La dernière fois, on vous a laissés à Saint-Brévin, où, pour résumer, on s’est rempli l’estomac et le cœur. Pour le cœur, c’est intime, donc on reste discret, mais pour l’estomac, on veut bien vous faire saliver un peu! Grand Maman nous a cuisiné tout ce dont on rêvait dans l’avion Madrid Nantes.
Si vous voulez tout savoir, en voici la liste: tapenade, boudin aux pommes, gigot mogettes, côtes de bœuf, colin mayonnaise, mouclade, fromages à chaque repas, tarte aux abricots et tartes aux fraises. Mais en plus de la liste, on a eu droit à Homard (rien que ça!) et pour les connaisseurs, le « must » : fromage blanc en faisselle avec louche de crème fraîche et sucre à gogo (eh oui, Georges, tu as raté ça!)
Après plus d’une semaine en famille donc, on a repris l’avion et comme vous avez bien compris que notre tour du monde a complètement modifié nos horaires: lever 4heures, départ à 5heures du matin de Saint-Brévin pour l’avion de 7h30 Nantes- Madrid
Si on résume nos aux-revoirs, on en est au
-5ième départ avec Grand-Maman et Grand-Père
-4ième départ avec Sylvie et Jean Pierre, Elvira et Marie et Valentine
-3ième départ avec Didier, Pierre et Isabelle,Olivier, Caroline et Thimothée
-2ième départ avec Pierrette, René et Céline, Anne et Lahcen
-1er départ avec Laurence, Odile et Jean Paul
Mais ce coup-ci, on part vraiment loin!
Ça commence par un crochet à Madrid, après le vol Nantes-Madrid, on retourne chez Martine
Si vous avez bien suivi, on a donc récupéré la roue que Rando Cycles nous a préparée et qu’Olivier nous a amenée à Saint Brévin (on a toujours des solutions simples!)
En installant la roue, par habitude Philippe tâte les rayons. Et là, ô surprise,un couple de rayons sur deux, d’un côté, n’est pas tendu. Et MERDE!!! On est super colère. Surtout qu’on a payé le prix fort. 120€, comme pour une neuve (alors pourquoi, direz-vous, n’avons-nous pas pris celle faîte à Nantes??? et bien parce que le flanc de la jante ne permettait pas d’utiliser les freins V Break en plus des freins à disques…les avertis comprendront!) .Bon continuons…. Donc, Sébastien pour la garantie avait amené à Rando Cycle la roue sur laquelle le moyeu avait cassé au Maroc. Et c’est cette jante que Rando Cycle a repris pour nous faire la nouvelle roue. Déjà quand on l’avait appris, on n’était pas des plus contents, car elle avait déjà 10.000 kilomètres et on aurait été rassuré avec une roue neuve. Mais là, c’est le bouquet. On essaie de l’appeler mais il a dû partir en vacances.
Bon et maintenant comment on fait?
S’il n’y avait eu qu’un rayon a retendre, on l’aurait fait, mais là, cela revient à finir le rayonnage de la roue, ce que nous n’avons jamais fait. Et nous avons devant nous, au moins 3 mois de conditions « difficiles », état des routes, dénivelés, à passer.
Mais à Madrid, comment trouver un vélociste à même de faire ça? Petit coup de fil à Alain Barthel pour avoir son avis, mais on tombe sur le répondeur…Même chose avec Bernard qui habite Madrid et qui aurait peut-être pu nous conseiller. La semaine précédente à Madrid, nous avions cherché un vélociste pour couper les rayons et récupérer le moyeu sur la roue explosée par Ibéria. Nous en avions trouvé un près de chez Martine où les gens étaient vraiment gentils. On se dit, n’ayant pas d’autre piste,
qu’on peut commencer par là. Quel pot encore! Il y a dans la boutique, toute la famille, le père, la mère et les 2 fils, Alphonso et Javier. Le père a un côté un peu rustre, mais ils sont tous adorables. Il y a surtout, pour notre histoire, un ancien champion d’Espagne sur piste: Jose Luis NOVILLO Il a dû passer sa vie dans le vélo et c’est lui qui prend le problème en charge. Il enlève pneu et chambre à air et commence par vérifier si la roue est ronde. Et, à votre avis? Et bien elle ne l’est pas! On « tombe de la chaise » comme on dit. C’est la cerise sur le gâteau. Incroyable!
Donc Jose Luis commence par ça. Aidé de l’appareil qui va bien mais aussi et surtout avec beaucoup de minutie et on sent qu’il aime ça. On est tous dans l’atelier et on discute vélo.
On a dû les gonfler sérieusement, car on voulait absolument être sûr qu’ils sauraient le faire, craignant dans le cas contraire, qu’ils amplifient le mal. Philippe les a donc agressés en leur demandant plusieurs fois de nous dire s’ils savaient faire avant de commencer quoi que ce soit. Nous nous étions dit que s’ils n’avaient pas le matos ou si on se rendait compte que ça n’allait pas, on partait. A chaque fois, ils nous souriaient gentiment et disaient pas de souci avec José Luis. Il nous a fait ça aux petits oignons. Du mieux qu’il a pu. Ils n’ont pas voulu qu’on paye. On a tous bu un coup ensemble dans l’atelier. On était allé acheter des cannettes à l’épicerie d’à côté, et la maman nous a apporté des petits gâteaux à grignoter en buvant.
A la fin l’ambiance était super et le champion cycliste, visiblement ému, nous a dit qu’il espérait que cette roue tiendrait jusqu’à la fin de notre périple. C’était sa contribution à notre voyage. On ne sait pas si ça va tenir, mais ce qui est sûr, c’est que cet instant est plus important que la « galère » dans laquelle on était. Et on se rend compte que les galères sont des occasions « inespérées », ça c’est clair, de connaître quelque chose d’extra-ordinaire.
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Ensuite, on a préparé l’emballage du tandem en décidant de modifier par rapport à la dernière fois. Nous allons, cette fois-ci, mettre du bulle-gomme en quantité, autour de la roue arrière et entourer le tout d’un carton prédécoupé à cet effet. On ne peut pas tout mettre en place, car pour rentrer le tandem dans la voiture de Bernard, nous devons démonter les roues. On prépare donc et on finira le matin même à l’aéroport
Le matin de notre départ, Bernard, est venu nous chercher plus tôt que prévu et il a bien fait, car en fait, ce fut juste (Valeria nous avait prévenu)…. Il nous dépose au terminal 4 avec tout notre attirail. On protège le dérailleur, on met en place notre protection pour la roue arrière et on re-filme tout le tandem pour finir. On a laissé l’avant roulant car on aurait eu du mal à le porter.
On a bien dû mettre 1h30 à peaufiner tout ça. Ensuite queue pour l’enregistrement : la remorque et le tandem sont pris en charge dans d’autres conditions que sur le tapis des valises. Donc, un voyage pour la remorque que l’on met sur le tapis des bagages spéciaux et ensuite après avoir beaucoup insisté, un deuxième voyage pour descendre le tandem par l’ascenseur, après avoir refusé que le bagagiste le mette sur le tapis des bagages spéciaux qui commence par une descente que nous ne voulions pas que le tandem prenne. On lui explique l’importance du tandem pour nous. Il nous dit qu’il va y faire attention et qu’il va le prendre avec un collègue pour l’amener jusqu’à l’avion. On lui demande en plus de dire au bagagiste qui chargera l’avion de faire très attention à la façon dont il l’installera. Il nous dit qu’il le fera. On fera le bilan à l’arrivée. Maintenant, c’est parti, on n’y peut plus rien! Avec tout ça, on arrive vers 11h50 au second contrôle. Et vous savez quoi? Au moment ou on passe, le contrôleur change et, et, … On se retape le même abruti que la dernière fois lors de notre vol Madrid Nantes. Incroyable mais vrai! Et ce con nous confisque la crème solaire, presque neuve. Et hop, 15€ par ici. Que font-ils de tous les produits qu’ils récupèrent? Si on l’avait laissé planqué dans le sac à dos, il n’y aurait vu que du feu. On trouve que c’est du racket!
Mais bon, il faut accélérer le pas maintenant,emprunter le train qui conduit au Terminal 4S puis à nouveau la queue pour le 3ème contrôle, dont on sort vers 12h10…. Décollage dans 30′. On arrive au moment où l’employé annonce « dernier appel » pour les passagers à destination de Lima. Derniers coups de téléphone à la famille avant de changer de continent (pas aux enfants qui sont en Espagne mais n’ont plus de forfait et nous envoient un SMS) On appelle Elvi dans le couloir qui mène à l’avion. On est dans l’avion à présent. Et c’est parti pour l’Amérique du Sud qui nous fait tant rêver…..
Arrivée à l’aéroport de Lima.
En fait le vol ne nous a pas semblé super long. Pourtant il a duré 12h00.
On débarque. Passage de douane, on a changé la durée souhaitée de notre séjour, sur la feuille d’immigration et mis 50 jours. A la douane, c’est passé comme une lettre à la poste. Le douanier en scannant la bande du passeport de Philippe, ne parvient pas à afficher les données, alors que lorsqu’il passe celui de Corinne, tout est pré affiché. Il faut donc qu’il saisisse les éléments….On enchaine avec la récupération des bagages. En allant chercher un chariot, on aperçoit un bureau de change. Il n’y a pas de queue. On en profite pour changer 50€ vite fait, bien fait. 1€ = environ 4 Soles. On récupère vite la remorque et notre gros sac contenant les sacoches. On a l’impression que les charnières de la remorque sont cassées. En tout cas l’axe des petites roues est plié, ça c’est sûr.
On a décidé que, de toutes façons, on ferait l’inventaire le lendemain matin, au calme. On attend les bagages et là tout d’un coup apparaît le tandem sur le tapis roulant. Philippe se précipite et le récupère très vite avant qu’il ait commencé à faire le long serpent du tapis. On doit par contre attendre un bon moment pour voir apparaître les 2 gros sacs de Monique qu’on laissera à Lima pour l’association Munay.
Ça y est, on a tout récupéré, on arrive devant le contrôle des bagages. Et là ça ne rate pas, il faut dire qu’on a l’air bizarre, car à la question « que faites vous avec tout ça? », on répond à la dame, qu’ « on fait un tour du monde à vélo ».« Avec tout ça ?» C’est vrai que le tandem emballé paraît gigantesque, mais elle doit se demander comment on va transporter nos 4 énormes sacs et remorque qui forment une montagne sur le chariot. Et là, on ne peut que lui donner raison. Allez zou, contrôlez-moi tout ça!
Repassez-nous ça sur les tapis roulants qu’on puisse vérifier ce que ça contient. Devant notre mine déconfite, ils ont pitié et nous laisse passer le vélo à côté et non sur le tapis roulant. On décharge et recharge donc le reste. Hasta Luego…. On arrive enfin dans le hall avec notre attirail. On aperçoit une pancarte Philippe & Corinne Wolf. On lui dit « Antonio » en passant à côté de lui, il répond « Antonio, Si ». Et on longe donc les barrières, chacun de notre côté pour nous rejoindre au bout. Bon ce n’est pas Antonio, mais un ami à lui, chauffeur de taxi, Dio, qui est venu nous récupérer. Par contre, sa voiture ne pourra pas tout emporter. On échafaude donc un plan, tout juste sortis de l’aéroport. Un petite constatation qui nous servira pour la suite :on a atterri à 17h35, il faisait jour et là à 18h15, il fait nuit. Un rabatteur de grand taxi nous accoste. Il peut nous proposer de tout nous emmenez pour 50 Soles négociés. Ok! On charge tous les bagages dans son grand taxi et Philippe monte avec lui. Co ira avec Dio. Elle prend nos sacs à dos et nos sacoches de guidon. Philippe n’a sur lui que les Soles sortis à l’aéroport et l’adresse d’Antonio. Les chauffeurs conviennent de se suivre depuis la sortie du parking où est stationné Dio et sinon, ils se donnent un point de rendez-vous. Bon en fait, ça va merder et Dio, dans la voiture avec Corinne commence à s’inquiéter. A ce sujet, il a quand même relevé le numéro du taxi en se postant devant et en le notant sur un calepin. Tous les deux, chacun dans notre taxi, on sent bien que « ça merde », le temps passe et on ne se retrouve pas. Philippe ne s’inquiète pas plus que ça puisqu’il a l’adresse, le numéro de téléphone d’Antonio et le chauffeur de taxi lui paraît sérieux. Mais Dio transmet un peu son inquiétude à Corinne surtout que les échanges en espagnol ne sont pas simples et ce n’est qu’à la fin de la course qu’on s’apercevra qu’il parle anglais! Et puis, quand on arrive dans un pays, on n’a pas de portable puisqu’il nous faut d’abord acheter une carte téléphonique du pays. Donc pas moyen de se joindre! Philippe, de son côté n’est pas inquiet et mène son enquête sociologique …auprès de son conducteur de taxi Il apprend ainsi que, c’est son taxi, qu’il bosse 12 heures par jour et que cela lui permet de continuer à « survivre ». Il ne peut pas prendre de vacances par exemple. Il maintient juste ce qu’il a.
Bon l’histoire finit par bien se terminer, on se retrouve enfin. On va se suivre à présent…
La circulation à Lima, c’est du délire. Bien pire qu’au Maroc et qu’à Paris. Ça force de tous les côtés. On a l’impression que c’est le plus dingue qui finit par l’emporter ou le plus sage qui sait s’arrêter le premier. Et en plus il y a de sacrés bouchons. On mettra plus d’1/2h pour faire le trajet, alors que apparemment on est pas très loin de l’aéroport.
On arrive chez Antonio. La route d’accès au bloc de maison, dans lequel habite Antonio, est protégé par une grille. L’accès à la maison d’Antonio est grillagé. La porte d’entrée est grillagée. Ça crée un climat bizarre. On entre. A table, dans la pièce principale, il y a Antonio et sa femme Doris et aussi 3 jeunes françaises, Marie, Cyrielle et Stéphanie qui viennent de passer 6 semaines en Amérique du Sud dont 3 à Andaluyas dans l’association Munay. Elles font des études de psychomotriciennes, et travaillaient sur la grossesse et la transmission des habitudes alimentaires de mère à enfants. Elles évoquent le fait qu’une part de la malnutrition des enfants provient de la méconnaissance de la nécessité de diversifier les repas et de la méconnaissance des bienfaits des fruits et légumes. Elles disent aussi que cela vient peut-être du prix de ces produits et nous disent qu’un grainetier étranger à le monopole et l’exclusivité dans les semences des paysans. Il faudra que l’on se renseigne. On demandera à Martine qui connaît bien le monde paysan sur tous les continents.
On mange pour la 1ère fois de la confiture de lait. On va se coucher sur les coups de 21h30. Avec le décalage horaire, cela fait 4h30 du matin. On est crevé. On veut en plus se lever pour dire au revoir aux 3 jeunes qui repartent à 7h30 demain matin.
Les toilettes sont à côté de la chambre par le couloir extérieur. A ce sujet, au Pérou, on ne jette pas rien dans les toilettes. Ce qui veut dire, que même le papier toilette usagé doit aller dans la poubelle juste à côté. C’est pas évident, avec nos habitudes, mais bon ça le fait. C’est parce que les péruviens jetaient tout et n’importe quoi dans les toilettes et qu’elles se bouchaient en permanence, que cette règle a été mise en place.
Voilà,notre première nuit en Amérique du Sud.
Chez Antonio, en fait on va rester du mercredi soir au lundi matin
Le lendemain de notre arrivée, on vérifie donc le matériel
Sur la remorque, la peinture a été abimée au niveau des charnières, mais elles ne sont pas cassées. Ouais! Et sur le tandem, les protections auront été efficaces. Tout semble en ordre et le remontage se passe bien..
1er jour,on achète vite de quoi communiquer avec les nôtres. Une carte téléphonique (147) pour nos appels et une carte Sim, pour recevoir les appels. On fait un tour sur internet dans un cyber et Elvi est sur MSN, ce qui nous permet de discuter avec elle.
Le soir, nous accompagnons Antonio à une soirée du Rotary Club. C’est amusant d’être à l’autre bout du monde pour assister à une soirée du Rotary Club!
On y goûte alors la boisson locale; l’ Inca kola, même goût que le Clamoxyl mais en version jaune fluo!
On a réussi, grâce à Antonio, à avoir une vue panoramique de Lima la nuit, en montant au dernier étage de l’immeuble où nous allons diner.
Les jours suivants, on va visiter Lima avec Dio.
Un jour, un car recule pour manœuvrer dans un carrefour et rentre dans la voiture de Dio (son klaxon marche une fois sur deux, selon la position de son volant,et ce coup-ci, il n’a pas marché!). On en profite pour donner 2 rouleaux de scotch à Dio. Il re-fixe tant bien que mal son phare qui a été amoché dans l’accident… La voiture restera réparée comme ça!
On va faire à pied la visite de tout le centre de Lima, avec de nombreuses explications données par Dio. En plus, en visitant le hall du conseil constitutionnel, on tombe sur un des présidents qui nous donne tout un tas d’explications sur l’architecture du lieu et son histoire.
On a aussi visité le Museo de la Nacion. Dio glisse une pièce à un mec qui « dirige » la sécurité pour qu’il le laisse se garer à côté du musée, là où 2 minutes avant quelqu’un venait de se garer, mais quand Dio a voulut s’y mettre, on lui a dit que c’était impossible. Il y a beaucoup de similitudes avec la Maroc… Au musée, il y a une exposition sur les années de terrorisme 1980 – 1996 avec le Sentier Lumineux, qui s’appuie sur des photos de l’époque. C’est saisissant! La quadrature du cercle : même si la cause est juste, combien de tueries inutiles… Beaucoup d’innocents meurtris et beaucoup d’individus manipulés. Alors que faire? Laisser les « salauds » « gagner » en permanence. Peut-être! On ne se bat pas à armes égales. Eux n’ont pas de morale et sont prêts à tout.
Dio nous a appris qu’il y avait eu un tremblement de terre la nuit de notre arrivée à 3heures du matin et qui était sensible. Nous, comme on n’a rien senti, on y croyait juste sans plus, mais Antonio nous l’a confirmé. Même pas peur! Pour une fois qu’on dormait profondément….
Le dimanche, on va le passer avec Antonio. On a pris la décision de sortir de Lima et d’aller jusqu’à Pisco, Ica ou Nazca en bus, ça présente, pour nous, des avantages indéniables et d’avoir du temps pour chercher un hébergement dans la première ville péruvienne dans laquelle on se posera. Dio avec qui nous avions évoqué le sujet, nous a proposé le trajet dans un gros taxi pour un prix qui nous semble très cher.
On en parle au petit déjeuner avec Antonio pour avoir son avis. Il trouve ça très cher. Après le petit déjeuner, il nous propose d’aller chercher une autre compagnie de bus qui pourrait nous satisfaire. On y parviendra à la 3ème. Perù Bus, Compagnie dans laquelle on peux louer tout une cale dans le car pour y mettre seulement nos affaires. Cela nous coûtera environ 45€ + 28soles par personne pour le transport jusqu’à au choix, Pisco, Paracas ou Ica. (la moitié de ce qu’on aurait payé pour un grand taxi)
On va ensuite avec Antonio au supermarché pour faire des courses qu’il veut apporter à des membres de sa famille qui habitent dans les montagnes au nord de Lima, à environ 18kms. Ils sont pauvres et lorsqu’il y va, il leur apporte de la nourriture. Etant « pris en charge » depuis notre arrivée, on a décidé de payer les courses. Toutes les courses. On est obligé d’insister un peu, mais il finit par céder.
Le trajet, le parcours dans la montagne au milieu des maisons de bric et de broc , la visite à sa cousine, tout est super
! Rien, vraiment rien n’est triste autour de nous. Il y a beaucoup de pauvreté, mais aucune tristesse ambiante. Au contraire.
En parcourant une quinzaine de kilomètres, on a enfin revu le soleil. C’est bien agréable. Et le soir lorsque l’on revient, l’inverse est démoralisant.
Chez Antonio, qui est de l’association Munay, il y a toujours du monde qui vient dormir après l’arrivée à Lima et avant de s’envoler vers Andahuaylas. Un soir, 12 français sont venus dormir. Un autre jour, c’est Vincent qui débarque (suivez le et soutenez-le sur son blog :autres-horizons.blogspot.com). Il connait aussi Isabelle et Pierre. Il vient de prendre une année sabbatique, après avoir bossé dans l’informatique pendant 9 ans. Il a décidé que les valeurs auxquelles son boulot faisait appel n’étaient pas les siennes. Il a décidé de se ré-orienter vers la terre.
Il va donc dans des fermes pour voir et apprendre. On devrait à nouveau se croiser en Nouvelle Zélande!
Pendant notre séjour à Lima, on a partagé la vie de la famille d’Antonio. Lui et sa femme, Doris ont encore Kelly et Marco à charge, mais Kerry, l’ainé qui est marié à Isabelle et a 2 enfants Alexandre » et Bianca, vit aussi au dernier étage dans un appartement aménagé pour sa famille. On a mangé souvent « en famille » et aussi au restaurant avec Dio. On a découvert la cuisine locale dont le « ceviche ». C’est le plat local de poissons marinés dans du jus de citron: excellent. Au Pérou, le riz remplace le pain… donc riz à tous les repas.(pour le plaisir de Corinne qui adore ça, mais Philippe cherche un peu le pain)
Lundi matin, on quitte Lima et Antonio, qui bien sûr nous dit de l’appeler si on a le moindre souci pour qu’il nous aide. Et on sait que c’est vrai.
On s’est levé à 6h30, et après ça s’enchaine vite et bien. P’tit dej préparé par Evelyne, la bonne de la famille, arrivée de Dio et de Magner son copain qui a un grand taxi. Chargement du tandem et de la remorque dans le taxi. Et c’est parti, direction la station de bus Soyuz – Perù Bus, avenida Mexico. Aucun gros problème pour charger la remorque et le tandem dans la cale que nous avons payée pour qu’elle nous soit dédiée. Tous les employés aux bagages nous ont regardés ou aidés. Philippe s’est mis dans la cale pour tout fixé suivant sa vision, mais ils lui ont grandement facilité la vie.
Le voyage par lui-même s’est bien passé. Un peu de stress, c’est sûr, pour la découverte d’une nouvelle ville dans un nouveau pays, à vélo, à cause de cet autre « problème » que représente le voyage du tandem et de la remorque en soute.
Arrivés à la gare routière d’Ica, on remonte le trandem, on fixe les sacoches. Encore une fois, les employés aident, ce qui simplifie les choses car Corinne doit surveiller les bagages pendant l’opération et si elle avait dû aider, cela aurait été bien moins facile. Plusieurs personnes nous regardent faire et l’un d’eux, quand tout est en place, nous demande ce que nous faisons, où nous allons. Nous lui demandons s’ il connait le couvent de la Tinguina, ville proche d’Ica (à ce moment-là, on pensait que c’était un quartier d’Ica). Il nous répond que oui, et nous demande si nous y allons à vélo. Oui bien sûr! Oh là! Il nous dit que c’est super dangereux avec le vélo.
Coco dit « allez on y va. Tous les chauffeurs de taxi du monde entier te disent la même chose pour t’emmener »! Deux personnes par la suite lui confirmeront que c’était prendre de gros risques que de sortir avec le tandem. Il semble y avoir un trafic de vélos autour de la station de bus, et des gens se font piquer leur vélo. Le chauffeur nous dit que la mère supérieure a une camionnette et qu’elle viendra nous chercher si on lui téléphone. On lui passe donc notre portable et c’est réglé en 2 minutes. Sœur Rosa vient nous chercher dans ½ h. Elle arrive avec une camionnette Toyota dont on baisse le hayon arrière. On installe, les sacoches, la remorque sur le siège arrière. On pose le tandem sur le flanc, sur le plateau arrière. Philippe sort nos sangles, sœur Rosa sa corde, et on fixe le tandem. Philippe met une sangle, Sœur Rosa sa corde et lorsque Philippe s’apprête à mettre la 2ème sangle, Sœur Rosa dit, « c’est pas la peine ». Même si ça fait pittoresque, on doit dire qu’elle nous a impressionnés en mettant sa corde en place et en faisant les nœuds, mais de fait, la fixation de sœur Rosa laisse à désirer. Assis à l’arrière avec un petit garçon du quartier du couvent qui a accompagné Sœur Rosa pour venir nous chercher, Philippe est obligé de tirer sur sa corde pour essayer de compenser le mou qui s’est créé et qui s’accentue de minute en minute. Et vu l’état des routes, le mou, c’est dur à compenser. A la fin d’ailleurs, y a plus de compensation du tout, la roue qui est à moitié dans le vide fait des bonds dans tous les sens, et les trous sur lesquels passe la voiture sont tels que Philippe est obligé de cogner à la vitre pour que Sœur Rosa lève le pied. Ça faisait d’ailleurs penser au film « La Grande Vadrouille » dans lequel une bonne sœur conduit une 2CV à toute vitesse. La prochaine fois, on mettra la 2ème sangle!
Par contre, dès que l’on a franchi le seuil du couvent, on s’est immédiatement senti bien. C’était joli, propre, entretenu, calme, serein. On a immédiatement été sous le charme de la gentillesse des 5 sœurs qui vivent au couvent.
Les sœurs ont insisté pour qu’on prenne un repas à notre arrivée. Après quoi, on est allé faire une petite sieste, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes et au réveil, on a décidé de rester un jour de plus en leur compagnie. Pour profiter de l’endroit, mais également pour voir toutes leurs activités avec les gens du quartier. Elles ont une boulangerie, gèrent un atelier de couture, réalisent de la broderie, ont ouvert une bibliothèque, mis en place des accès internet à très bas prix, sont en train de faire installer l’eau courante dans le quartier, gèrent une maison de retraite…. Et celle-là, c’est la meilleure, car on pensait qu’elles géraient une maison de retraite, alors qu’elles nous expliquaient que le couvent est leur retraite, en tant que religieuse… Bon, notre niveau d’espagnol s’améliore mais ce n’est pas encore fluent(en anglais dans le texte).
Sœur Tabernacle nous dit que les péruviens pensent que tout tombe du ciel et qu’il faut leur apprendre à travailler, à économiser. Les sœurs ont donc organisé les activités pour faire travailler un maximum de gens du quartier.
En préparant la suite, on se rend compte aussi que les 92kms qui séparent Ica de Palpa, ville située à 49 kms de Nazca, sont désertiques, sacrément vallonnés, avec une route en mauvais état, et qu’il n’y a rien entre ces 2 villes. Pas de ravitaillement en eau, pas de restaurant, pas d’hébergement possible. (à ce sujet, il faut qu’on achète de l’essence pour le réchaud). Et on n’a pas
rouler avec Aucéba et la remorque depuis un mois. On n’a pas eu le loisir d’apprendre ou d’apercevoir les situations possibles au Pérou à vélo, et Philippe est moyennement rassuré avec la roue arrière. On est super chargé et on devra l’être encore plus pour emporter eau et nourriture nécessaire pour 2 jours
Et si on complète par notre observation météo sur les 3 derniers jours : Il y a un vent qui vient des Andes, qui se lève à partir de 17h00 et qui continue toute la nuit jusqu’au matin 9h00 à priori. Le matin, la brume recouvre tout le paysage et elle ne se lève qu’entre 9h30 et 11h00, suivant les jours. Le jour se lève à 6h00 et se couche vers18h00.
On a donc calculé qu’avec notre rythme, nous ne partirions pas avant 8h30 – 9h00 au mieux, car le temps semble très frais avant 8h00. Donc si on se force à se lever à 7h00 – 7h30, on devrait pouvoir prendre la route 1h30 plus tard. Et pour le soir, s’il fait nuit à 18h00, et avec le froid amplifié par le vent, il sera grand temps de se lover au fond du sac de couchage. Donc avoir mangé, s’être lavé, avoir monté la tente, et en premier lieu avoir trouvé l’endroit qui va bien. Ce qui nous amène à commencer à chercher à partir de 15h45 – 16h00. Il faut aussi retrancher le temps du déjeuner. Comptons 1h00 pour faire simple. En conclusion, une journée de 5h00 de vélo maximum, entre 9h30 et 16h00. On n’est jamais descendu au-dessous de 11,5 km/h de moyenne. Allez, on tente de tête: ça nous fait du 57,5kms par jour.
De fait, on décide de reprendre le bus pour se rendre à Nazca. Comme ça, on avance et on arrivera plus vite sur des routes qu’on aura envie de parcourir à vélo (la Panaméricaine en vélo, c’est pas folichon!)
Dernière petite touche au vélo : le garde-boue avant touche le pneu quand on freine, depuis notre voyage avec sœur Rosa. La bonne réponse, après avoir cherché par tous les moyens à l’ajuster apparaît enfin, « arrêtes de fignoler et règles le problème! ». Philippe attrape la pince Leatherman et tord le côté qui frottait. C’est pas de l’art, mais ça fonctionne maintenant.
On en profite aussi pour faire du tourisme à Ica et aux alentours.
Nous sommes allés à Huacachina. C’est une oasis, en plein milieu des dunes de sables qui entourent Ica. Pour y aller, Sœur Rosa et Sœur Betty nous ont conduit en voiture. Elles se sont assurés que le buggy et le chauffeur étaient « sérieux »et ont organisé notre retour en taxi. Pris en charge du soir au matin et même dans les sorties maintenant. Nous voulions, au départ y aller en tandem. Mais Sœur Rosa, nous a apporté la contradiction. Nous ne pourrions pas profiter du lieu, nous balader. Si en plus on se perd au retour, il pourrait faire nuit et nous serions « dehors », ce qui est dangereux.
Elles nous font en plus visiter le centre ville qui a subi le tremblement de terre d’ il y a 2 ans. C’est incroyable le nombre de maisons qui sont encore en ruine. L’église est en l’état. Il y des trous béants, et des fissures partout sur l’édifice.
A Huacachina, on a vu des paysages magnifiques. Notre première expérience d’un désert de sable. C’est superbe. Les lignes dessinées par le vent sont d’une « pureté » incroyable. Nous avons vu ce jour-là, 2 oasis. C’est étonnant de voir cette verdure autour du point d’eau, en plein milieu du désert. On a pris un buggy pour parcourir le désert. Le buggy par lui-même et les sensations, en plus du bruit, tient plus des manèges de foire. Et ça, c’est plus notre truc. De plus, on a decline l’invitation pour surfer sur la dune. On vieillit, faut croire.Les enfants, eux, auraient adoré Mais il fallait en passer par là pour profiter des paysages. CQFD.
Voilà, pour cette dernière quinzaine, nos aventures. Demain, on repart pour Nazca.
« Nazca, faut qu’on » comme on dit beaucoup dans le monde du travail. Vous tous qui avez repris le chemin laborieux, on vous souhaite bon courage…Lisez nous pendant les heures de bureau, ça vous détendra… et écrivez- nous bien sûr
On vous embrasse.
P.S: Impossible de charger des photos ce soir, on attend 10 minutes, et il ne se passe rien …. Donc, l’article sera avec photos plus tard… Voilà, ça y est, nous sommes parvenus, après 3 jours à mettre les photos dans l’article.
Bonne lecture. Ecrivez-nous!
















août 21st, 2009 à 10:16
bonjour à vous 2,
alors ce grand voyage commence enfin réelement!dépaysement total garanti en Amérique du sud; pour ce qui est des toilettes, sujet très important, il faut vous attendre à pire…je vous laisse découvrir.
Tant au Pérou qu’en Bolivie, vous trouverez facilement des lieux pour téléphoner, pas vraiment besoin de carte, et cela ne coûte rien du tout….alors on attend un coup de fil; Philippe, attention au décalage horaire, ne me réveille pas !
Nous avons bu un coup à votre santé avec les limaces qui avaient réussi à rejoindre la Bretagne.
Bonne grimpette sur l’altiplano!
bises
P-S : si vous pouviez donner des nouvelles plus souvent….même moins longs….
août 22nd, 2009 à 23:43
ADIOS AMIGOS,
Que d’évènements depuis ma dernière connexion.
En lisant vos péripéties, je réalise que j’ai connu dans mon enfance une situation analogue:
(l’évolution des technologies a changé le support mais le phénomène reste le même).
Les “accros” attendaient avec impatience la parution du roman-feuilleton qui était alors immédiatement lu puis passé à quelqu’un d’autre.
Nous retrouvons ici le même rapport en restant en attente des dernières nouvelles.
Sommes ravis de voir que tout va pour le mieux.
Nous vous embrassons très fort.
août 23rd, 2009 à 14:00
Super,
un vrai régal, j’ai fait un petit rattrapage, je suis passé du Portugal au Maroc, en espagen et j’ai suivi l’ensemble de vos péripéties… génial, je vous souhaite un bon voyage au Pérou.
A bientôt de vous lire
Luc
août 24th, 2009 à 14:09
Sa y est vous etes vraiment dans votre tour du monde!.
Nous rentrons juste de Bretagne.Comme le dit plus haut Amaba nous avons bu votre bouteille de blanc à votre santé.
Nous avons décidé de ne pas prendre la remorque pour la Thailande
seulement nos 4 saccoches chacun.
Je suis toujours à Biviers,aujourd’hui 38°à L’ombre.Qu’ont étaient bien en Bretagne!!!.
Michel à repris le chemin du bureau,avec un gros cafard.Car nos petits bouts nous manquent déjà.Et nous les verons pour les vacances de fevrier à Biviers.
Nous passons donc au 2eme tom du roman.
Dans vos petits malheurs vous avez quand meme beaucoup de chance.
Nous espérons et vous souhaitons que la baraka reste de votre coté.Bonne route.Des millions de bisous.
août 24th, 2009 à 14:32
Bonjour Corrine et Philippe
Nous sommes Robert et Ginette.Nous avons fait connaissance chez nos amis”les limaces”lorsque Michel était en convalescence.
Nous sommes en admirations devant votre périple.
Votre courage et votre détermination feront que votre voyage ne peut que REUSSIR.En tout cas nous vous le souhaitons du font du coeur.
Nous passons une semaine chez nos amis communs à Biviers.
Au plaisir de se revoir. Amicalement.
Robert&Ginette de Tulle/Corréze
août 25th, 2009 à 10:56
Amigos dé la playas bonyour!
Je viens de lire la suite du feuilleton ,que de péripéties !
Heureusement que vous ètes persévérants et courageux !
L’autre jour j’ai suivi un reportage sur le Chili ,j’étais
contente je voyais à peu prés ce que vous alliez voir .Quand
j’en ai parlé à Jean il m’a dit que vous étiez au Pérou,
!Zut !je me suis trompée .Il faut dire qu’ il a fait trés
chaud ces jours derniers et j’étais en pleine léthargie.
Nous sommes trés contents d’avoir de vos nouvelles,nous parlons
et pensons à vous souvent. Je vous fais de gros bisous
à bientôt .
août 26th, 2009 à 13:35
Saluuuutt les amiiiss .. bon j’ai pas encore tout lu …car je te signal Philippe que je suis au bureau et c’est sur mon temps de travail tout sa …. bref hehehehehe;)
bon la confiture de lait c un truck de dinnngguue comment c’est bon hahahaha;) tu connaissai pas mais dans quel monde tu vis mon ami????
je vois que les péripétie avec le vélo commence a rentrer dans l’ordre (enfin je suis encore au début de l’article hehehe donc j’espère qu’il y a rien en bas de l’article)
bon je vais travailler un petit peu et ensuite lire la suite …..;)gros bisous a Corinne et a toi même mon amigo
août 27th, 2009 à 16:57
Bonjour les jeunes,
J’ai tout lu, cela m’a pris 2h, mais je m’en fou, j’étais au boulot, cela m’a permis de rêver. Je vois que tout va pour le mieux…Au fait vous faites du vélo à quel moment? parce que pour l’instant aucéba, n’avance plus guère;
ici c’est le train train quotidien. pas métro, mais boulot dodo;
On pense bien à vous, profitez-en bien. à vous relire, c’est passionnant;
On vous aime, on vous embrasse. Geneviève et hervé
août 28th, 2009 à 19:00
Coucou Corinne et Philippe,
les starting-block sont bel et bien lâchés !!! et vive les horizons nouveaux ! mais que d’émotions déjà ! je veux bien croire que ces rencontres si touchantes effacent facilement les mésaventures.
pour ma part l’été s’est passé au boulot donc pas de rentrée réellement mais un changement de rythme tout de même. le bon truc c’est que je me dis plus que 2,5 mois et je retourne en été.
et vos péripéties, découvertes et rencontres nous font tellement rêver…
Bonne continuation et à bientôt ici
Bises
Chantal
août 28th, 2009 à 21:37
Coucou les amis,
Merci pour ce petit moment d’évasion au Pérou. Nous sommes contents que tout aille bien, mais il faudrait quand-même pédaler un peu! Je plaisante, car vous avez raison d’éviter les galères des mauvaises routes quand c’est possible.
Nous revenons d’un tour des Bauges au départ d’Annecy, puis Albertville, Chambéry et Aix-les-Bains. Des ccistes avec des étudiants étrangers (de Boston, Seattle, Tokyo, Arabie-Saoudite). Frédéric, professeur de français avait organisé un circuit avec quelques uns de ses élèves. C’était vraiment super.
Nous avons même eu droit a un article dans le Dauphiné libéré!
Nous avons retrouvé Rolland et son petit vélo marrant, qui ne peut vous lire car toujours nomade. Nous avons rencontré Alain (qui dois vous rejoindre quelque part en Amérique latine) devant chez lui.
Bon, ce sont nos petites, petites aventures…
Nous attendons notre permis de construire pour le 2 septembre,
nous avons prévu une chambre d’amis de 15m2. Sera-t-elle prête pour votre retour?
Bonne route, et à la prochaine.
On vous embrasse.
août 28th, 2009 à 21:56
Bonjour les routards
Nous lisons tous vos exploits et nous sommes très admiratifs quelle aventure c’est passionant et le calme que vous avez fait notre admiration.
Nous voila revenu de saint julien et nous reprenons notre train train au fait nous avons essayé de vous téléphoner au perou et sommes tombés sur un répondeur nous reessayons dans la semaine.
oui c”est vrai j’adore le fromage blanc avec la creme fraiche je l’affirme haut et fort
Nous vous faisons de grosses bises et pensons bien a vous
août 31st, 2009 à 11:03
Les Aventures de Coco et Phiphi au Pérou. :-))
Bonjour vous deux.
Vous voila sur un autre continent, un autre Pays, le Pérou. J’espère que vos roues tournent aussi bien que la planète sur laquelle nous nous trouvons ??
Je me demande, si vous n’êtes pas justement comme on dit si bien ; »sur une autre planète » ?? Car, que d’aventure depuis le départ, surtout ces derniers jours avec cette roue arrière.
On aime vous lire et rigolons sur vos commentaires perso, mais j’imagine que sur place les sourires sont parfois plus crispés ?!
A chaque début de lectures, le suspense s’installe car je me demande ce qui va ce passée une fois de plus pour vous mettre des bâtons dans les roues ?? (Terme bien adapter mais pas souhaitable, pour LES RAYONS !!)
Pour nous le boulot a repris. Nous avons bien fait un essaie pour gagner au loto et vous rejoindre en Jet privée, mais je m’excuse car les 13 euros (52 soles) de gains ne nous permette même pas d’aller jusqu’à l’aéroport ?
Je réessaie la semaine prochaine, qui ne tente rien…
Voila, on vous souhaite une Bonne continuation et on vous dit a bientôt pour lire vos nouvelles aventures et péripéties.
On vous embrasse.
La famille du 28
septembre 1st, 2009 à 21:42
Houooooooo!!!!
Buen camino. Que Dios los proteja
septembre 7th, 2009 à 14:39
de nouveau sur mon ordi et je visionne avec plaisir vos photos de LIMA ou nous étions il y a exactement un an, jour pour jour!
Jessica, sera à lima le 12 sept également et passera 50 jours, (comme vous) au Pérou et en Bolivie! vous allez vous croiser!
Beaucoup de péripéties dans ce voyage! vous êtes courageux!
bravo à vous et merci de vos textes et photos
bisous. Ghislaine
janvier 27th, 2010 à 18:33
ô, que s’est-il passé, mes commentaires sont partis dans le vide ???? mais je ne désarme pas, je vous lis encore et je rêve… continuez ainsi. A bientôt pour la suite de vos aventures, confortablement installée au chaud dans ce climat peu engageant. Mes amitiés. Mouky