Nous sommes arrivés à Santiago, le 10 juin, en fin d’après-midi. Ce fut, pour nous, un grand moment pour plein de raisons.
La 1ère, est qu’en arrivant à Saint-Jacques, nous avons atteints le but de notre premiere partie de voyage dans un contexte particulier que nous détaillons plus loin. Nous savions que ces conditions étaient tellement particulières, que nous devrions nous adapter à autre chose ensuite. Et comme Hervé repartait le lendemain, ça devenait donc “différent” pour lui. La deuxième c’est que le hasard le plus incroyable nous a
permis de rencontrer Bernard et Isabella. Il s’agit bien de hasard, car si nous avions pris une autre route, si nous étions passés une minute avant, s’ils avaient marché dans l’autre sens, si, si, si… Toujours est-il que nous nous sommes rencontrés et que ce fut un moment “fort”. Nous ne nous connaissions pas, mais ce fut comme si nous nous étions quittés la veille au soir. La petite troupe de “Cinq à Vélo”, qui avait fait le lien entre nous, et que nous espérions aussi pouvoir rencontrer, était déjà repartie de Santiago pour emprunter le Camino qui longe la côte atlantique au nord de l’Espagne, en remontant vers la France. La 3ème raison, était liée au temps qui s’améliorait sensiblement. Nous sortions de 3 jours de véritable tempête. Nous avons roulé dans des conditions “dantesques”. La pluie drue, le vent hyper violent et tourbillonnant rendant ces trois journées particulièrement dangereuses. La descente du “El Poyo”, col qui titille les 1350 mètres, fut incroyable. Nous étions “projetés” d’un côté, de l’autre, freinés, accélérés, au gré des bourrasques de vent. Nous devions parfois pédaler, malgré une très forte pente. Pour une fois nous préférions les ascensions aux descentes.
Le lendemain, nous avons pris notre petit déjeuner dans le réfectoire du Séminaire. Hervé avait réusi à nous dégotter une chambre à 3 dans le monastère juste en face de la cathédrale de Saint-Jacques.
Royal! Hervé a emballé son vélo pendant que nous procédions à une petite révision des freins qui avaient été bien sollicités. Nous nous sommes ensuite balladés sous le soleil revenu, avant d’aller à la messe des pèlerins qui a lieu, chaque jour, à midi. La cathédrale était noire de monde. Et le
spectacle est bien rodé (commentaire de Philippe, bien sûr…, pour tout dire, c’est vrai que l’homélie est assez théatrale et très éloignée des homélies françaises). Nous sommes allés récupérer nos vélos et nos affaires au monastère et nous avons accompagné Hervé jusqu’au taxi qu’il a pris pour se rendre à l’aéroport.
On voudrait revenir sur cette première partie de notre voyage, tant elle nous a plu. Cette première idée en préparant ce tour du monde aura été excellente! On n’ose pas écrire géniale et pourtant…En toute modestie bien sûr. Faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, ne nécessite aucune préparation. Il suffit de « dégager » du temps. Seulement du temps. Mais attention, ça, personne ne vous le donnera. Vous devrez vous décider un jour à le prendre, et alors vous vous rendrez compte du plaisir, du bonheur, de pouvoir en disposer.
Les journées ne sont pas plus longues qu’ailleurs (enfin pour nous si car le réveil est bien matinal et les discussions du soir ainsi que l’écriture des récits quotidiens, en dehors du dortoir pour permettre le repos de chacun, peuvent conduire à un coucher tardif, parfois), mais elles sont autrement pleines. Adieu les gestes répétitifs, exécutés sans vraiment y réfléchir et dans un espace clos. Là, l’espace est à vous, et tout vous incite à vous émerveiller en permanence.
Les paysages, la capacité à « vivre ensemble » difficile à décrire, mais tellement perceptible (tant de gens différents, voyageant tous « légers », chacun ayant allégé son paquetage afin de n’y laisser que SON essentiel), le partage, la simplicité des rapports, l’entraide, la gentillesse constante des personnes, bénévoles du chemin, pèlerins, habitants. La sympathie inspirée par les pèlerins est permanente, les gens vous souhaitent « Buen Camino », lèvent le pouce, vous donnent un p’tit coup de klaxon, vous font des grands signes, etc…
Toutes les infrastructures existent sur le chemin. Les points d’eau, les petits commerces, le balisage, les auberges de pèlerins. On les utilise si on le souhaite, rien n’est obligatoire. Sauf le respect de l’autre qui conduit à quelques contraintes, telle que la fermeture des portes des Auberges de Pèlerins afin que les va et viens ne soient pas incessants et permettent le repos réparateur, nécessaire.
On débute tous le chemin avec des idées arrêtées sur la façon dont on imagine l’effectuer.
Mais on est « happé » par le rythme « lent » que l’on sent nécessaire à l’apparition du vrai plaisir et de la communion avec l’environnement. Il y a toujours le contre-exemple, et nous l’avons rencontré. Nous avons vu passer un Ovni. Clin d’oeil à Jean-Michel qui a effectué un Biarritz, Saint-Jacques à un rythme dément, qui ne nous a permis que de prendre un verre ensemble. Nous espérons qu’il en aura malgré tout retiré quelque chose.
Nous avons cheminé avec plusieurs amis. Paul, Jean-Noël, Hervé. Tous sont différents et cette expérience commune restera pour nous, avec chacun d’entre eux, un moment « vrai ». Nous les avons découverts « différents ». Ils se sont adaptés. Ils ont ressenti ce changement. Aucun n’était plus et ne sera plus le même. Nous nous sommes mutuellement découverts et c’est une vraie chance qui a créée quelque chose entre nous, c’est évident. (S’ils souhaitent témoigner de leur vécu, nous en serions ravis) A bientôt, les amis. Et merci réellement pour ces instants partagés.
Les 2 premières nuits, après Santiago, nous avons dormi à l’hôtel et dans une pension. Chers, environ 45€ et ne correspondant pas à ce que nous cherchons. Nous étions “destabilisés”, nous n’avions plus nos auberges de pèlerins,
Puis nous sommes arrivés au Portugal, et là très très vite, nous avons à nouveau eu des contacts très chaleureux avec les gens. Beaucoup de portugais parlent français, ce qui, ne nous en cachons pas, facilite les rapports. On nous a très vite fait comprendre que nous n’aurions aucun problème à demander un coin de terrain pour y planter la tente. Et le soir même, nous avons pû vérifier qu’effectivement, on trouve assez facilement quelqu’un, en l’occurence le patron d’un café, pour vous mettre à disposition, un morceau de terrain. Il est allé jusqu’à le faire “préparer” par un ami à lui, qui, armé d’une débroussailleuse, a tondu en répartissant l’herbe pour nous en faire un tapis.
Le lendemain soir, nous avons dormi chez un “psycopathe”. Nous lui avions demandé une indication et de fil en aiguille, il nous a proposé de nous héberger pour la nuit, ce que nous avons accepté. A ce moment là, tout était “normal” dans son comportement et nous étions ravis. La soirée avançant, mais la maison déjà était “bizarre”, nous nous sommes rendus compte qu’il exitait tout seul et qu’il était “dans son monde”. J’ai passé la soirée avec le couteau dans la poche et au moment de se coucher, j’ai récupéré la clef de la chambre qui était à l’extérieur sur la porte et nous nous sommes “barricadés”. Je n’aurais certainement pas dormi si nous n’avions pas trouvé une solution satisfaisante pour nous sécuriser. Là, avec le couteau à côté de moi et la porte fermée, j’ai très bien dormi. Coco a eu plus de mal…
Depuis lundi nous sommes chez Antonio, à Caçarilhe. Lui, Elvira sa fille et Didier (son futur gendre? - Nous rentrerons si le mariage a lieu pendant notre périple!) ont tout organisé pour nous accueillir. Ils hébergent toute la petite famille Wolf. Sébastien, Cécile et Aude sont arivés par avion à Porto avec les parents de Corinne, Sylvie et Jean-Pierre. Nous sommes comme des “coqs en pâte”. On ne s’occupe de rien (oui, je
sais, me concernant c’est une habitude), les randonnées sont organisées par Antonio qui connait bien sûr la région comme sa poche. Le Vino Verde coule à flot et les repas “familiaux” se succèdent avec bonheur. C’est vraiment bon de se “poser” de temps en temps. On en profite aussi pour entretenir le tandem et la remorque, laver le linge, recharger les batteries, les nôtres et celles de nos appareils. Pour mon anniversaire, j’ai été gâté. Je viens d’avoir un e-PC qui devrait nous simplifier la vie pour l’écriture des articles. L’avenir nous le dira.
Quelque infos diverses en vrac en commençant par quelques petits tracas rencontrés :
- Nous avons “perdu” Hervé un soir. Il était parti à son rythme et carracolait en tête, sur la nationale. Voulant éviter cette voie express, nous avions, nous, emprunté le Camino qui longeait la route, à quelques dizaines de mètres à peine. Le compteur se décida, à cet instant, à inscrire 2000 km. Stop pour notre petite série de photos pour “marquer le coup”. L’heure ayant bien avancé, on se dit qu’on se poserait bien, et on décide de commencer à regarder les auberges de pèlerins dans les villages que l’on traverse pour en choisir une. Bon, où est passé ERBE (Hervé, prononcé à l’espagnol)? Il nous laisse un message sur le portable qui nous fait comprendre qu’il a dû faire demi-tour et qu’il est relativement loin. Nous n’avons pas de moyen de le joindre directement, on laisse donc un message à sa p’tite femme, à Villemomble, au cas ou. Comme dans le village dans lequel nous nous trouvons, il y a une fête médiévale, et qu’on nous incite gentiment à rester, en nous indiquant en plus une “Albergue de Pélégrinos” qui semble super, nous décidons d’aller y prendre 3 lits, et de profiter de la fête. Hervé avait fait le même raisonnement et réservé 3 lits dans une auberge d’un autre village. Il nous avait, en fait, à nouveau dépassés, et nous sommes allés le rejoindre le lendemain pour poursuivre la route ensemble.
- Nous avons eu toutes les peines du monde à sauvegarder nos photos sur des DVD. Par 2 fois, nous avons voulu décharger nos cartes SD de 4jega qui étaient pleines. La 1ère fois, en utilisant le logiciel NERO dans un cyber. Nous y avons passé une heure, et malgré plusieurs essais, en modifiant les paramètres, et l’aide de la responsable du Cyber, nous sommes repartis bredouilles. La 2ème en utilisant une machine spécifiquement prévue pour la gravure à partir de cartes SD. Hormis le fait d’avoir “flingué” un DVD, la brave dame qui officiait dû rendre les armes, sans être parvenue au résultat escompté.
Les petits bobos : Une chose commence à nous ennnuyer. Nous avons Coco et moi, des fourmis dans les doigts des 2 mains, dont nous avons de plus en plus de mal à nous en défaire. Ceci, bien que nous changions fréquemment de positions sur le guidon et que nous portions des gants avec gel. Nous allons essayer de remettre de la mousse et une nouvelle guidoline.
Nous avons aussi, l’envie de faire des bilans pour les pays traversés. Nous avons réfléchi aux points que nous pourrions retenir. Nous recherchons des idées de comparaison. Si d’aventure vous avez des idées, n’hésitez pas. Participez au sujet ouvert sur le Forum (onglet Forum, cliquez sur le lien puis cherchez le sujet). N’hésitez d’ailleurs pas à vous servir du forum. Il est là pour lancer et animer des discussions. Nous sommes friands de tous vos messages. Donnez-nous de vos nouvelles. Certains hésitent encore. Nous vous le répétons, nous aimerions que vous nous fassiez partager vos émotions. Le quotidien n’est pas lisse. Tout nous intéresse. Vous nous intéressez. Ecrivez!
On vous embrasse et nous attendons de vos nouvelles.
Ps : on repart dimanche de Caçarilhe, direction le sud pour aller rencontrer les parents de Judite… La suite de l’aventure….







juin 22nd, 2009 à 19:38
Quel bonheur de vous lire, pour nous c’est trop peu !!
On en veut toujours plus.
En tout cas c’est écrit comme un livre et cela se lit comme un livre. En plus il y a l’aventure Scream avec le psychopathe TERRIBLE…. moi j’aurais collé le lit contre la porte
J’attends la suite avec impatience
Fred
juin 23rd, 2009 à 06:31
Bonjour les aventuriers,
Vous avez pu, en passant par Lalbenque goûter au foie gras truffé. Actuellement la truffe est récoltée bien souvent à l’aide d’un chien. Je viens tous les ans faire des confits de canards dans le Lot à quelques kilomètres de Cahors.
Votre périple continu, nous pouvons revivre avec vous ces merveilleux contacts humains. C’est un plaisir de vous lire.
A bientot, bonne route.
juin 23rd, 2009 à 12:03
salut Philippe et Corinne…. pourquoi dormir chez un psycopathe???? tu ne pouvais pas sortir et partir dormir ailleur???
j’espère que ta prèvenu les flics quand mm….;)
bonne continuation pour la suite et a très très bientôt dans mon beau pays;) que tu vas addoorréééééééé…..;)
juin 23rd, 2009 à 14:24
Je vous rassure , afin de ne pas interrompre le tour du monde de nos vélomondiste nous ne nous marions pas. Ainsi nous n’aurons pas mauvaise conscience.
et pour Corinne: non merci, j’ai fini
bises.
juin 24th, 2009 à 00:19
Sabrine je vais te faire une confidence, fait attention au sens de l’orientation de Corinne, elle est persuadée que FATIMA se trouve dans ton superbe pays.
bises
juin 24th, 2009 à 07:31
Enfin de vos nouvelles!.Quel bonheur de vous savoir en forme et en bonne santé.Profiter bien de la famille,d’ailleurs transmettez leurs toutes nos amitiés.Comment vont les mollets,les cuisses?.Après tout c’est kms sa doit etre du béton.Nous sommes à Biviers depuis le début de la semaine car le mariage de Jérome
à lieu samedi27-06.Nous sommes sur les chapeaux de roues.Je n’ai
toujours pas repris le vélo.Aprés avoir passer une écho car j’ai encore mal,j’ai finalement une fissure au tendon de la cheville et non une foulure.Rien à faire seulement du repos.C’est bien ma veine!
De gros bisous à vous deux,et bonne continuation.
juin 24th, 2009 à 09:12
Bonjour les voyageurs,
Bon anniversaire à Philippe avec un peu de retard. Nous avons pensé à toi au bureau lundi à cette occasion.
Toujours autant de plaisir à vous lire, et je pense effectivement que vous êtes en train d’engranger pleins de beaux souvenirs (et d’autres moins bons, brr le psychopate !) et il y aura bien matière à faire un livre à votre retour, avec plein de belles images aussi !
Pour vos fourmillements, une petite cure de Magnésium pourrais vous soulager(banane, pruneaux, amandes…)?
Portez vous bien, bonne route et continuez à nous faire rêver.
La citation du jour :
A chaque fois que je me ramasse le nez dans l’herbe, je me dis que le vélo rapproche vraiment de la nature !
Bises à vous 2.
Béa
juin 24th, 2009 à 16:04
Pourquoi tu mets notre photo quand tu parles de psycopathe, aurais-tu dormis avec un couteau sous les coussins chez nous????
LOL
bise à Fatima de notre part
juin 24th, 2009 à 18:20
Vous perdez “ERBE“, vous dormez chez un psychopathe, vous faite tondre la pelouse avant de dormir et vous rencontrez de nouvelles têtes tout les jours, qui après même pas une soirée et une nuit sont comme des amis de toujours !!
Ce tour du monde commence à avoir pleins de situations et de personnages pour écrire un bon Roman !!??
Ici tout va bien. Grace à vous le voisinage parait plus proche qu’avant !!
Des bonjours plus longs accompagnés de quelques mots ( de vous le plus souvent) ou alors de grand signes de la main pour un salut lointain qui n’existaient quasi pas avant … jusqu’au dépannage du tuyau d’arrosage et du robinet extérieur de chez Madame ???, d’en face de chez vous a l’angle de la rue (milles excuse pour elle, je ne connais n’y sont nom n’y sont prénom).
Enfin, même si pour vous cette aventure a commencé par des rencontres de voisin non connu de la rue, vous êtes les éléments déclencheurs de ces rencontres, non seulement des votre mais surtout des notre et de ces nouveau dialogues qui s’installe doucement au file des jours.
Pour tout cela, MERCI ;
Voila, vous vouliez que l’on vous écrive, et bien pour ma part, C’est fait !!
Bonne continuation.
A bientôt.
La famille du 28
PS : J -3 avant mes 24h, nul doute que j’aurai une pensée pour vous pendant l’épreuve.
re PS : Merci pour votre petit mail perso
juin 24th, 2009 à 22:52
Eh oui ! Je suis Mme ??? Située à l’angle de l’avenue Marceau
et face à vous.
Face à mon désarroi (tuyau d’arrosage défectueux, fuite de robinet) Mr Arnoult passant par là a réparé immédiatement
alors qu’il m’était inconnu jusqu’à ce pique-nique du 1er mai,
Son épouse et lui-même très agréables.
Trop belles les photos du Portugal !
Bises
Timide
juin 25th, 2009 à 00:15
Quel plaisir de vous lire et d’avoir de vos nouvelles!
La séquence du psychopathe: quelle horreur.
Corinne comment as-tu vécu cette nuit là?
Philippe a dormi tout de même, mais toi tu as dû stresser jusqu’au matin?
Je profite de l’occasion pour adresser un petit bonjour à Elvira, Didier et leurs p’tits bouts de choux.
Soyez prudents, et bonne route!!!
Bises à vous deux.
juin 25th, 2009 à 16:50
De retour de notre voyage fleuri, nous avons eu le très grand plaisir d’être hébergés chez Martine et Ferey.
Maintenant, nous renouons avec votre Aventure, ouaouh !! elle prend une dimension étonnante :
En faisant la promotion de l’Amitié et du Vélo, vous rencontrez beaucoup de monde au passage de votre bateau: maintenez ce Cap…Même le quai Marceau à Villemomble ne sera plus comme avant…nous imaginons, Mr et Mme Arnoux, racontant la vie de ce petit port de banlieue : ils obtiendront le prix Nobel de la Paix. C’est évident !
Ah !… IMPORTANT et URGENT : Nous profitons de votre Blog, chers amis, pour rappeler à toutes celles et à tous ceux qui ont participé à l’ASCENSION C C I à BAGNAC sur Célé d’envoyer vos photos à Jean Noël ou Olivier, sous forme d’un CD…dans la pédalée, Caroline prépare un Diaporama…
Obrigado, Obrigada.
Danielle et Alain
juin 25th, 2009 à 23:59
Nous sommes contents d’avoir de vos nouvelles, avec Danielle et Alain nous les attendions avec impatience. C’était chouette de les revoir chez nous.
Dans vos textes nous vous sentons épanoui et vraiment dans le voyage, c’est super.
Sur mon vélo droit j’ai toujours eu des fourmis dans les mains, Ferey pas trop. Nous avons une amie qui a retiré la mousse de son guidon et qui n’a plus eu ce problème, je n’ai pas tenté l’expérience puisque je suis sur vélo couché maintenant. Pourquoi pas essayer? L’avenir vous le dira…
Continuez à bien profiter de tout.
On vous embrasse,
Les photos de Bagnac, sont sur notre site :
http://pemailloux.free.fr/
juin 26th, 2009 à 11:55
heureux voyageurs qui ont un peu de pluie
notre voyage se termine alors que le votre ne fait que commencer
ici dans les Stans, la plui serait un don de dieu.
sur samarcande et boukhara, nous avons recontre de nombreux cyclos et des serieux…
il y a meme un marcheur qui vient seul de france et qui va sur shangai. parti en 2008, il pense arriver en 2010 a raison de 40 a 50 km par jour.
il porte 6 kilos de bagages dans 2 petits sacs en bandouliere et marche en nus pieds
nous rentrons demain sur tachkent pour demonter nos velos et les emballer
cote physique et mecanique, pas le moindre pb. meme pas une crevaison. quand je pense que nous emmenons 2 kg de materiel pour le velo et 1 kg de medicaments
pour vos pb de fourmillements aux mains, il faut rajouter de la mousse et/ou de la bande sur vos guidons et vraiment changer souvent de position.
bises a vous
juin 28th, 2009 à 17:49
Bonjour les joyeux voyageurs nous sommes toujours heureux de lire de vos nouvelles. lorsque que disais que vous étiez dez artistes j’avais raison a votre retour je vois déja les grands de l’édition venir a villemomble pour décrocher un rendez-vous afin de vous faire signer un contrat voir vraisemblablement un film plutot une saga puisque deja le peu de jour depuis votre depart est une veritable histoire de bonheur.
Nous avons vu que vous alliez refaire un départ du portugal que de bonheur.
Nous vous embrassons et attendons avec impatience la suite
les Gowie’s
juin 29th, 2009 à 12:56
Ratés de très peu…
Quel dommage, nous nous sommes croisés aux environs du Camino Frances sans nous voir. Nous avons quitté le camino frances le 11 à Arzua mais il est très difficile de suivre le Camino à l’envers, le balisage est mono directionnel. Nous avons commis quelques infidélités au tracé également pour trouver un abri pour la nuit.
Antoine, qui attendait seul à un carrefour (véo jaune, cape de pluie orange) le 10 en fin d’après midi, du coté de Santa Irene, nous dit avoir vu passer un tandem. Vous?
Ce n’est que partie remise…
Votre enthousiasme fait plaisir à voir. Nous n’avons pas recu toujours le meme accueil de la part des hospitaliers des albergues. On sortait trop des clous. Mais les pélerins étaient tous vraiment bienveillants.
Bonne route à vous deux
Yann
PS : la compagne de Bernard se nomme Valeria…
juin 30th, 2009 à 12:03
Petit complément pour les fourmis dans les mains.
J’en ai eu très souvent avec les cintres de VTT. En effet ils sont très peu cintrés, optimisés pour le terrain très technique mais pas ergonomiques. Il s’ensuit un appui trop important sur la partie de paume situéee entre le pouce et l’index qui génère ces fourmillements à la longue, d’autant plus que l’on est en appui sur un cintre placé loin devant et bas.
Depuis que je roule avec des guidons très cintrés type vélo de ville (y compris en VTT technique sans problème de contrôle), je n’ai plus ce souci et je n’utilise que rarement des gants. J’utilise un cintre XLC comfort bar dont l’angulation est de l’ordre de 40 degrés. Plus classiquement, en cintres VTT regarder chez Salsa (distribués en France par Alternative Bicycles, se recommander de moi auprès de Jean Claude). Ils font des cintres avec des angulations de 11 ou 14 degrés, très sensiblement plus que les 3 à 5 degrés rencontrés couramment.
J’espère que ca pourra vous servir. Fin de l’intermède technique.
Yann
juillet 5th, 2009 à 21:26
Bonjour. Seulement un petit mot pour vous donner un courrier électronique alternatif à notre habituel: bernidatcha@gmail.com
(Merci à Yann pour le petit PS!)
Ecrivez-nous et nous vous enverrons notre adresse. A bientôt de vous recevoir.
Bernard