voyez réjouit pour vous deux.
    Concernant quelques infos de notre états français, je sais de source sur que notre Président n’a pas grandit d’un centimètre,
    que sont fils est toujours en politique (Merci qui ??) et que nous risquons, après le parler Père, entendre parler du fils…
    Bref, moi qui ne suis pas du tout politique, voila que j’en parle et en rigole pour vous…:-)
    A votre retour en France, et si j’y pense, je viendrai avec mon chien “Voyou“ Histoire de vous rappelez quelques souvenirs.
    Il adore les Vélos ;-)
    Ici, l’automne est bien arrivée et le froid avec. La chaudière est rallumé pour le plus grand bonheur de Laure et des filles.
    Nos travaux commencent le 20 Octobre, Chantier et camping en perspective d’ici peu…
    Voila, on vous embrasse et vous disons a très vite pour de nouvelles aventure.

  6. Stéphane Leroy (des archives)
    octobre 13th, 2009 à 15:32

    Merci encore Philippe, pour nous faire vivre au plus près vos aventures, ou plutôt votre quotidien, vos découvertes et vos rencontres. C’est un vrai bol d’air frais.

    Pour ce qui est du Prix Nobel de la paix décerné à Obama, disons que c’est un prix Nobel à crédit (tu te souviens du crédit ? c’est loin, loin, loin… le crédit). On lui donne maintenant, il paiera plus tard…. (on espère) ;-)

    Merci encore à tous les 2 et bonne route !

    Stéphane

  7. Les photos sont très belles, surtout celles du Salar.
    J’ai bien ri en lisant le passage des chiens.
    ( J’ai ri parceque je ne les ai pas à mes trousses ! )
    Evidemment cette histoire m’a fait penser au vieux
    proverbe arabe qui dit:
    LES CHIENS ABOIENT,
    CORINNE ET PHILIPPE PASSENT.

    Je vous embrasse.

  8. Je savoure les récits par petits bouts … et je pars de temps en temps sur google pour chercher des cartes et des informations afin de mieux situer votre position géographique : il n’est jamais trop tard pour s’instruire et je suis plus motivée pour apprendre la géographie maintenant que lorsque j’étais au lycée (un temps bien lointain maintenant !)
    La qualité de vos rencontres est épatante … sauf, évidemment, quand “l’autre” est un chien déchaîné ! Quelquefois, je frémis rétrospectivement au récit de vos problèmes, que vous semblez résoudre sans trop de mal.
    Et vos belles photos me permettent de voyager !…
    Je vous embrasse.

  9. Superbes moments que vous nous faites vivre ! Mais ils suscitent aussi des questions : Quelles températures vous rencontrez ? Comment se comporte la remorque avec ces vents violents ? et le pilotage ? le tandem dans ces conditions ?
    Pour les news : en bref et avec bcp d’oublis
    en France : de plus en plus difficile de prouver sa nationalité française même pour ceux nés français mais à l’étranger ; projet de fiscalisation des indemnités journalières pour les accidents du travail ; réforme des lycées pas à la hauteur et sans les moyens ; en Europe : la République Thèque est le dernier des 27 membres de l’Union européenne à ne pas avoir signé le traité destiné à réformer les institutions de l’UE ; le gouvernement roumain est renversé par le parlement - ces dernières semaines 800.00 agents publics ont fait grève contre les mesures d’austérité exigées par le FMI ; et à l’international : la baisse du dollar lourde de conséquences ; accord entre Turquie et Arménie qui prévoit le rétablissement des relations diplomatiques et, à terme, la réouverture de leur frontière ; …
    Bon voilà, je préfère arrêter là.
    Je suis toujours aussi fan de mon petitou qui galope partout bien sûr, toujours avec le sourire. Je pense déjà à son premier vélo. Aujourd’hui j’ai fait les vaccins et suis allée chez l’ostéo donc il faut que je teste…
    Prenez bien soin de vous
    Bises
    Chantal

  10. Hello les voyageurs,
    Toujours aussi plaisant de vous lire.
    Cela nous fait relativiser nos petits problèmes ‘métro / boulot / dodo’. Et le récit de toutes vos rencontres nous font encore plus ressentir l’anonymat de nos grandes villes.
    Bref c’est une bonne bouffée d’air et de dépaysement.

    Même si les articles sont détaillés, vous ne nous avez pas raconté grand chose sur la nourriture (et oui, je suis une gourmande, n’est ce pas Philippe). Vous en avez fini avec le poulet ?

    Pour les news boulot (vous connaissez encore ce mot ? ;-), il semble que Sabrin te tienne informer. J’ai intégré ta place (promis, je ne touche pas à la déco) aux côtés d’ Olivier, et nous évoquons tous ensemble vos articles.

    Prenez soin de vous et continuez à nous faire rêvez.
    Bonnes rencontres et bon chemin.
    Béa

  11. Claudine POTHIER
    octobre 14th, 2009 à 22:54

    Je n’en ai jamais manqué un, ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer surtout pour celui-ci : alors “Joyeux anniversaire ma Corinne” de la part de Claudine.
    En ce moment il faut avoir la tête dans le guidon (c’est l’occasion où jamais de le dire)pour trouver du travail pour l’entreprise, alors je n’ai pas eu franchement le temps de me poser pour lire tous ces beaux récits que je survole et comme d’habitude, les week-ends passent vite, mais encore une fois j’admire la décision que vous avez prise d’oser vous poser pour faire ce que vous faites.
    Bon, je tapais ces qcq lignes pour te souhaiter un très bon anniversaire, te faire 50 bisous et au moins autant à Philippe.
    A très bientôt, bonne continuation et à bientôt par mail, Claudine.

  12. Corinne, tu souffles combien de bougies et où? Joyeux anniversaire.
    N’oubliez pas que demain (16 octobre) c’est la Journée mondiale de l’alimentation et contre les transnationales type Monsanto. Je rentre de Rome où les tractations pour éradiquer la faim et la malnutrition d’ici 2025 sont difficiles: le grand capital (agrobusiness et financiers) prétendant avoir la solution!!!! et les gouvernements suivent, sauf cetains de l’Amérique Latine dont le Bolivien justement.
    Alors dites à ceux que vous rencontrez de continuer à résister, on essaie de travailler pour eux afin de leur rendre dignité et souveraineté alimentaire.
    A propos, Obama vient d’envoyer un renfort de troupes en Afghanistan et les espagnols des Gardes civils… et vous avez dit Défenseurs de la Paix? on nous prend vraiment pour des C…
    Pédallez bien et continuez à nous envoyer de belles anecdotes au fil de vos inspirations vélocipèdes.
    Amitiés

  13. Magnifique ! Les photos de vos nuits passées sur le lac de sel semblent avoir été prises au pôle et j’imagine le bonheur que vous avez ressenti dans un lieu si beau.
    Pour les cailloux, s’il vous en faut de gros ronds & lissés par la mer, je me lance vite dans leur exportation, ceux de Belle-Ile étant splendides et aptes à assommer une meute de chiens hurleurs. Je ne suis pas fan de ces charmants “amis” et j’espère qu’ils vont laisser vos mollets en paix. Quant au prix de cette “paix”, celui obtenu par Obama n’est pas un joke … dû à l’humour et à l’inventivité débridés de nos gouvernants.(Ils n’ont pas changé durant votre périple)…
    Vive votre voyage, tant vous semblez heureux !
    Gros bisous Catherine

  14. Bonjour vous deux (il faut tenir compte du décalage horaire car il 22:24 à Bénouville). Vous avez un vrai talent de reporter et vos textes sont du petit lait(vous apprécierez le compliment de la part de 2 normands) nous en redemandons. Philippe, François Béranger au milieu du salar celà doit être quelque chose (écoutais tu “le monde bouge”, “elle voyage” ou encore “magouille blues”); au fait c’est quoi votre tente ? (nous nous documentons en prévision de notre projet Taizé-Assise).
    Amitié.

  15. Belles photos de Salar d’Uyuni
    Pour le prix Nobel de la paix….No comment
    Il parait que le prix de littérature (l’année prochaine) sera attribué à Lagaff !!!!

    Bonne continuation

    Fred du CNST

  16. Bonjour les amis,
    un peu de rêve au compte goutte, c’est la dose de la semaine,
    superbe Salar, mais je ne dois pas être le seul à vous l’avoir dit.
    A mon tour de vous raconter le voyage du moment, ça y est, c’est fait, nous passons lundi du 14 au 66….. seuls les initiés comprendront !!! un voyage de 400 mètres vers l’ouest parisien, 400 cartons et plusieurs voyages en camions….. demain je vais à la rencontre et à la découverte de mon nouveau bureau….. ah la la… quelle aventure…
    A bientôt de lire les vôtres.
    continuez à me régaler de vos aventures et de vos photos.
    Bien amicalement

  17. un gros bisou a vous deux les “fadas de la pedalle”, de la part d’un dj penard au chaud qui ne vous oublis pas.
    dj dav

  18. Je souhaite un très bon anniversaire à Corinne depuis l’autre bout du monde.
    Bonne suite !

  19. Antonio et Marie Fontes
    octobre 18th, 2009 à 23:11

    Bonjour les aventuriers

    Corinne garde un peu de souffle pour éteindre les bougies. Un bon et heureux anniversaire à toi. Celui-la tu t’en souviendra! Continuez de nous faire rever. Ici l’hiver arrive à grands pas, vos commentaires nous rechauffe bien le moral.

    A bientot

    Antonio, Marie, et Laura

  20. Bonsoir à tous les deux

    Je visite régulièrement votre site et j’en profite pour voyager bon courage et à bientôt

    Benoit et catherine

  21. Coucou à vous 2!!

    C’est vrai que l’on se laisse trés facilement prendre par nos occupations quotidiennes et Dieu sait si elles n’ont pas manqué depuis notre retour de vacances!!
    Nous prenons tout de même le temps d’aller vous lire sur votre site (parfois pendant les heures de boulot en ce qui me concerne !!!) et apprécions tous vos récits. On voyage un peu avec vous et c’est super !!
    De notre côté nous avons passé 3 semaines au Canada, plus principalement au Québec où nous avons beaucoup apprécié l’extrême gentillesse des gens rencontrés. Nous logions chez l’habitant, ce qui était vraiment plus sympa si bien que nous avions un peu de mal à décoller le matin, les petits-déj (délicieusement copieux!!) s’éternisant bien souvent sur des discussions animées et chaleureuses.
    Les paysages sont splendides et si impressionnants…Tout est grand… Les lacs sont innombrables, le St Laurent majestueux, les forêts immenses….. et les baleines étaient au rendez-vous (cf photo jointe).
    Nous avons achevé notre périple de 3800 km (en 4/4 à la grande joie de Luc!!!) par les chutes du Niagara… Nous ne pouvions pas ne pas y aller…quand même !!! Elles sont vraiment splendides !!
    Voilà, depuis nous avons repris notre train train, ponctué de we familiaux, de mariages (5 depuis début mai!!), d’une brocante en faveur de notre association pour le Bangladesh, de repos aussi…un peu!!
    Nous pensons souvent à vous et prions aussi pour vous (et oui Philippe) afin qu’aucune épreuve que vous pourriez subir durant votre voyage ne vous soit insurmontable.
    Nous vous faisons de gros bisous et vous disons à trés bientôt!!

    Blandine et Luc

  22. On va se répéter mais vous nous faites rêver de jours en jours avec vos textes et vos photos. On attend la suite avec impatience.
    Allez!! en route pour nous en mettre encore plein le vue sur la suite de votre parcourt.
    Biiiiiiiiiiiiiiiiissssssssssssssssseeeeeeeeeeeeessssssssssss

    ps: pour une fois j’écris de la maison et non du boulot mais c’est à cause de Marie.

  23. Bonjour a vous 2 !!!

    Chose promise chose due mais avec du retard !! voici notre blog pour notre periple durant cet annee . pacquy.free.fr

    Nous esperons que tout se passe bien pour vous, de notre cote nous sommes partis du Salar et nous avons reussi a sortir de Uyuni apres la fameuse greve !!

    Bonne continuation et peut etre nous nous croiserons sur le continent Asiatique.

    Pascal et Fabien rencontrés au Musee du Salar puis dans le cyber a Uyuni1

  24. La famille Binet
    octobre 21st, 2009 à 08:18

    Génial, ces photos du Salar.
    Cette semaine, en allant travailler à vélo, j’ai eu droit à un lever de soleil splendide. Ca m’a fait penser à vos paysages et à votre récit. C’est le même soleil, n’est-ce pas ?
    Je me suis arrêté quelques minutes pour l’admirer au milieu de la ville qui se mettait en mouvement, avec le bruit des voitures qui ronflait au loin.
    Si j’avais pris ma voiture ce matin là, je n’aurais même pas vu ce si beau lever de soleil… Vive le vélo !

  25. Bonjour les jeunes,
    Bon alors pour nous WE du 17 et 18 octobre, nous avons fêté les 80 printemps de la belle-mêre. pour ce faire nous avons louer une grosse maison avec 37 couchages en Touraine pour loger toute la famille qui venait des 4 coins de France. Le samedi après-midi, comme le temps était superbe, nous sommes tous partis faire une balade en vélos, vélos mis à disposition par notre loueur, un paysan qui fait de l’élevage de vaches à viande bio. Pour commencer tandem, avec successivement Marie-Charlotte et Myrtille à l’allée soit 25km pour nous rendre chez son filleul à Parcay sur Vienne et le retour à Chanpigny sur Veude (un peu plus cour 16km) avec Geneviève qui a un sacré coup de pédale. Les autres étaient en VTT avec remorque pour les enfants ou seul bien sur. Bref c’était super sympa. Tous avaient un peu mal aux fesses, mais étaient en pleine forme le soir pour faire la fête.
    Voila pour les nouvelles fraiches. Vendredi soir départ en vacances au soleil à l’Escala pour une semaine. Mathieu part aujourd’hui pour travailler en Ardèche ramasser les chataignes et autres. Il est vrai que la vie de fou parisienne ne lui a jamais convenue.
    Bon aller je vous laisse, on vous embrasse très fort.
    Les jeunes mariés

  26. Bonjour

    Juste un petit mot de Dax .Vos commentaires nous font rêver et amènent de l’évasion , du plaisir , du bonheur à notre vie tranquille
    Bonne route aux prochains commentaires!!!
    Bises
    Nanou

  27. Coucou les voyageurs !!
    Je suis la fille de philippe et Ghislaine Destable, Jessica, je suis arrivée au perou debut septembre, et depuis 3 semaines je suis moi aussi en Bolivie ! J’ai entendu de vos nouvelles par une francaise qui aurait rencontré un couple de francais qui aurait rencontré a leur tour un autre couple de francais voyageant en tandem du nom de Corrine et Philippe ! le telephone arabe ! je crois que c’etait a Coroico mais je ne suis plus sure.. il parait que vous avez un peu de mal dans les transports avec le tandem et la remorque ?? Je n’ai pas le temps de lire tous vos recits, mais je compte bien m’y atteler a mon retour fin novembre ! En tout cas super voyage, et vous avez bcp de courage ! l’altitude ici est assez impressionnante, quel souffle vous devez avoir !?
    je suis rentrée de 4 jours dans salar et le sud de lipez ( a ne pa louper pour rien au monde !) il y a 3 jours. Je suis maintenant de retour a La Paz pour y faire les alentours. J’ai vu la bas un tamdem garé devant un des hotels de sel, je me suis precipitée voir si c’etait le votre, ma mere m’avait que l’on se suivait plus ou moins entre le Perou et la bolivie… mais non pour le coup ce n’etait pas vous, peut etre vos compagnons de route…? jai vu sur vos photos que vous avez dormis a meme le salar dans votre petite tente ! incroyable !! avec le froid qu’il y fait je suis épatée !
    Felicitations pour votre periple !! Je vous souhaite une tres bonne route et peut etre, qui sait, que je finirais par vous croiser quelque part ! Bon courage, je suis en pleine admiration ! :)
    Jessica

  28. Bonjour les amis,
    Vous nous faites rêver tous les week-ends :paysages, aventures, rencontres.. A vous lire, les petits tracas de la vie quotidienne ici sont d’une telle banalité …
    Comme nous n’avons pas accés à votre site depuis le travail .. . nous avons pris l’habitude de vous lire le WE . Le passage de Coco jetant les petits cailloux pour faire fuir les chiens en fureur , on imagine la panique, l’angoisse et les visages crispés sous les efforts.. .Bonne semaine et . on attend la suite pour le prochain WE .
    On vous admire, on vous embrasse bien fort
    Les Greg

  29. laurence et andré (dentiste)
    octobre 28th, 2009 à 16:50

    hello,vous 2……Quant au NOBEL d’OBAMA,rassurez vous….rien n’a changé:GAZA meurt de faim,de soif,de maladies,les femmes de monde arabo musulman sont toujours traitées en REINES,l’Afrique riche de notre expérience coloniale est livrée par ses dirigeants integres aux chinois.Et en FRANCE,notre ministre(le cher ERIC BESSON) ouvre un grand débat sur l’identité nationale !!!!!!J’espere qu’il va nous organiser une grande exposition pour nous apprendre à reconnaitre les ETRANGERS pour que nous puissions les dénoncer et les expulser……L’Histoire bégaie……Jouissez de votre éloignement de notre petit univers vicié……biz..ANDRE LAURENCE

  30. Profitez bien ! ! ! Vous êtes dans la vraie vie ! Nous, nous devons lutter contre ceux qui sont moroses, contre les aigris, les revenus de tout… :-))
    Il n’y a que les chiens que je ne vous envie pas, parce que j’ai souvent eu des problèmes avec eux.
    Mon outil : le sifflet à roulette.
    Cluny a entamé ses festivités qui vont durer jusqu’en décembre 2010. De quoi bien nous occuper, et de temps en temps penser à vous :-))

  31. Bonjour ou bonsoir tout dépent,
    C’est toujours avec un réél plaisir que je parcours ces lignes qui font rêver. Que de belles vues, que de souvenirs engrangés tout au long de votre périple sans compter les contacts humains si chaleureux.¨Partout dans le monde, il y a une rencontre qui laisse un souvenir indélébile. La nature est magnifique un coucher ou lever de soleil enfoui au chaud lorsque dehors, il fait si froid!
    Bonne continuation. A bientpt de vous lire

  32. bonjour à vous 2 de castagnède - ns sommes trés heureux de voir que tout ce passe bien pour vous - je voyage par le web car jfrançois est aussi en route pour le sénégal avec 4 amis - en vélo bien sur - j’espère que vs pourrez recevoir ce message - je vous embrasse - cuerté a vosotros alice

  33. Votre voyage se poursuit et vous trouve bien occupés, un peu éloignés parfois des sites internet … Pourtant vos lecteurs sont impatients de connaître la suite de vos aventures …
    Tâchez donc de trouver un petit moment pour satisfaire leur curiosité : vous avez beaucoup à raconter et à montrer, tant sur vos rencontres que sur la grande diversité des paysages que vous admirez ! On demande à partager un peu …
    Je vous embrasse.

  34. coucou,
    ben alors , pas de nouvelles depuis 20 jours ! est-ce normal….
    loin des yeux, loin du coeur…NON, sans doute trop occupé !
    frofitez-en bien.
    bises et à bientot sur la toile.
    anne marie

  35. Eh! les copains , on se relâche , nous n’avons plus de vos nouvelles !
    Lire vos messages prend un peu de temps et je pensais profiter des vacances pour cela mais …rien !
    Zut alors ! il me reste deux jours avant de reprendre le travail alors vite envoyez nous de vos nouvelles .

    Bisous
    Isabelle et Pierre

  36. Adoré l’histoire des ennuis à ….. (la ville au bord du salar d’Uyuni, je perds la mémoire). Je ne sais pas qui écrit, mais c’est palpitant. A+

  37. MARIE JOSE PEDURAND
    avril 30th, 2010 à 20:50

    Je ne découvre qu’aujourd’hui le récit de vos différents périples à travers le monde, et je ne peux m’empêcher de vous dire un grand “BRAVO” pour avoir osé cette belle aventure de vie.
    Peut-être ne vous rappellerez pas trop de moi (ancienne de MAG INFO, retraitée de Laser…) ça y est vous voyez ???
    J’ai mis tout de suite votre site dans mes favoris afin de prendre le temps de vous lire, de vous déguster, pas à pas, si je peux dire.
    Encore bravo et merci pour les moments que je vais partager devant mon écran, grâce à vous deux.
    Bonne route et à bientôt à vous lire.
    MARIE JO

Commenter

Vous pouvez utiliser les tags suivants: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>